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Un officiel israélien remercie le fils d’un des chefs du Hamas

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Le porte-parole du Premier ministre auprès des médias arabes, Ofir Gendelman, a donné une interview à Al Jazeera, qui ne me plaisait pas au responsable du Hamas, Sheikh Hassan Yousef.
En colère il a quitté le plateau et abandonné l’interview.
Gendelman a répondu au cheikh sur Facebook et a remercié son fils – surnommé le Prince Vert.

#شاهد .. لماذا انسحب القيادي بحركة #حماس من شاشة #الجزيرة_مباشر ؟!

Posted by ‎قناة الجزيرة مباشر – Aljazeera Mubasher Channel‎ on samedi 10 octobre 2015

« Quelle honte! Je voudrais saisir cette occasion pour remercier son fils  Moussab, qui a travaillé pour le Shin Bet pendant des années et grâce à son courage et à son dévouement nous avons pu, sauver des centaines de civils israéliens et palestiniens que le Hamas avait prévu de tuer dans des attentats cruels.

 » Moussab Joseph est le fils aîné de Cheikh Hassan Joseph, l’un des hommes les plus puissants du Hamas. Après que son père ait été arrêté, il a décidé de se venger et a obtenu des armes à cet effet. Moussab a été arrêté  par les forces de sécurité avant d’avoir réussi  sa mission . Après avoir abandonné l’idéologie de l’organisation terroriste  Moussab  est devenu un collaborateur qui a donné des informations précieuses au Shin Bet avec en toile de fond la deuxième Intifada.
Moussab a été surnommé « le prince vert » et un film a été tourné sur son histoire en 2014.


Reproduction autorisée avec la mention : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Source: nrg 

Les clients juifs assènent un coup économique au secteur arabe.

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Un peu plus d’un an après l’opération « Rocher solide« , les acheteurs Juifs quittent à nouveau la ville de Nazareth.  »

Nazareth (en arabe : الناصرة (an-Nāṣira) et en hébreu : נצרת (Nāṣereth)) est une ville du nord d’Israël, en Galilée. C’est la plus grande ville arabe du pays avec 66 000 habitants en 2008 (estimations1), dont 69 % sont musulmans et 30,9 % chrétiens. La population des banlieues est en majorité musulmane. Un faubourg, Nazareth Illit (Haute Nazareth), est majoritairement juif. La région métropolitaine compte 210 000 habitants, dont 85 000 juifs. Source Wikipédia

Dans une interview au journal Globes « Ali Salam, le maire (arabe) de Nazareth, exprime sa colère devant les pertes que les attentats ont causées à sa ville. Le commerce reposant sur les acheteurs Juifs et les touristes.

Il a ajouté , « En temps normal , de 20 à 30 mille Juifs viennent à Nazareth chaque Shabbat, , et hier (Shabbat) il n’y avait pas de Juifs dans la ville. Le vendredi et le samedi, ils dépensent au moins 10 millions, et hier il n’y avait même pas un shekel. Les restaurants et les entreprises étaient fermés. Les commerçants sont venus à la municipalité pour pleurer. Nous allons devoir travailler pendant des mois pour rétablir les conditions d’avant. Après l’opération  »Rocher solide » Il nous a fallu plusieurs mois pour ramener les acheteurs dans notre ville, et maintenant ça va de nouveau prendre quelques mois. « 

Check out what the Mayor of Nazareth said to one Arab MK … this needs to be shared worldwide !!

Posted by Uncensored on dimanche 11 octobre 2015

La majeure partie de sa colère était dirigée plus particulièrement contre les députés arabes: « Ils ont fait une manifestation, et après la manifestation ils sont partis et ont laissé les jeunes qui ont commencé à jeter des pierres et brûler. Hier c’était une procession du mouvement Hadach et avant, c’était les militants de Shabab.  Chaque fois que quelqu’un vient il détruit. Il n’est pas possible que chacun vienne faire sa manifestation à Nazaret. Les propriétaires d’entreprise veulent protester contre ce qui se passe.

« La majorité des membres de la Knesset veulent venir ici afin d’être filmés et apparaître dans les médias. Je suis fatigué d’ eux. Je leur demande : « Faites plutôt quelque chose dans l’intérêt des résidents qui vous ont élu. Je demande aux membres de la Knesset de quitter la ville, nous laisser seuls. Je dis à Ayman Odeh,(député arabe)  de partir. Je ne veux pas que tu viennes à Nazareth. Vous avez détruit ma ville.

« Je travaille 24 heures par jour pour apporter des revenus à la ville, crée des emplois, les entreprises high-tech.

«Je tiens à dire à tous ceux qui se prennent pour des dirigeants: Nous avons pas d’autre issue que de vivre ensemble . »

Ma crainte est qu’il y ait une nouvelle intifada car si c’était le cas elle sera pire que la précédente.

Reproduction autorisée avec la mention : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Source : Globes http://www.globes.co.il/news/article.aspx?did=1001072631

Dites non à la haine …

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Ces dernières semaines les israéliens ont subi des centaines d’attaques terroristes : attaques a l’arme blanche,…

Posted by J’ose soutenir Israël, et vous ? on dimanche 11 octobre 2015

L’inquiétante montée de l’antisémitisme sur les campus américains.

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«Crossing the Line 2 ‘est un nouveau documentaire qui expose la montée des actes antisémites sur les campus universitaires nord-américains.

Cet antisémitisme virulent est déguisé en opposition à la politique d’Israël, mais il appelle à la destruction d’Israël et menace les Juifs sur le campus.

Unités de contre-terrorisme inconnues du public : les Mistaravim, agents israéliens (très très) spéciaux

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Les membres de l’unité très spéciale Mistaravim sont habillés comme des arabes, ils parlent comme des arabes, et ils connaissent la mentalité et les coutumes des colons arabes de Judée et Samarie qui attaquent les automobilistes avec des pierres ou à la Kalachnikov.

Mistaravim veut dire en hébreu « déguisé comme des arabes ».

C’est le nom donné aux unités de contre-terrorisme des Forces de défense israéliennes et de la police des frontières.

Parmi elles, on connait :

Shimshon (Unité 367), qui opérait dans la bande de Gaza. Elle a été démantelée en 1994 après les accords d’Oslo.
Duvdevan (Unité 217), qui opère en Judée et Samarie et
Yamas, toutes les deux spécifiquement formées à s’assimiler parmi la population arabe locale, intégrée à la police des frontières.
Samag, unité rapide de contre-terrorisme tactique.
Matilan, unité de renseignement et d’interception.
Masada – une unité d’élite qui opère dans les prisons, entre autres.
Le département arabe – une unité de Palmach.
Sayeret Shaked – une unité d’élite de Tsahal, qui opérait à Gaza dans les années 70.
Unité Hermesh – une unité secrète qui opérait en Judée et Samarie jusqu’en 1994. Elle fut ensuite transférée à la brigade Kfir.
Yamag, unité de déploiement tactique de contre-terrorisme.
Yamam, une unité spéciale de la police des frontières utilisée pour les opérations de sauvetage dans des prises d’otage, des offensives anti-terroristes en zone habité, et des opérations secrètes de police.
Contrairement aux opérations d’infiltration traditionnelles, orientées à la collecte de preuves, les opérations du Yamas sont généralement constituées de raids ciblés pour appréhender ou tuer des terroristes. Un acronyme pour ‘Yehida Mishtartit mistaravim’, le Yamas est l’une des quatre unités de lutte contre le terrorisme dans le MaGav, à côté de la Yamam, l’unité spécialisée dans le contre-terrorisme et la libération d’otages, Matilan qui est spécialisée dans la collecte de renseignements et les infiltrations d’interception et le Yamag, une unité de déploiement rapide pour le crime et le terrorisme.

Le Yamas a été initialement développé à l’intérieur de l’armée en 1990, lorsque des unités secrètes ont été créés pour faire face aux activités terroristes en provenance de la bande de Gaza, la Judée et la Samarie.

L’unité Duvdevan a été formée en 1987 pour contrer la première intifada (87 – 93) et la vague de terrorisme arabe. Elle s’infiltre et opère principalement en zone urbaine arabe palestinienne. Les Mistaravim ont aussi existé dans les années 40 pour des missions de renseignements et de sabotage contres les terroristes arabes, appelés à l’époque Feddayin.

Ils sont généralement chargés d’effectuer la collecte de renseignements, l’application de la loi, pour des missions de libération d’otages et de contre-terrorisme. Leur force est le déguisement et la surprise.

Pour les opérations d’infiltration dans des environnements très hostiles, le recrutement dans le Yamas est évidemment très sélectif, et la formation d’un an est un défi énorme sur le plan physique et mental. La plupart des membres sont des hommes, généralement célibataires.

Le nom Mistaravim est dérivé de l’arabe Musta’arabi, qui signifie « ceux qui vivent parmi les arabes », en référence aux juifs arabophones qui vivaient au Moyen-Orient avant et depuis le début de la conquête arabe au 7ème siècle, avant l’arrivée des séfarades, juifs expulsés d’Espagne en 1492.

Ces hommes de l’ombre des services de sécurité israéliens ont pour mission d’arrêter les colons terroristes arabes, que les médias pro-palestiniens nomment « palestiniens ».

Leurs visages sont masqués d’un keffieh, personne ne sait qui ils sont. Moustaaribine, le mot détesté s’est propagé parmi les colons arabes qui, depuis plusieurs jours, jettent des pierres sur les soldats et les civils juifs, à qui ils veulent voler les terres comme partout ailleurs dans le monde.

Cette unité sème la panique qui s’amplifie à mesure qu’elle progresse à travers les rangs des lanceurs de pierres.

Ces hommes des services de sécurité israéliens infiltrés sont juifs, arabes israéliens fiers d’être israéliens, druzes ou bédouins. Ils parlent parfaitement l’arabe, et leur ressemblent physiquement.

Ils arrivent avec leur sac à dos, en Nike et Tee-shirts aux couleurs vives, et se fondent parmi les émeutiers. Ils n’utilisent pas leurs armes, sauf pour tirer en l’air, mais les journalistes de l’Afp (Andrea Bernardi), de Metronews (Thomas Guien) ou de RFI (Nicolas Ropert) vous diront le contraire. Normal, quoi qu’ils pensent personnellement, ils sont payés par leurs rédactions anti-sionistes pour mentir, salir Israël, et surtout, surtout, ne jamais montrer les occupants arabes sous leur coté négatif.

Pierrick Leurent de France 24 décrit ainsi les attaques au couteau des terroristes qui secouent Israël : « le mode opératoire est toujours le même, des loups solitaires qui passent à l’action ».

Andrea Bernardi de l’AFP, dont l’indifférence au malheur des victimes juives flirte avec des souvenirs nauséabonds, pour minimiser à l’extrême les crimes barbares des palestiniens contre des mères de familles, contre des enfants, des familles entières, des innocentes victimes qui seront brisées à vie, parle lui de « cas isolés », alors que la vague de terreur palestinienne se monte à plus de 70 attaques (au couteau, aux blocs de pierres, aux armes à feu, aux cocktails molotov) en moins d’une semaine.

On retrouve ici le même langage que celui utilisé par ces médias manipulateurs lors des attentats de l’HyperCasher de Vincennes et de l’école Ozar Hatorah de Toulouse pour minimiser la réalité islamiste.

Dans une vidéo de France 24, signée Julien Fanciulli et Axel Simon, les propagandistes porteurs de cartes de presse ont montré leur vicieuse indulgence pour les terroristes. Ils atteignent aujourd’hui un nouveau pic d’hypocrisie et de malhonnêteté. Ils déclarent – et ils reprennent ici le mensonge des arabes sans chercher à faire leur travail de vérification – que la visite du Mont du temple par des juifs serait à l’origine des violences actuelles. Ce n’est pas du journalisme, c’est de la propagande antisioniste, et elle ne trompe en réalité personne.

Les Français ont bien compris, ils ont à peu près les mêmes dans leurs banlieues, le bluff ne passe plus.

Les violences existent depuis des années, elles ont commencé en 1929 à Hebron lors du massacre de 70 juifs, et pourtant il n’y avait ni peuple palestinien, ni territoires occupés, ni Etat juif. Mais il y avait ces arabes racistes, terroristes depuis 1400 ans.

Messieurs les journalistes, vous mentez, mais pour qui ? Plus personne ne vous croit ! 75% des Français disent que vous ne rapportez pas la vérité, que vous n’êtes pas crédibles, que vous n’êtes pas indépendants.

Jérusalem n’est le troisième lieu saint de l’islam que depuis 1967. Il ne l’a jamais été dans le passé. Ne soyez pas paresseux, faites une recherche avec Google Ngram, l’expression troisième lieu saint de l’islam est apparue en 1970. Pourquoi ? Mahomet n’a jamais mis les pieds à Jérusalem, les musulmans prient en lui tournant le dos. La ville n’est même pas mentionné une seule fois dans le coran !

Comme le disait Jean Patrick Grumberg, « chaque jour nous confirme que leur pâle caricature de journalisme appartient au camp pervers du mensonge et de la manipulation, de la désinformation et de l’indécence, du cynisme et de la veulerie, et de la veule démagogie ».

Une véritable guerre se profile, elle est espérée par plus de 70 % des colons arabes, qui considèrent que les Israéliens «souillent leur terre et leurs lieux saints» – propos recueillis par l’AFP, emboîtant le pas en cela à Mahmoud Abbas, qui a employé les termes « souiller de leurs pieds sales » pour parler des juifs.

Parmi les meurtres, attentats, agressions au couteau commis en Judée et Samarie et à Jérusalem ces derniers jours, l’un d’eux, plus que les autres, démontre que ces sont des barbares, et qu’ils ont la haine des juifs plus que d’antisionisme :

« Je criais ‘s’il vous plaît, aidez-moi !’ et ils ont juste craché sur moi »

Tandis que son mari gisait sur le sol, mortellement blessé, que son enfant de deux ans était blessé, et qu’elle-même avait été poignardée, Adèle Benet a appelé à l’aide :

« Des jeunes arabes qui regardaient l’attaque riaient et nous insultaient. L’un d’eux m’a giflée. Un autre m’a dit de mourir », raconte Adèle Benet, la mère de famille victime. « Je criais ‘s’il vous plaît, aidez-moi !’ et ils ont juste craché sur moi », a-t-elle encore témoigné, en parlant des commerçants arabes présents sur les lieux de l’agression.

Cela, Andrea Bernardi ne l’a pas rapporté…

Revenons aux Mistaravim

L’intervention de ces agents infiltrés est connue des colons arabes habitués des émeutes en Judée Samarie et à Jérusalem. Ils en tremblent. A Bet El, plusieurs émeutiers surpris ont été arrêtés par cette unité, les journalistes sur les lieux sont restés stoïques.

L’unité Duvdevan, fer de lance des opérations de contre-terrorisme, avait été félicitée en 2002 par le Premier ministre pour avoir fourni l’impact le plus significatif dans la guerre contre le terrorisme. L’unité Duvdevan est considérée comme l’une des plus efficaces de la planète.

En Janvier 2008, elle a éliminé avec succès un important commandant du Jihad islamique en Judée.

Duvdevan veut dire cerise en hébreu.

Cerise comme sur le gâteau, car considérée comme l’une des meilleures unités des forces de défense d’Israël.

Et j’adore les cerises Smile

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

La communauté druze manifeste son soutien à Israël

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Alors que les Arabes israéliens manifestaient contre Israël  à Jaffa et d’autres localités, les villages druzes près de Haïfa, ont organisé une manifestation de soutien à Israël

En réponse aux diverses manifestations organisées par les Arabes israéliens contre Israël, les émeutes à Jaffa et l’ appel à une nouvelle Intifada, les jeunes druzes ont organisé une manifestation de soutien émouvante à Israël.

Des arabes sraéliens ont manifesté à travers le pays hier contre Israël et appelé à l’intifada d’al-Aqsa  tout en jetant des pierres et brûlant des pneus.
Des druzes des localités  Dalit El Carmel et Ussafiya pnt répliqué en organisant une manifestation de soutien émouvante à l’état d’Israël et aux soldats de Tsahal.

Certains jeunes alignés le long de la principale artère de la circulation tenaient des des pancartes sur lesquelles était écrit :


 « un seul peuple, un seul cœur, le peuple d’Israël vivra! »


Et: «Je suis un druze israélien fier»

et «Le conseil général des druzes sionistes soutient les soldats de Tsahal. »

La photo est apparue dans les pages de Facebook de la communauté druzes. Elle a été accueillie chaleureusement par de nombreux Israéliens émus par cette  manifestation spontanée.

Reproduction autorisée avec la mention : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

 Source : http://newshaifakrayot.net

 http://newshaifakrayot.net/?p=20508

Le djihad à la petite semaine des Palestiniens

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Le billet du sociologue Shmuel Trigano. Prochain livre à paraître (22 octobre 2015) Le nouvel État Juif (Berg International, 15 euros)

On assiste ces derniers jours à l’aggravation de la guerre de religion que les Palestiniens mènent, je crois qu’on ne peut plus dire « contre l’Etat d’Israël » mais contre le judaïsme, contre la religion juive. Celà a commencé avec les violences sur le Mont du Temple que les musulmans (et les journalistes) veulent appeler l' »Esplanade des mosquées », voire, aujourd’hui, semble-t-il la « mosquée d’El Aksa » ou « El Aksa » car, selon la dernière version, c’est tout le Mont du Temple qui est une mosquée et qui donc est interdit d’accès aux non musulmans qui pourraient la profaner par « leurs pieds sales »: c’est exactement l’expression empruntée par Mahmoud Abbas (celui qu’Anne Hidalgo – en présence d’anciens ambassadeurs d’Israël sans honneur – a décoré pour son pacifisme). L’instrumentalisation de la religion musulmane contre le sionisme (et tout simplement les Juifs) est un classique depuis le grand Mufti de Palestine, et dignitaire nazi, Amine El Husseini.

Cette véritable sédition violente et provocatrice a éclaté au moment des fêtes juives de fin d’année et dure depuis, car la période de fêtes se termine en Israël lundi soir, afin de les perturber et d’empécher les Juifs de pratiquer leur religion, couvrir de sang leurs fidèles à l’instar de ce qui s’est passé il y a quelques mois dans une synagogue de Jérusalem.

 

Tout laisse penser que cette sédition est menée par la Ligue du Nord, la ligue islamiste israélienne (oui, israélienne et pas interdite!) et, objectivement, par la Liste arabe unifiée de la Knesset. On a pu voir ainsi un député de cette liste haranguer la police sur le Mont du Temple en  hurlant que ce lieu n’était pas  à eux (les Juifs), qu’ils n’avaient rien à y faire[1]. On a pu voir la députée (oui c’est possible en Israël qu’un parti récuse la légitimité de l’existence de l’Etat et de la nation dont ils reçoivent les émoluments!) Zoabi prétendre que toute la montagne est une mosquée et qu’elle est interdite aux Juifs[2]… Il ne fait pas de doute aussi qu’il y a là une action concertée avec Mahmoud Abbas à l’heure de son « triomphe » à l’Assemblée générale de l’ONU. Il n’a d’ailleurs pas dit un mot de condamnation des crimes sauvages commis contre des Juifs ces dernières heures. Le meurtre a été d’alleurs perpétré par son parti le Fatah, par l’intermédiaire des « Brigades d’El Aksa »[3].

Mais il y a un autre problème qui apparait de plus en plus clairement et qui est la négligence et la passivité du gouvernement israélien depuis de nombreux mois face à la persécution au quotidien des Juifs, devenue un fait courant à Jérusalem et dans les territoires: une négligence qui a pu laisser croire aux apprentis terroristes que tout était possible dans leur vindicte et leur ressentiment, sans encourir de représailles. Certes, on comprend que le gouvernement est ligoté et phagocyté par les exigences d’une Union Européenne, suicidaire pour elle-même, et un Obama, confit dans sa moralité frelâtée et défaillante, mais aussi par les atteintes à la souveraineté de l’Etat que représente l’incursion des juges de la Cour suprême dans les affaires militaires et de sécurité, ce dont usent et abusent une pléïade de ONG missionnées par les Etats européens pour entraver systématiquement la capacité d’agir de l’Etat d’Israël. Mais le gouvernement de droite a été justement élu pour pulvériser ce système de dérision de la vertu et du droit. Or il ne le fait pas. Il rejoint ainsi l’agonie des Etats européens incapables de réagir aux menaces vitales qui pèsent sur eux. La seule différence, c’est que ces Etats ont le temps de mourir en paix (?), j’entends à petit feu, dans l’anesthésie de leur capacité d’action et de réaction. Mais Israël n’a pas le temps! Sa profondeur stratégique est trop faible.

C’est sa souveraineté qui est en jeu au dehors, bien entendu, sous la menace indigne de l’Union Européenne et d’Obama, et au dedans, sous les entraves à la décision politique que fait peser un système juridco-médiatique qui est le contraire de la démocratie, contrairement à ce que ses tenants clament soir et matin. Au dedans, à Jérusalem et en Judée-Samarie, on se croirait revenus aux temps de la fin des communautés juives d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, quand les Juifs étaient tourmentés, intimidés, abaissés dans leurs actes quotidiens et, bien sûr, avant tout leur vie religieuse, cible absolue d’intimidations et de persécutions. Cet état de faits n’est pas possible ni admissible dans un Etat juif souverain.

 

La véritable nature du conflit

Le paradigme d’analyse que la gauche juive a imposé dans l’interprétation du conflit,  a troublé jusque dans ses fondements la capacité de comprendre la véritable nature du conflit. Il n’y a pas là un conflit de nationalismes et encore moins un conflit entre des peuples, certainement pas un conflit territorial, mais une guerre de religion, décrétée par l’islam depuis 100 ans. Vous pouvez donner (et non pas « rendre » car le territoire était colonisé par la Jordanie) la Judée-Samarie, la guerre continuera de plus belle, même plus violemment, car la vindicte contre le judaïsme ne sera pas éteinte. Bien au contraire, ce repli lui donnera le signal pour ce que les Palestiniens croiront être « l’assaut final ».

Ce sont en effet les Palestiniens qui ont décerné aux terroristes de la pire espèce le titre « honorifique » de « Shahid », c’est à dire de « martyrs de la foi », summum de l’acte religieux et de la profession de foi, bien avant Al Kaida et la milice de l’Etat islamique. Ce sont eux qui ont inauguré le ciblage de civils pour mettre à genoux un pouvoir contre lequel ils sont impuissants. Aujourd’hui, nous assistons à une terrible régression sur le plan de l’histoire religieuse de l’humanité avec les meurtres au quotidien à l’arme blanche, à la voiture, par lapidation, etc. Ces meurtres sont des actes religieux, des sacrifices de sang offerts par le « martyr » (inversion morale totale: le martyr est celui qui tue!), que sa mort programmée offre en deuxième sacrifice. Sa mort, effectivement inéluctable, vient cacher son crime de sang et faire croire qu’il est une victime passive de l’ennemi religieux. Dans sa logique, moralement et intellectuellement corrompue, il ne peut imaginer que sa victime, choisie au hasard, pourrait avoir le droit de vivre. Son existence même est en fait une insulte, croit-il, à la « vérité ». Elle n’a tout simplement pas le droit d’exister car elle n’est pas censée être humaine (c’est à dire musulmane, d’où les qualificatifs des Juifs comme « singes » et « cochons », c’est à dire leur animalisation précédant leur égorgement en toute moralité), si ce n’est en se soumettant à la suprématie de l’islam, traduite en termes avant tout politiques. C’est ce qui le fait commettre l’assassinat en toute quiétude morale. Le meurtrier tire sa conviction de sa croyance religieuse mais aussi de ce qu’il a derrière lui le poids écrasant de la oumma mondiale. C’est ce qui lui donne la force de se confronter aux pouvoirs qu’il combat (et qui peuvent être aussi ceux de l' »autre » musulman, le shiite ou le sunnite) et le sentiment de l’immortalité. Quand la nouvelle du meurtre des des deux parents devant leur quatre enfants a été connue, on a pu voir en Judée et Samarie des Palestiniens se réunirent pour célébrer ce sacrifice religieux, s’offrir bonbons et gâteaux… Le meurtre est une fête.

 

Ici aussi la défaillance du gouvernement israélien est grande, car il a accepté depuis des lustres que l’Autorité Palestinienne non seulement appelle au « martyr » sur toutes les ondes, le célèbre dans ses places et ses rues, mais aussi paie une rente aux familles des « martyrs » (14 000 shekels mensuels, soient environ 3000 euros). Or, d’où vient cet argent? Avant tout du parrain de l’OLP, l’Union Européenne et des redevances de taxes qu’Israël verse à une entité qui promeut le terrorisme. Ce paradoxe assourdissant est encore plus strident en ce qui concerne Gaza, qui ne vit que de son alimentation par Israël! En somme, Israël, entretient ses agresseurs, les nourrit, selon la logique classique de la djizya, l’amende que les non musulmans doivent payer, en s’humiliant (dit le Coran), pour ne pas être tués/sacrifiés. La deuxième erreur du gouvernement israélien fut la libération (en échange de Gilad Shalit) des assassins qui étaient dans ses geôles et qui, dans de nombreux cas, ont commis après leur libération d’autres assassinats, leur assurant ainsi une impunité permanente comme si les crimes commis ne comptaient pas. Les survivants des victimes ne peuvent que se sentir abandonnées par l’Etat dont ils sont les citoyens, ce qui accroie le sentiment d’impunité des meurtriers.

Face à cette carapace religieuse des assassins, les « droits de l’homme » s’avèrent d’une terrible faiblesse et la démocratie, une entrave à l’autodéfense et à la légitime défense. On constate à cette occasion la faiblesse d’un univers étatique qui a supprimé la peine de mort face à un univers qui pratique urbi et orbi la décapitation sanglante sans aucune hésitation morale[4]… Face à de tels ennemis on se demande, en effet, si la démocratie pourra survivre (pas seulement en Israël, surtout dans l’Europe du déclin). La « démocratie » déliquescente des post-modernistes[5], aucun doute qu’elle disparaîtra dans la tourmente. Il reste encore un espoir: que la démocratie de l’Etat-nation – à supposer qu’il y ait encore en Israël – ce que je crois – de vaillants citoyens – écrase l’infâme.

[1] http://fr.timesofisrael.com/ce-nest-pas-a-vous-crie-un-depute-arabe-a-des-juifs-sur-le-mont-du-temple/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=af691a6c41-Mardi_29_septembre_20159_29_2015&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-af691a6c41-54718325

[2] http://lphinfo.com/2015/10/02/a-lire-absolument-interview-de-hanin-zoabi-dans-makor-rishon-traduction/

[3] Au fait où est la condamnation de la France qui a reconnu l’État fantoche d’Abbas? Ou est celle du grand anti-raciste Obama? La morale à tempéraments de ces puissances est dévoilée depuis longtemps… Quant au Pape, n’en parlons pas… Il a été subjugué par Mahmoud Abbas « prince de la paix »! Quelle farce stridente!

[4] Rien ne peut plus terrifier le mental d’une société qui a escamoté la mort, naturelle tout d’abord, mais aussi donnée et reçue dans la guerre ou la peine de mort, que ces décapitations sanglantes.  Son armement moral face à l’ennemi se retrouve profondément affaibli. Je ne porte pas ici un jugement mais un constat. Car, malgré l’Union européenne qui a cru que les guerres étaient finies, les ennemis n’ont pas disparu! Une guerre se profile peut-être   aujourd’hui à l’horizon dont elle même est une actrice (en Ukraine et au Moyen Orient)… Mais, confite dans l’illusion qu’elle incarne la morale et la paix, elle semble incapable d’y faire face, (c’est ce qui explique pourquoi elle n’est capable que de bombardements aériens, et pas d’une confrontation sur le terrain, ce que peut par contre la mutation poutinienne de l’Union soviétique). Israël lui est en guerre de survie contre ses « amis » qui ont projeté d’affaiblir sa souveraineté et qui voudraient bien l’entraîner dans leur propre extinction en douceur. Il est en guerre aussi contre ses ennemis, sur le terrain, qui ont projeté sa destruction violente.

[5] Ils parlent d’ailleurs significativement de « post-démocratie » ou de « démocratie participative » pour habiller la destruction de la démocratie de l’Etat-nation, sous couvert de « muticulturalisme ».

Source : Actualités Juives

 

Goldnadel : Réflexions sereines sur l’affaire Morano

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Dans mes «Réflexions sur la question blanche», qui datent déjà de 2011, j’essayais précisément de réfléchir à froid sur l’indicible tabou des tabous. Maintenant que le tintamarre médiatique issu de l’affaire Morano est en train, peu à peu, de baisser d’intensité névrotique, je vais m’autoriser, dans une relative sérénité retrouvée, de tenter d’expliquer pour quelles raisons, précisément, le débat relève de la névrose collective.

Observons d’ores et déjà, que le procès en xénophobie raciste intenté à Nadine Morano, quel que soit le regard que l’on porte sur la forme de ses propos, relève plus du domaine de l’inquisition religieuse que du débat politique ou juridique, puisque, à ma connaissance, nul ne lui a clairement, alternativement ou cumulativement, reproché, soit de ressusciter la notion désormais sensible de race, soit d’avoir considéré que les Français devaient être majoritairement blancs et chrétiens, selon la formule attribuée par Alain Peyrefitte au général de Gaulle.

1. En ce qui concerne la notion de race, j’affirme que personne n’est capable de dire si le mot «race» est ou non un gros mot, dans l’esprit universel.

Dans un ouvrage pédagogique, s’il en est, sur le racisme, puisqu’il s’intitule Le racisme expliqué à ma fille, le bienveillant Tahar Ben Jelloun écrit: «Le mot «race» ne doit pas être utilisé pour dire qu’il y a une diversité humaine. Ce mot n’a pas de base scientifique. Il a été utilisé pour exagérer les effets de différences apparentes, c’est-à-dire physiques – la couleur de la peau, la taille, les traits du visage – pour diviser l’humanité de manière hiérarchique, c’est-à-dire en considérant qu’il existe des hommes supérieurs par rapport à d’autres hommes qu’on mettrait dans une classe inférieure. Je te propose de ne plus utiliser le mot «race».»

Ainsi, pour certains «antiracistes», le mot «race» serait devenu tabou sous le prétexte qu’il aurait été instrumentalisé par l’une des idéologies les plus criminelles de tous les temps.

Pour se convaincre du bien-fondé de ma thèse habituelle sur la naissance du «politiquement correct» moderne à partir du choc traumatique de la Shoah, on pourra se persuader de la concordance de la proscription verbale du mot contesté avec le génocide nazi en se référant au texte du «Courrier de l’Unesco» rédigé en 1950, qui au lendemain donc de la seconde guerre mondiale, proposait d’abandonner le vocable honni au profit du, paraît-il , plus correct «groupe ethnique», celui-ci prenant en compte l’élément culturel cher à Lévi-Strauss. Le politiquement correct était né. Du traumatisme suprême. Avec de bonnes intentions. Dont l’enfer serait pavé.

D’abord, observons qu’il n’y a pas que le mot «race» qui ait été cruellement dévoyé. Faut-il interdire l’invocation de Dieu sous prétexte que les plus grands crimes sont commis en son nom? Idem pour «République», utilisé pour massacrer les ci-devant, et pour«socialisme», perverti à la fois par Staline et Hitler?

En outre, il arrive que le vocable que M. Ben Jelloun déconseille à sa fille soit, précisément, utilisé à des fins antiracistes.
C’est ainsi que la pourtant fort correcte politiquement Organisation des Nations Unies, dans le cadre de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, a entendu «favoriser la bonne entente entre les «races» et édifier une communauté internationale affranchie de toutes les formes de ségrégation et de discrimination raciales».
Il faudra ainsi nous expliquer comment, logiquement, on pourrait à la fois interdire race et dire racisme, réprouver la discrimination raciale, sans éprouver la race discriminée.

C’est pourquoi, aux États-Unis, moins soumis sur ce point aux diktats terminologiques conceptuels, la notion de race conserve sans complexe un usage social, à buts, précisément, antiracistes, dans la meilleure acception du terme.
Contrairement à de nombreux pays européens, dont la France, qui s’y refusent pour des motifs de plus en plus abscons, la race est incluse comme paramètre dans le recensement américain.

Dans un contexte essentiellement protecteur, la Cour suprême des États-Unis a statué à plusieurs reprises en invoquant expressément la race: loi sur la déségrégation sociale, loi sur la discrimination positive…

2. La seconde question de fond que pose la polémique médiatique issue de l’affaire Morano est la suivante: quand donc, la réflexion prêtée au général De Gaulle est-elle devenue scabreuse et scandaleuse, comme le considère aujourd’hui sévèrement un quotidien du soir? Autrement dit, quand De Gaulle serait-il devenu subitement raciste?

Le 18 juillet 1953, l’éditorialiste du Monde écrit pourtant: «s’il paraît impossible d’éviter un jour ou l’autre leur massif rapatriement, il est inévitable alors d’envoyer chez eux les Algériens qui ne peuvent vivre chez nous, il s’agit donc d’équiper l’Algérie en conséquence et vite.» Et un commentateur aussi bienveillant de ce journal que Jacques Thibault d’écrire (Le Monde 1944-1996, Plon, 1996): «nous sommes au début des années 1950, une vague d’immigration maghrébine est en cours qui se poursuivra dans les années 1950- 1960. Avant même que s’implante une forte population algérienne sur le territoire métropolitain, Le Monde appréhende qu’un trop grand nombre de Maghrébins vivent chez nous.»

C’est donc en 1960 que De Gaulle déclare à Alain Peyrefitte: «Il ne faut pas se payer de mots! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Cela montre que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.»

Le 2 juillet 1998, Le Monde titre sur trois colonnes: «70 % des Français tentés par le racisme».

A l’examen du sondage CSA, on constate pourtant que si une majorité de Français considèrent qu’il y a un problème d’immigration en France, ils répondent très majoritairement qu’ils ne sont pas racistes, qu’ils n’ont pas de sentiments racistes envers telle ou telle communauté, ni même qu’ils n’éprouvent de quelconques préjugés…

Première question: que s’est-il donc passé pour que le journal qui était autrefois censé référencer l’esprit français et l’homme de la France libre et incarnant la résistance aient écrit des phrases qui, aujourd’hui, les voueraient aux gémonies, où enverraient rôtir dans les flammes de la géhenne toute inconscient-ou inconsciente-qui les réitérerait?
Deuxième question: inversement, que s’est-il passé pour que la simple évocation d’un problème réel, sans jugement dévalorisant discriminant, puisse être considérée 40 ans plus tard par le même organe de référence comme constitutif de racisme?

La réponse évidente à cette question est unique : l’obsession xénophile issue du choc médiatique de la Shoah est passée au milieu. Dans le mitan des années 1960, vers 1968. C’est elle qui proscrivait toute réflexion identitaire nationale autour de questions religieuses et ethniques. Et même rendait sulfureuse la seule évocation d’une idée de race ou même de racines. Ce qu’énonçait tranquillement l’homme du 18-Juin relevait désormais de l’indicible. C’est elle aussi qui interdit toute demande de retour vers leur pays devenu indépendant de populations exogènes, comme l’écrivait naturellement, en toute bonne conscience, et sans bien entendu soulever la moindre objection intellectuelle ou encore morale, un journaliste progressiste et pro-algérien des années 50 parce qu’une telle problématique relevait alors de l’impensé.

Osons, à présent, une troisième question: l’éditorialiste du Monde, le général étaient-il racistes?
Le sont-ils devenus sans le vouloir, sans le savoir, en mourant, par la disgrâce du temps qui passe?
Et le malheureux sondé qui répond positivement à la question de savoir si, en France, l’immigration étrangère ne serait pas excessive, l’est-il devenu par la grâce d’un progrès moral intervenu depuis et qui lui vaut d’être vertement rappelé à l’ordre moral nouveau?

Et si, tout simplement, dans un débat contemporain rationnel, libre et éclairé, la seule question politique digne d’être posée, sereinement – et pas le couteau antiraciste sous la gorge -, ne devrait pas être celle d’un éventuel anachronisme?
On peut parfaitement, sans être accusé de haute trahison ou de folie suicidaire, soutenir aujourd’hui, que la conception traditionnelle, étroite à tous égards, d’un État-nation ethnoculturel largement mythique, aux frontières illusoires, est doublement et inexorablement dépassée: en raison du nouvel espace public européen créé au lendemain d’une horrible guerre fratricide, en raison de l’irrésistible mondialisation accélérée des échanges humains et culturels causés par un rétrécissement de la planète, lui-même engendré par la révolution des transports. Cette thèse est défendable.

Mais on peut également plaider, sans être déconsidéré pour cause de racisme ou de xénophobie, que la richesse humaine est faite de la diversité identitaire de ses peuples et de ses cultures. Que ceux-ci sont enracinés par leur histoire commune dans une même géographie, que l’Europe politique demeure une construction artificielle, désincarnée et irresponsable, et qu’enfin la principale leçon du dernier cataclysme historique, sauf à sombrer dans l’utopie mortelle, est qu’un État-nation pacifique mais déterminé à se défendre reste le meilleur rempart démocratique contre la barbarie du fanatisme et de l’expansionnisme renaissants. Cette thèse n’est toujours pas obsolète, elle mérite également le respect. Elle demeure en dépit de toutes les intimidations, celle de la majorité d’un peuple français qui relève la tête tout en gardant les pieds sur sa terre.

Raison pourquoi, quelques soient les arrière-pensées ou les maladresses de Mme Morano, les tombereaux d’injures qu’elle a dues endurer sont indignes d’un débat démocratique respectable et respectueux.
A fortiori, quand dans le camp – paraît-il du progrès et de la modernité-, au même moment, des propos autrement plus scandaleux ont été proférées en toute impunité.

C’est la toute récente responsable de France télévision, Mme Delphine Ernotte, qui considère qu’il y a trop de blancs visibles sur les écrans et que cela va changer. Visiblement, le blanc existe, quand il s’agit de le faire disparaître.
C’est Guy Bedos, qui regrette sur France 5, le 25 septembre, que «le juif» d’origine algérienne Eric Zemmour «qui se veut plus français que les Français» le soit devenu par la grâce du décret Crémieux.
Tant que dans la France moderne, on pourra impunément injurier les femmes, les juifs et les blancs, qu’on ne compte pas sur moi, pour mettre une femme au ban.

Enorme gisement de pétrole découvert sur le plateau du Golan

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Un énorme gisement de pétrole vient d’être découvert sur le Golan.

Après des années d’intenses efforts de recherche et de forage, on vient de découvrir un immense gisement de pétrole sur le plateau du Golan.
On estime que la quantité de pétrole disponible pourrait fournir les besoins de l’État d’Israël pour de nombreuses années.

Nous parlons d’une épaisseur de couche de 350 m explique le Dr Yuval Bartov, géologue en chef de la Société Afeq, qui effectue le forage. La moyenne mondiale d’épaisseur de la couche de pétrole se situant généralement  de 20 à 30 m. On peut parler de quantités importantes.  Israël utilise chaque jour environ 270 mille barils

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Mais la découverte de pétrole n’est qu’une première étape. Reste à savoir si ce pétrole peut être extrait facilement  sans coûts de production élevés. Lorsque le prix du baril est faible comme actuellement dans le monde , les coûts de production doivent être le moins cher possible.

La dernière question qui se posera inévitablement par la suite si l’extraction s’avère rentable sera de déterminer le statut de ce pétrole provenant d’un territoire dont certains contestent la propriété.

Reproduction autorisée avec la mention : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Israël a gagné ! Il n’y aura pas d’état palestinien, dixit Zemour

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Une chronique volontairement provocatrice composée d’un méli mélo d’affirmations catégoriques, quelques points d’analyse intéressants et quelques contradictions.

Du vrai Zemour avec lequel « On est pas forcément d’accord  » …. Sur tout ce qui s’y est dit.
Eric Zemour dans sa chronique sur RTL :« ON EST PAS FORCEMENT D’ACCORD »  

« Les images sont trompeuses. On croit voir un nouvel épisode de la guerre de 100 ans entre Israéliens et Palestiniens« , prévient Éric Zemmour. « Mais le combat n’est plus entre deux mouvements d’émancipation nationale pour une même terre, selon un schéma digne du XIXème siècle. Il oppose désormais des jihadistes proches du Hamas ou de Daesh à des juifs religieux« , explique le journaliste. Pour lui, c’est « la mosquée al-Aqsa contre la reconstruction du temple de Jérusalem détruit par les Romains en 70 après Jésus-Christ ».

http://www.rtl.fr/actu/international/moyen-orient-israel-joue-a-qui-gagne-perd-estime-eric-zemmour-7779991856