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Premier ministre allemand: « les réfugiés arrivent désespérés, et soudain, ils ont l’argent pour traverser l’Allemagne en taxi »

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Quelques semaines après avoir ouvert grand les bras aux réfugiés – à leur grande surprise mais aussi à celle des citoyens eux-mêmes, l’Allemagne fait marche arrière toutes.

Sur les chaînes de télévision nationales, à l’heure de pleine écoute au journal du soir, le ministre de l’intérieur allemand Thomas de Maizière a fait un retournement total, et a révélé ce qui se passe vraiment, et que les nationalistes prudents dénoncent depuis des semaines, tandis que les médias de gauche qualifient cela de « messages de haine ».

Thomas de Maizière :

“Beaucoup de réfugiés pensent qu’ils peuvent tout simplement s’installer là où ils le décident. Ils quittent les zones d’accueil, commandent un taxi, et tout d’un coup ils ont assez d’argent pour parcourir des centaines de kilomètres à travers l’Allemagne. »

Thomas de Maizière fait ensuite des révélations que des médias comme Libération, Samuel Laurent dans Le Monde, France 3, 20 minutes, Mediapart, Radio Canada, etc. et jusqu’aux petits sites qui s’acharnent à débusquer – en évitant soigneusement la gauche – les hoax, nous ont accusé d’avoir fabriquées, inventées.

Thomas de Maizière :

« Ils créent des troubles parce qu’ils n’aiment pas la nourriture »

« Ils créent des troubles parce qu’ils n’aiment pas la nourriture, ils se mettent en grève parce qu’ils n’aiment pas la façon dont on s’occupe d’eux, ou ils se battent entre eux dans les centres pour réfugiés.”

Mais De Maizière n’est pas le seul à confirmer nos informations pour lesquelles les médias de la gauchosphère nous accusent de « désinformation ».

Sigmar Gabriel, le ministre de l’économie allemand et vice chancelier a déclaré à Spiegel Online vendredi :

“Il y a des limites à la pression que nous pouvons mettre sur nos villes. En Allemagne, nous arrivons vite aux limites de nos possibilités.”

D’un coup, les réfugiés ne sont plus une chance pour le pays.

Pour faire face aux 800,000 à 1 million de réfugiés que l’Allemagne s’est engagée à accepter cette année, elle a contraint les localités à tout transformer en camps de réfugiés, et cela va des gymnases des écoles aux parkings.

Ce brutal changement de réthorique, indique le gouvernement, est le résultat d’un effort destiné à décourager l’immense vague de réfugiés qui s’apprête à venir, attirée par les déclarations de la chancelière allemande.

Mais, précisent les journalistes Matthew Karnitschnig et Janosch Delcker dans Politico, la dureté des propos et le revirement soudain sont surtout destinés à rassurer une population allemande inquiète que le gouvernement ait perdu le contrôle la situation.

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Pour la première fois depuis le début de la crise, une majorité d’Allemands avoue que le nombre de réfugiés « leur fait peur »

Car pour la première fois depuis le début de cette crise, une majorité d’Allemands avoue que le nombre de réfugiés qui arrivent « leur fait peur », selon un sondage publié par la télévision d’Etat ARD vendredi dernier.

Le pays est encore partagé en deux : 51 % ont peur, mais en septembre, ils n’étaient que 38 % à être inquiets de la situation.

Et dans le même sondage, le taux de confiance en Angela Merkel est tombé à 54% – son chiffre le plus faible depuis 4 ans.

Un député a même déclaré au quotidien Bundestag jeudi, en référence aux photos de la chancelière avec des demandeurs d’asiles, qu’il “est plus facile de prendre des selfies avec les réfugiés que de se montrer ferme. »

“En septembre, nous avons accueillis plus de réfugiés que ces vingt dernières années. Environ 280,000 sont arrivés en septembre » a déclaré De Maizière inquiet.

Et dans la foulée de ce virage à 180°, le gouvernement allemand a fait voter une nouvelle législation afin de faciliter le renvoi des demandeurs d’asile qui ne sont pas des vrais migrants ou réfugiés.

Une législation sur les réfugiés impensable il y a seulement quelques mois

Une telle législation aurait été impensable il y a seulement quelques mois. Mais maintenant, avec le profond malaise qui s’installe dans la population, l’impensable est devenu la norme.

La loi sur les demandeurs d’asile, qui doit être votée le 1er novembre en catastrophe, réduit l’assistance aux « migrants » économiques et remplacent les aides financières par des aides concrètes.

La loi met également les « réfugiés » d’Albanie, du Kosovo et de Serbie sur une liste de “pays d’origine sans danger” qui permettra de rejeter leurs demandes d’asile beaucoup plus rapidement.

“Les actions du gouvernement sont décevantes » a déclaré Werner Schiffauer, un gauchiste de l’université Viadrina de Francfort, dont la voix commence à se perdre dès que les médias cessent de cacher les inquiétudes de millions de gens préoccupés. Ce que les médias français ne feront jamais : ils ne montrent que des Français heureux d’accueillir ces réfugiés comme les nouveaux sauveurs de la France – et musèlent tous les autres, ou les insultent.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Source : Politico

Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

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Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au« quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos« controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Ancien député européen, essayiste.
Président de Polémia.
Source Boulevard Voltaire

Le bêtisier de Patrick Klugman : il refuse de condamner le boycott d’Israël – Saison 6

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Rien n’arrête Patrick Klugman, le héros de notre petit bêtisier ! Dans cette saison 6, Patrick Klugman refuse de condamner le boycott d’Israël.

Rappel (retrouvez les épisodes précédents en fin d’article) :

Né avec une louche d’argent dans la bouche, Patrick Klugman est un représentant caricatural de la gauche caviar. Encarté au Parti socialiste, il est vice-président de SOS Racisme. Patrick Klugman a accompli un rare tour de force : il fait l’unanimité contre lui dans la communauté juive, et il n’est plus très apprécié par ses amis du Parti socialiste.

Le 28 septembre dernier, lors du conseil municipal de Paris, le groupe Les Républicains a introduit un voeu pour que la Mairie de Paris sorte du flou et prenne clairement position contre le boycott d’Israël et BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), une organisation antisioniste radicale et antisémite.

Patrick Klugman, n’ayant d’égal que lui-même (il est membre du CRIF qui dénonce avec constance le boycott d’Israël) s’y est violemment opposé :

« Nous rejetons ce voeu parce qu’il est d’une lâcheté et qu’il est d’une manœuvre politicienne inacceptable ! »

Video Player

Et « grâce » à lui, le voeu a été rejeté.

On sait maintenant de quel coté penche Patrick Klugman. Même si l’on s’en doutait, puisque SOS Racisme, dont il est vice président, avait porté plainte contre le journaliste Clément Weil-Raynal quand il avait révélé que SOS Racisme tolère les appels au boycott d’Israël. Et l’on se souvient que Klugman a affiché sa totale solidarité avec les antisionistes radicaux et les militants pro-palestiniens, et a appelé en novembre 2014 à voter pour la création unilatérale d’un Etat palestinien.

Klugman a encore consterné les amis d’Israël

Mais ce jour là dans la salle du conseil, son discours qui divise a créé un climat nauséabond, et ses propos ont consterné les amis d’Israël et la communauté juive.

Claude Goasguen : « Monsieur Klugman, vous avez perdu la raison ! »

A commencer par Claude Goasguen. Le député-maire du XVIe et président du groupe d’amitié France-Israël à l’assemblée nationale a dû se pincer pour y croire : lui, un non juif, défend Israël bec et ongle, et Klugman Patrick, un juif qui joue des coudes depuis des années pour qu’on lui fasse une place parmi les responsables de la communauté juive, refuse de condamner le boycott en inventant des prétextes fallatieux !

C’est donc un Goasguen furieux qui a, sur son blog, exprimé sa colère contre ce bien curieux juif de cour :

« Au Conseil de Paris on parle de n’importe quoi mais dès qu’on parle d’Israël on fait face à un refus catégorique de la majorité socialo-communiste! » s’est-il exclamé.

« Monsieur Klugman … Je suis consterné par votre intervention… vous passez des vœux sur le Yémen … sur le Kalimantan du Nord, sur la culture des saucisses à Monaco demain, mais sur Israël, on n’aurait pas le droit ? »

« Vous passez des vœux sur n’importe quelle affaire géopolitique mineure, nous les votons par solidarité. Mais [pas] sur une question aussi importante que le boycott d’Israël ! »

« Quand on parle de boycott, qui est une atteinte au droit international et au droit interne, vous ne vous solidarisez pas sur cette affaire parce que soi-disant c’est hors sujet et c’est politicien. Monsieur Klugman, vous avez perdu la raison ! »

« Allez en Israël et en Palestine de temps en temps au lieu de discuter dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Cela vous fera du bien. »

Et Claude Goasguen lance à Klugman, au sujet de la scandaleuse inscription de « Président de la Palestine » sur les cartons d’invitation de la Mairie :

« Mr Klugman, je trouve indélicat, de la part de la Mairie de Paris, d’avoir envoyé un carton en disant que M. Abbas était Président de la Palestine.

A ma connaissance, juridiquement, la Palestine n’existe pas encore ; il y a l’autorité palestinienne. Monsieur Klugman, la Palestine n’existe pas en droit. Il y a un président de l’Autorité palestinienne. Vous nous avez envoyé un document officiel. Vous n’avez pas le droit d’utiliser ce terme. »

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Et parce que Patrick Klugman a – reconnaissons lui ce talent – le don de se faire détester de la communauté juive, l’OJE, (Organisation juive européenne), qui est en France à la pointe du combat pour faire respecter la loi contre le boycott et dénoncer l’antisémitisme de BDS, a fermement dénoncé sur sa page Facebook les paroles hypocrites de Patrick Klugman.

Dans un communiqué intitulé « Bas les masques », l’OJE dénonce la duplicité de la mairie de Paris.

« Patrick Klugman a obtenu ce qu’il voulait : le rejet de la condamnation officielle, en séance, du boycott d’Israël à Paris »

Elle rappele que le vœu 24 proposé par l’opposition – la condamnation du boycott d’Israël – a été « expressément rejeté par Patrick Klugman, rapporteur au Conseil de la Ville de Paris … sous de faux prétextes d’ordre politiciens », et que « Patrick Klugman a obtenu ce qu’il voulait : le rejet de la condamnation officielle, en séance, du boycott d’Israël à Paris ».

L’OJE est allé plus loin dans sa dénonciation de l’hypocrisie de la mairie de Paris, affirmant « qu’elle a le pouvoir de police pour faire respecter la loi et l’ordre public, [et pourtant] elle a autorisé les évènements suivants » :

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  • Manifestations pro boycott organisées et autorisées régulièrement dans tout Paris, et notamment dans le quartier des Halles et Place Saint Michel, à proximité de l’Hôtel de Ville,
  • Gaza sur Seine avec d’immenses banderoles d’appel au boycott,
  • Distribution d’agendas scolaires aux élèves de CM2 de la capitale sur lesquels Israël est rayé de la carte au profit de la Palestine.
  • Double langage de la Ville de Paris, qui met en avant sa prétendue position anti boycott sans procéder à la rectification des agendas, qu’elle qualifie de « simple erreur d’impression ».

Et l’OJE ajoute que ces positions sont « toujours approuvées et défendues invariablement par Patrick Klugman ».

« L’OJE et la communauté juive ne se laisseront pas berner par les paroles hypocrites de Patrick Klugman »

L’OJE conclut par cette mise en garde :

« L’OJE et la communauté juive ne se laisseront pas berner par des condamnations de façade de la Mairie de Paris et les paroles hypocrites de Patrick Klugman ».

Voilà notre personnage central du bêtisier rhabillé pour Hanoucca !

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Rappel des épisodes précédents

 

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Le petit bêtisier de Patrick Klugman – Saison 1

  • En juin 2006, Patrick Klugman fait expulser le député Philippe de Villiers de la manifestation en hommage à Ilan Halimi. Que lui reproche Patrick Klugman ? Rien, si ce n’est de ne pas faire partie de son clan, la gauche bien pensante. Philippe de Villiers, rappelons-le, est le fils d’un ancien résistant déporté.
  • En 2008, Patrick Klugman diffame Ruddy Haddad, un jeune juif passé à tabac qui était dans le coma, suite à une agression antisémite. Il l’accuse d’être un petit délinquant récidiviste dans le but de minimiser l’agression.
  • En 2008, il attaque le professeur Guy Millière parce qu’il a osé critiquer le vilain livre « OPA sur les juifs de France ».
  • En 2002 Klugman a œuvré pour que l’UEJF se désiste de l’action engagée contre Edgar Morin et Le Monde, où, au sujet du « massacre » imaginaire de Jénine, il osait écrire en toutes lettres que « Les juifs prennent plaisir à humilier les palestiniens ».
  • En 2011, SOS Racisme, dont Klugman est vice président, a porté plainte contre le journaliste Clément Weil-Raynal. Klugman n’a pas apprécié que Weil-Raynal découvre que SOS Racisme tolère les appels au boycott d’Israël.

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Le petit bêtisier de Patrick Klugman – Saison 2

  • Où Patrick Klugman apostrophe un journaliste de France 3 :
  • Lors de la soirée du PS fêtant l’investiture de François Hollande, dimanche 16 Octobre à la Maison de l’Amérique Latine, Patrick Klugman croise Clément Weil-Raynal, en reportage pour FR 3. Patrick Klugman perd tout sang froid, et se sentant probablement en terrain conquis, s’est mis à apostropher le journaliste.
  • Les militants socialistes consternés demandent au trublion de se calmer et de laisser le journaliste travailler.

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Patrick Klugman a pulvérisé le mur du con ! Une nouvelle gaffe au bêtisier ! Saison 2 épisode 2

  • Mythomane ou conspirationniste, Patrick Klugman affirme au micro de RCJ que « les fidèles des synagogues de la région parisienne auraient été sermonnés pour les inciter à ne pas voter pour François Hollande à la présidentielle ! ».
  • Scandalisée par des tels propos – notoirement mensongers – Lynda Asmani, conseillère de Paris, fait parvenirune lettre aux 120 conseillers municipaux de la ville, pour les alerter des douteux propos du butor,
  • N’hésitant pas à pointer un doigt accusateur, Asmani écrit :
    « Ces accusations sont totalement infondées, et (…) elles peuvent même contribuer à libérer une certaine parole jetant ainsi l’opprobre sur l’ensemble (de la) communauté »

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Le petit bêtisier de Patrick Klugman – Saison 3

  • Au premier tour de la présidentielle, Klugman rend ce vibrant hommage à Jean Luc Melenchon : « Pendant la campagne, il [Mélenchon] s’est abstenu de parler d’Israël, ce qui ne manque pas de panache ». Klugman aurait pu inclure les terroristes du Hamas – qui n’ont pas non plus, cette semaine là, parlé d’Israël.
  • Lors d’un 100% Brunet sur RMC, et avant que l’identité de Mohamed Merah ne soit révélée, il s’acharne contre Marine Le Pen, et lui prête des « penchants psycho rigides », alors qu’il refuse superbement d’envisager l’hypothèse islamiste.
  • A la soirée du Crif, en février 2012, Julien Dray et Eric Ghebali, ont été remarqués se tapant littéralement sur les cuisses en observant Klugman suivre comme un petit toutou François Hollande, lequel n’arrivait pas, malgré ses efforts répétés, à s’en décramponner !
  • Le 19 avril 2012, Klugman fait rédiger un méchant article contre Gilles-William Goldnadel dans la revue la règle du jeu, mais il s’empresse, le nunuche, de l’envoyer depuis sa propre boîte email à tous les membres du Comité Directeur du Crif.

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Bétisier de Patrick Klugman saison 4 : la Klugmania en délire !

  • Mars 2013 – François Hollande demande à Patrick Klugman, au diner du Crif, d’arrêter de lui tourner autour comme un caniche, ainsi qu’il le fit l’année d’avant.
  • Un esprit taquin est allé souffler à Klugman que son arch-ennemi, Gilles-William Goldnadel, se présente à la présidence du Crif. Pris de panique, Klugman lance un toutou de service pour mordre Goldnadel sur le site de BHL (à son insu).
  • Patrick Klugman, en pleine Klugmania, accuse Goldnadel : « Goldnadel non seulement relaie la propagande de la mafia criminelle qui massacre sans vergogne en Syrie, mais il alimente de surcroît tous les fantasmes complotistes ainsi que l’antisémitisme.

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Patrick Klugman est tombé amoureux de Gilles-William Goldnadel ! Le bêtisier saison 5

  • Patrick Klugman, l’avocat de SOS Racisme, n’ouvre plus la bouche sans évoquer son confrère Gilles-William Goldnadel dont il suit la carrière jusque dans les moindres détails.
  • Les exploits de Goldnadel, les apparitions médiatiques de Goldnadel, le courage politique de Goldnadel : rien n’échappe au groupie Klugman, qui rame depuis tant d’années pour que le PS, qui ne sait plus comment se défaire du fayot, lui confie un mandat, un tout petit mandat, n’importe quel tout petit mandat.1959944_10151952232847539_1040031860_n-500x395
  • Klugman a fièrement – et sans perdre un instant – posté sur sa page Facebook le portrait que Le Monde vient de consacrer à Goldnadel, le présentant comme « pénaliste de 60 ans, cheveu frisé et carrure de sportif » : Klugman en frissonne encore.
  • Le PS grince des dents et se pose des questions sur la sincérité de l’engagement de Klugman (ses ronds de jambe ne seraient-ils que pour sa carrière ?)
  • Sur la chaîne parlementaire, Klugman soutient que mimer l’avortement du Christ avec un foie de veau à l’intérieur de Notre Dame, pour une Femen, n’est en rien une insulte envers les Chrétiens…

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Tous les Juifs sont opposés à la reconnaissance de la Palestine. Tous? …
Suite du bêtisier de Patrick Klugman – Saison 6

  • Patrick Klugman, opportunément plus socialiste que juif, a encore choqué la communauté juive : il a approuvé – avant tout le monde – la reconnaissance de la Palestine pour plaire à la gauche.
  • Cette marque au fer rouge ne le quittera plus jamais: il vient d’apporter son soutien servile à la cause antisioniste.
  • Bêtisier en chef, Klugman déplait à tout le monde : il dessert les socialistes en dressant les juifs contre eux, et irrite les juifs en servant les socialistes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

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BDS se la joue victime ©

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Le rapport constate que des tentatives pour entraver les actions de BDS Boycott, Désinvestissement lors de campagnes sur les campus universitaires sont de plus en plus fréquentes.

Les Organisations pro-israéliennes ciblent de plus en plus des groupes pro-palestiniens aux États-Unis, selon un rapport publié par deux groupes de défense des droits juridiques mercredi.

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Dans un rapport rédigé en collaboration avec le Centre pour les droits constitutionnels, ledit groupe juridique ‘Palestine juridique’,  a dû faire face à près de 300 incidents de tentative de suppression du pro-activisme Palestinien  et sa rhétorique ces 18 derniers mois.

«Ces chiffres ne rende pas compte de toutes leurs actions « , s’est plaint Dima Khalidi, directeur juridique du mouvement la ‘Palestine juridique’. « Ils ne sont vraiment que la pointe de l’iceberg car beaucoup d’incidents ne sont pas signalés. »

Le rapport a constaté que, massivement, ces incidents ont eu lieu sur les campus universitaires, qui sont devenus l’objet de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) au cours des dernières années.

Le mouvement encourage les organisations et institutions à boycotter et se désinvestir d’Israël jusqu’à ce que «les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël» soeint reconnus.

BDS est désigné comme antisémite par plusieurs groupes pro-israéliens et le gouvernement israélien. Le Magnat des casinos Sheldon Adelson a tenu une réunion à huis clos des milliardaires et des militants pro-israéliens en Juin pour tenter de lutter contre les efforts visant à se désinvestir d’Israël.

Les auteurs du rapport affirment que l’amalgame entre activisme pro-Palestinien et antisémitisme est l’un des principaux outil des groupes pro-israéliens pour tenter de limiter les activités de BDS.

Les actions des pro-israéliens référencées dans le rapport incluent des enquêtes criminelles, des poursuites judiciaires contre BDS et la suspension de groupes d’étudiants pro-palestiniens.

Plus de 175 membres du corps professoral de 16 collèges de New York ont écrit une lettre ouverte à la City University de New York en Septembre 2014, alléguant que des groupes d’étudiants pro-palestiniens étaien traités injustement, par rapport à d’autres groupes d’étudiants.Le rapport a également mentionné un incident en mai, quand un groupe inconnu a lancé un site Web « Canary Mission » (Mission canarie) qui profile les personnes associées à des groupes d’étudiants pro-palestiniens, pour dissuader les employeurs potentiels de leur embauche.

« Il est de votre devoir d’assurer que les radicaux d’aujourd’hui ne seront pas les employés de demain », averti. le site de Canary Mission.

Sur les 152 incidents à l’encontre de ‘Palestine juridique’ en 2014, seulement 12 ne sont pas liés aux campus. En 2015 sur 140 incidents,  28 qui ne sont pas liés campus.

« Nous ne parlons pas seulement d’une poignée d’incidents isolés », a déclaré Khalidi. « Ceci est vraiment un problème de plus en plus courant qui affecte des centaines de personnes à travers le pays. »(pleurnichent les activistes NDLR)

Le rapport affirme que des dizaines de groupes pro-israéliens sont connectés à des tentatives et dénonce ces actions comme des tentatives pour réprimer la liberté d’expression. L’Organisation sioniste d’Amérique (ZOA), l’Initiative AMCHA et StandWithUs font parti de ces groupes les plus actifs aux côté de Canary Mission

Roz Rothstein, PDG du groupe pro-israélien  StandWithUs, a critiqué le rapport. Elle a dit que les militants pro-palestiniens aux États-Unis sont tout simplement bouleversés parce qu’ils voulaient continuer tranquillement leur travail de sape qui était à la fois antisémite et anti-israélien.

« Les harceleurs réclament le statut de victime », a déclaré Rothstein. «Ils harcèlent la communauté des pro-Israéliens sur les campus et ils pleurent qu’ils en sont les victimes. »

Roz a dit qu’elle estime que le travail de sape de ces groupes est antisémite parce qu’il répond aux «critères des 3D de l’antisémitisme », défini comme la Diabolisation, Doubles standards et de Délégitimation.

« Si vous appliquez les 3DS, c’est l’antisémitisme et ils peuvent pleurer autant qu’ils veulent,  ils  répondent à la définition d’antisémite, » dit-elle.

Le Center for Constitutional Rights ‘Palestine juridique’ appelle les universités à être plus sensibles aux actions des groupes pro-israéliens car il les accuse de vouloir supprimer le droit des groupes pro-palestiniens à la liberté d’expression.

Ils ont également appelé le gouvernement américain à être plus clair sur la différence qu’il y a entre critiquer les politiques israélienne et l’antisémitisme.

The Guardian – adaptation JForum

Obama refuse de confirmer qu’il mettra son veto à une décision de l’ONU sur la reconnaissance de la Palestine

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L’Assemblée générale de l’ONU devait voter, lors de cette session,  une motion sur  la reconnaissance d’un Etat palestinien. Les États-Unis ont agi pour la retirer.
Le président américain avait rejeté l’offre du leader démocrate au Sénat, de déclarer ouvertement et  publiquement que dans ce cas il utiliserait son droit de veto.

La raison: la colère d’Obama Netanyahu après son discours au Congrès

Selon un rapport publié jeudi sur le site «Politico», le leader de la minorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a tenté d’influencer Obama pour déclarer qu’il mettrait son veto devant une telle décision.

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Il souhaitait se prévaloir d’une telle position afin de rallier les démocrates de la Chambre derrière l’accord nucléaire avec l’Iran. En effet l’accord avait  provoqué une controverse sérieuse dans les rangs des démocrates et conduit certains d’entre eux à voter contre l’accord.
Les États-Unis ont travaillé en coulisses pour retirer cette proposition de l’ordre du jour avant la convocation de l’Assemblée générale de l’ONU. Cependant, la confusion demeure intense.

Reed, qui a annoncé sa retraite du Sénat à la fin de l’année, est connu comme un grand ami d’Israël. Il est allé deux fois à la Maison Blanche pour examiner la proposition de l’engagement d’Obama d’opposer son veto à la reconnaissance d’un Etat palestinien. Le sénateur vétéran espérait de cette manière convaincre plus facilement les sénateurs démocrates qui hésitaient à voter l’accord.

A la maison blanche on a déclaré qu’Obama était toujours opposé à une décision de reconnaissance de l’état palestinien mais qu’il refusait de le dire publiquement.

Traduit et adapté à partir de Ynet  : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Source :http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4706134,00.html

L’Héroïne du jour

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Keren Feldman maîtrise l'émeutier.

Alors qu’un émeutier arabe venait d’asperger de gaz lacrymogènes un membre des forces de sécurité dans la vieille ville, Keren Feldman, la combattante de la police des frontières, n’a pas hésité à le neutraliser et a procéder à son arrestation.

 

12047192_923059844408871_5100026893172517553_nLe ministre Gilad Arden a dit : » j’ai rencontré la combattante de MAGAV,qui a arrêté l’émeutier arabe. Je la félicite pour son courage et la maîtrise de la situation. C’est comme ça qu’il faut se comporter. Keren je te salue ! »

Quand on lui a demandé si elle n’avait pas eu peur de se jeter sur lui elle a répondu « Pas du tout, c’est à eux d’avoir peur et pas à nous »

Photo Yoni Rykner

Le Rabbin Jonathan Sacks explique : « Pourquoi je suis Juif »

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La question la plus profonde chacun de nous peut se poser est :

Qui suis-je ?

Pour y répondre , nous devons aller plus loin que , Où puis-je vivre ? ou Qu’est-ce que je fais?

Le moment le plus fatidique est venu dans ma vie quand je me suis posé cette question et je savais que la réponse devait être : Je suis Juif . voilà pourquoi. »

Dans cette nouvelle animation sur tableau blanc , le rabbin Sacks explique pourquoi il est fier d’être un Juif et ce qui rend ​​le judaïsme si unique. Cet appel passionné appelle les Juifs à travers le monde , de tout le spectre politique et religieux , à se connecter à leur peuple , son patrimoine et sa foi .


This video was produced by whiteanimation.com / silueta.co.il for The Office of Rabbi Sacks. Learn more about Rabbi Sacks’ work at www.rabbisacks.org / @RabbiSacks.

Le coin détente :

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Max admet auprès du rabbin qu’il avait oublié de dire sa prière avant son repas.
– Pour vous dire la vérité, rabbi, j’ai aussi oublié de me laver les mains avant de manger.
– Oye vaye ! Mais comment un juif peut-il s’asseoir à table avant de s’être lavé les mains ?
– En fait, rabbi, il n’y avait pas d’endroit pour se laver les mains, explique Max. Et la nourriture n’était pas casher !
– Quoi ! s’exclame le rabbin, misérable apostat !
– Mais, rabbi, vous ne comprenez pas, il n’y as pas de nourriture kasher dans un restaurant goy….
– Qu’un gouffre s’ouvre sous mes pieds et me fasse disparaître, pleure le rabbin, quand je pense que D.ieu m’a fait vivre ce jour !
Le rabbin cache son visage sous ses mains pendant un moment, puis regarde Max et lui demande :
– Mais pourquoi tu n’es pas allé dans un restaurant casher ?
– Mais, rabbi, vous êtes marrant, où trouver un restaurant casher ouvert le jour de Kippour ?

Source : Paul Mandine

Obama n’est pas musulman, mais voyez comment il a cherché à embarrasser le Pape

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Si vous organisiez une réception en l’honneur d’un groupe d’alcooliques en cure de désintoxication, vous n’installeriez pas un bar avec de l’alcool en libre service, n’est ce pas ?

Et si vous étiez président des Etats Unis et que vous invitiez le Pape à la Maison blanche, vous n’inviteriez pas, pour l’accueillir, des trans-sexuels, un évêque homosexuel marié à un homme, des militants pour l’avortement, des christianophobes, des défenseurs de l’euthanasie ou des activistes homosexuels pour le mariage gay, n’est-ce pas ?

Et bien c’est exactement ce que Barack Obama a fait.

Pour la première visite du Pape François aux Etats Unis, et la cérémonie d’ouverture, le Président Obama a réuni des personnalités ouvertement défiantes des préceptes catholiques.

Le Pape François est connu pour sa tolérance. Il a demandé aux catholiques de s’abstenir de condamner – pas de soutenir – les homosexuels et ceux qui défendent l’avortement, mais Obama a poussé le bouchon un peu loin : il s’est placé en position de donner des leçons de théologie au Pape, lui qui décrit l’appel du muezzin à la prière comme « l’un des plus beaux sons au monde ».

  • Obama a invité la sœur Simone Campbell, une activiste directrice du lobby Network à Washington, a qui le Vatican a reproché en 2010 de n’avoir pas défendu les enseignements catholiques concernant l’avortement et l’euthanasie, et d’avoir signé une pétition en faveur d’Obamacare qui inclut le remboursement des frais d’avortement.
  • L’évêque Gene Robinson, un autre invité à la cérémonie d’accueil du Pape, est l’ancien évêque du New Hampshire et le premier évêque épiscopal ouvertement gay aux Etats Unis. Il a également été marié (maintenant divorcé) à un autre homme.
  • Un autre invité, Mateo Williamson, trans-sexuel, est l’ancien directeur de Dignity USA, une organisation de trans-sexuels qui milite pour les LGBT catholiques.
  • Mateo Williamson a lui-même été invité par Vivian Taylor, une femme trans-sexuelle qui a été invitée par la Maison Blanche, et a occupé le poste de directeur de l’association Integrity USA, un groupe militant pour les LGBT dans l’Eglise épiscopale.

La présence de ces personnalités est d’autant plus irritante, ont déclaré des officiels du Vatican, qu’ils ne savent même pas si Obama a invité des militants des mouvements contre l’avortement, qui est la cause prioritaire de l’Eglise.

Je ne suis pas étonné des choix faits par Obama.

Il n’a jamais cessé de critiquer la chrétienté et d’encenser l’islam. Il a constamment refusé d’admettre les liens entre le terrorisme et l’islam radical, ce qui fit faire au professeur Guy Millière cette juste remarque : « Obama n’est pas un musulman mais un président pro-islam, ce qui revient au même ».

Dire que je suis surpris par l’attitude d’Obama reviendrait à oublier que je considère ce président comme un radical d’extrême gauche à la sauce noire américaine.

Je pense que le Vatican est légitimement en position d’exiger que ces personnalités inutilement polémiques soient désinvitées.

Pope Francis waving for the people after the mass in Bethlehem.

En revanche je suis réservé sur ce commentaire d’un officiel du Vatican, qui affirme que « le Saint Siège est inquiet que des photos du Pape avec ces invités à la cérémonie de bienvenue à la Maison Blanche pourraient être interprétées comme un soutien à ces activités ».

En parfaite équité, il m’est impossible d’oublier que le Vatican n’a pas protesté contre la séance photo du Pape organisée à Bethlehem pour faire croire au monde que la barrière anti-terroristes qui sauve des vies humaines est un mur d’Apartheid.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Shmuel Trigano: Les Syriens arrivent, les Juifs s’en vont et le boycott d’Israël s’installe

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L’Europe nous offre ces jours ci un spectacle de fin des temps.

Elle est la scène d’un bouleversement historique comme l’histoire de l’humanité en a rarement connus. Au plus près des faits – et donc très loin de l’habillage sémantique des médias – c’est d’un transfert de populations qu’il s’agit, du Moyen Orient vers l’Europe.
« Migration » relève du jugement sociologique, mais, en termes politiques et donc militaires, lorsque des masses considérables de population forcent les frontières, s’imposent à des Etats qui n’ont pas été sollicités et n’ont pas donné leur accord, et de surcroît avec des exigences en matière de droits, on aura parlé, en d’autres temps, d’ »invasion».
Les populations en question en effet ne sont pas, dans leur majorité, constituées de réfugiés loqueteux mais de gens capables de payer jusqu’à 3000 euros à des passeurs et leurs places de train, détenteurs de Iphones etc.
Du flot d’images qui apparaissent sur les écrans, se dégage la figure d’une population de jeunes hommes dans la force de l’âge et plus rarement de femmes (la plupart voilées) et d’enfants.
Il est très clair que leurs deux points d’entrées sont la Libye et, surtout ces derniers temps, la Turquie. On sait ce qu’il en est de la Libye, par contre la responsabilité de la Turquie dans cet exode de masse reste un tabou malgré le déluge médiatique.
Or, il ne fait pas de doute qu’en laissant partir ces populations par la mer, tant par les moyens qu’elle leur fournit (vente de canots, etc) que par sa tolérance du trafic des passeurs et l’absence de surveillance de ses frontières, la Turquie porte un coup à l’Union Européenne qu’une Europe anémique est incapable de fustiger. Ce coup violent prend une ampleur stratégique quand on le replace dans la perspective du soutien de facto des Turcs à l’Etat islamique, en matière d’approvisionnement en toutes ressources, de commercialisation du pétrole, d’absence d’attaque réelle de ses troupes, conjuguée aux frappes contre les ennemis kurdes de l’Etat islamique, et, last but not least, la facilitation du passage des djihadistes du monde entier vers la Syrie. Les « réfugiés » actuels ne viennent pas de Syrie mais de Turquie où les rejoignent sans doute les Érythréens qui se trouvent parmi eux.

Dans l’ère des Etats-nations et dans l’ère post-moderniste: c’est selon…
La terminologie privilégiée par les médias – en accord sans doute avec les élites politiques – fait écran à la réalité. Les deux pouvoirs fonctionnent objectivement de concert dans toute l’Union Européenne et donnent le ton de l’interprétation des événements. Nous avons constaté, ces dernières vingt années, l’importance croissante des officines de communication politique qui sont devenues les instruments clefs du pouvoir qu’elles fournissent en dispositifs sémantiques, « éléments de langage » comme on dit aujourd’hui (ce qu’on appelait hier « discours idéologiques »), mots-valises capables d’ »habiller » un événement pour en détourner le sens afin de favoriser une ligne politique. Il y a en effet des mots qui font écran à la compréhension des choses qu’ils désignent.
Ils faussent profondément le débat public, ce qui contribue à obscurcir encore plus la réalité au point qu’on ne comprenne plus rien. Nous avons été quelques uns, depuis 15 ans, à identifier cette nouvelle forme de pouvoir avec le traitement d’Israël et du « nouvel antisémitisme » et c’est vrai de la politique de tous les pays démocratiques[1] : la façon dont les médias construisent les faits et dont il les habille de mots s’inscrit dans la « gouvernance » politique et interdit toute vision critique de la réalité: tout réalisme.
Ces opérations de langage ne sont pas en fait purement manipulatoires, elles s’adossent à une conception idéologique, celle du « post-modernisme »[2]. Dans ses présupposés, ce dernier implique, entre autres choses, le déni radical de la réalité de la nation (qui, cependant, ne cesse pas d’exister car les peuples sont un fondement ineffaçable de l’humanité), le déni de la légitimité de l’identité nationale et des droits du citoyen face aux « droits de l’homme ». Un autre de ses présupposés est la culpabilité de principe de l’Occident et l’innocence des non-Occidentaux, avec une préférence pour le monde arabo-musulman et noir. Pour intimer la censure sur toute autre perspective il instrumentalise la morale et le savoir académique.

Empaquetage victimaire et compassionnel

Quand on pense dans ces termes-là, effectivement, il n’y a pas d’ »invasion » puisqu’il n’y a pas de nations mais uniquement des individus et puisqu’il n’y a pas d’Etat, pas de pouvoir et donc pas de frontières. Quant aux « migrants », ils ne sont pas considérés dans leur identité puisqu’on ne se soucie que des « droits de l’homme », de l’homme en général et pas des droits des citoyens qui sont toujours citoyens d’un Etat particulier, identifié, etc.
L’empaquetage victimaire et compassionnel des faits devient possible et crédible, en puisant dans le meilleur des sentiments humains. Ainsi ce qui se passe ne constitue pas une crise politique et militaire mais humanitaire. Le martyre de la traversée en mer efface le risque pris par les immigrants et la culpabilité des passeurs mais aussi des pays qui les laissent accomplir leurs forfaits.
Le moment clef de cet empaquetage fut sans nul doute l’exploitation médiatique de la photo de l’enfant mort sur une plage. Elle fut l’occasion d’un coup émotionnel répercuté à outrance par les médias qui ressemble beaucoup à la mort supposée de l’enfant Al Dura sous les balles de l’armée israélienne à Gaza, devenue par la grâce de France 2 l’emblème du nouvel antisémitisme.
Le Wall Street Journal (4 septembre) nous a appris, cependant, les dessous prosaïques et moins glorieux de l’histoire à l’instar de ce qui se passa pour l’affaire Al Dura: la famille de ce malheureux enfant, originaire de Kobané, ne fuyait pas la guerre en catastrophe. Elle vivait en Turquie depuis 3 ans où le père travaillait. Alors qu’elle devait partir pour le Canada où la sœur du père habite, ce dernier, sur les conseils de son père, décida d’utiliser l’argent qu’elle lui envoyait, pour passer par l’Europe afin de se refaire une dentition gratuitement. Durant le naufrage, il était le seul de sa famille à porter un gilet de sauvetage… L’enfant fut enterré à Kobané, ce qui nécessitait un retour au point de départ, ce que des fuyards hagards jamais n’auraient pu se permettre. Et pourquoi cet enfant uniquement, alors qu’il y a des milliers de morts atroces au même moment? En sélectionnant les images qu’ils répercutent, les médias induisent une compassion « à tempéraments », dans une seule direction.

Redresser la faiblesse démographique de l’Europe
Si l’essentiel de ces populations ne sont pas des immigrants loqueteux qui quémandent un havre, qui sont-elles alors? Pourquoi se sont-elles dirigées vers Europe et pas ailleurs? Et surtout pas vers le reste du monde arabe? Il y a là l’aveu silencieux d’une immense défiance envers leur propre monde, leurs « frères » (pourtant si riches, si solidaires depuis des lustres avec la cause palestinienne) et, peut être leur religion. Quoique…
Mais ils viennent parce que l’Union Européenne les a appelés. Il n’y a pas que la confondante invitation allemande à rejoindre l’Allemagne par millions qui l’illustre. Les connaisseurs des affaires européennes savent que l’insufflation de populations immigrées s’inscrit dans le projet, très pensé depuis des lustres, de redresser la faiblesse démographique de l’Europe par l’immigration « qui va payer nos retraites », entend-t-on pathétiquement comme argument. Le chaos identitaire que l’Union Européenne en position de Diafoirus est en train de programmer s’avérera terrible. S’il conforte le pouvoir central sans identité de l’Union, il recèle une explosion atomique dans l’ordre du symbolique et du politique pour les ex-Etats européens, auxquels ces populations poseront demain un grave défi quant à leur continuité culturelle et identitaire. Le mépris que les économistes et technocrates européens témoignent pour la dimension symbolique et identitaire se retournera contre leurs constructions technocratiques décollées de la réalité. A Bruxelles comme à Strasbourg on a perdu le sens du réel, et le réel se vengera.

Le sens des événements
Si l’on regarde de loin et de haut ce qui se passe, avec la mémoire des 60 dernières années, l’événement auquel nous assistons, sidérés, n’est qu’une phase d’un mouvement historique de grande ampleur que la vulgate de notre époque empêche de voir. La décolonisation fut l’occasion d’un nettoyage ethnique objectif qui chassa les populations européennes d’Afrique et du Moyen Orient, notamment. Une répartition ethnico-religieuse des populations s’est alors réalisée. Il n’était pas prévu (ni pensable) que les ex-colonisés devenus indépendants, plutôt que d’assumer la responsabilité de leur nouvelle condition, suivent les ex-colonisateurs en repli, de façon continue et soutenue. C’est ce qu’on appela alors « l’immigration ». Le repli consécutif à la décolonisation ouvrit donc la voie à un tel développement.
Ce mouvement de populations concerna presqu’exclusivement des populations musulmanes. De ce côté là, aussi, s’est produite une évolution inattendue. Les nationalistes arabes auquel les puissances coloniales avaient remis « les clefs » des pays abandonnés se sont vus submergés par la levée en masse de l’islamisme. Il balaya les Etats nations de bric et de broc que la décolonisation avait mis en place, au nom de la Oumma universelle. L’adoption par les Etats-Unis d’Obama et l’Union Européenne de la cause des Frères musulmans lors de cet effondrement que l’empaquetage médiatique nomma « printemps arabes », acheva d’installer le chaos dans cet univers.
Ce qui arrive à l’Europe aujourd’hui est aussi le produit direct de la politique de puissance de l’Union européenne qui s’est imaginée qu’elle n’avait pas de frontières et qu’elle incarnait désormais la conscience des droits de l’homme et de la démocratie, ce qui l’autorisait à s’étendre sans fin: Turquie? Maroc? Moldavie? On ne sait pas où doit finir l’Europe et jusqu’où son autorité doit porter. Cette ambition enivrante (le projet d’un pouvoir moral et universel) l’a conduite à intervenir militairement en Lybie pour installer la « démocratie », diplomatiquement en Egypte, et (à peine) en Syrie-Irak, ne parlons pas de son obsession de la cause palestinienne, sans doute due à sa culpabilité passée envers les Juifs, qui l’a conduit à un activisme délirant au regard de l’importance des Palestiniens.
Le flou des frontières est le propre des régimes impériaux, ce qui confirme en retour l’orientation anti-démocratique du pouvoir de l’Union Européenne. Il ne faut pas oublier dans ce tableau européen l’ambition, portée notamment par le Quai d’Orsay, d’une Europe méditerranéenne qui fasse que « le Sud », c’est à dire le monde arabe, devienne un allié très proche de l’UE et que des circulations de populations s’y fassent (mais uniquement dans un sens!). De leur côté, les Américains, déjà avec les néo-conservateurs, se sont crus autorisés à installer par tous les moyens la « démocratie » sur toute la planète. Leurs interventions catastrophiques en Afghanistan et en Irak, en Libye ont achevé de faire de ces pays des champs de ruines. Elles ont fait de la Russie une ennemie.
L’afflux actuel des populations musulmanes de ces pays vers l’Europe s’inscrit ainsi dans l’ordre des choses, une fois la griserie des sommets à l’européenne évanouie. Le bilan européen est à la hauteur de son projet utopique. L’Union européenne n’a objectivement pas de frontières, ce que prouve l’irruption violente de très grandes populations, elle a affaibli les Etats, pulvérisé les nations, et été incapable de forger une entente entre ses membres sur des enjeux vitaux. On comprend qu’Israël, un Etat nation florissant, puisse tourmenter la conscience européenne et lui renvoyer l’image de sa démission mégalomane. Les Juifs ont su en premier que la corne de brume retentissait avec l’installation à demeure du « nouvel antisémitisme », du fait de la complaisance européenne, mais ils ne furent pas entendus.

L’Allemagne syro-turque?
La division des Etats européens sur la question des « migrants » est aussi pleine d’enseignements. Les peuples à la conscience et à l’identité les plus fortes s’opposent avec force aux pays « fatigués » comme l’Allemagne. Les pays d’Europe centrale, terres d’anciennes guerres de religion, ont en effet affirmé à travers l’histoire leur identité contre les empires qui les dévoraient (Allemagne, Autriche Hongrie, Russie et Turquie ottomane) en la cristallisant autour de la religion, saint des saints de leur continuité. Ce sont des populations qui savent quelque chose du réalisme des identités. Les Etats latins se situent à mi chemin des Etats nordiques, dont l’affaissement identitaire est bien connu depuis fort longtemps.
Mais le cas le plus fascinant est celui de l’Allemagne qui s’est dite prête à accueillir un afflux massif de populations musulmanes. L’histoire retiendra la démarche politiquement irresponsable de la chancelière qui a lancé une invitation à immigrer, susceptible de soulever une masse de populations dans le monde et d’amplifier de façon inédite la vague d’immigration. On parle déjà de 800 000 personnes, d’un million de personnes. Le fait est incommensurable: Merkel programme un changement de population qui changera la face de son pays, comme elle l’a dit elle même. On n’a jamais vu cela. C’est un fait unique dans les annales. D’autant plus inquiétant et terrifiant: nous nous retrouverons face à une Allemagne turco- syrienne. Un cauchemar au regard de l’état de ces peuples aujourd’hui. N’oublions pas, pour notre part, que ces populations viennent de pays et de cultures où la haine d’Israël et des Juifs est universelle. La Syrie fut un des pays les plus hostiles à Israël. Sa population a baigné dans cette hostilité au moins depuis 70 ans. Elle la transportera en Europe.
Comment cela est-il possible? On évoque à ce propos la terrible faiblesse démographique allemande qui devait voir le peuple allemand réduit à la portion congrue dans les 20 années à venir, la faiblesse des naissances ne permettant pas à la population actuelle de se maintenir en nombre: un peuple en voie de disparition. La démographie reflète aussi l’état des peuples. On peut penser que ce jugement porté sur soi, que révèle le refus de faire des enfants, est en rapport avec la culpabilité découlant du passé nazi. Et c’est sans doute cette même culpabilité envers les Juifs qui motive l’accueil chaleureux des Syriens. C’est profondément pathétique et poignant quand on compare avec la façon dont les réfugiés juifs ont été refoulés de toute parts en Europe et au Moyen Orient britannique pour échapper au nazisme avec les applaudissements qui saluent les Syriens, qui ne se comptent pas parmi les amis des Juifs, arrivant dans les gares allemandes et autrichiennes.

A ce portrait de l’Union Européenne, s’ajoute la touche la plus terrible : récemment Mogherini, sa « ministre » des affaires étrangères, a appelé avec 16 ministres des affaires étrangères européens à mettre en pratique le boycott des produits israéliens étiquetés originaires des Territoires mais qui, en fait, s’avère être un boycott pur et simple d’Israël, lui infligeant un traitement discriminatoire qu’elle n’inflige à aucun autre Etat du monde, dans des situations bien plus graves et parmi ses plus proches amis: l’occupation turque de Chypre, l’occupation marocaine du Sahara occidental. Et quid des décapitations saoudiennes et du financement du terrorisme international par le Qatar? « La France des droits de l’homme », bien au contraire, leur vend des armes agressives!
Pendant ce temps-là, dans ce concert médiatique, conduit au nom de la mémoire de la Shoah, le mouvement de départ des Juifs continue. On entend dire maintenant que c’est le judaïsme britannique qui se prépare à immigrer en Israël. Avant Rosh Hashana un sondage mené dans 179 communautés juives d’Europe montrait que 85% des Juifs ne voulaient envoyer pas leurs enfants à la synagogue pour les fêtes par crainte pour leur sécurité. D’un côté on accueille les Syriens avec des fleurs, de l’autre les Juifs cachent leur identité dans la rue pour se protéger de l’insécurité.
Le chaos européen que je viens de décrire annonce quelque chose d’inquiétant et de monstrueux. Nous sommes les témoins de la fin d’une civilisation et d’un ordre du monde.
Gmar Hatima Tova !
*À partir d’une chronique sur Radio J le vendredi 18 septembre 2015.

[1] En France, « tensions intercommunautaires », « conflit importé » furent dans cette affaire le modèle du genre. Le chef d’œuvre du genre en Israël fu la « hitnatkout » (l’ »auto-coupure ») pour « emballer » le retrait de Gaza.
[2] Cf. Shmuel Trigano, La nouvelle idéologie dominante. Le postmodernisme, Éditions Hermann-Philosophie (2013).

source :
http://www.actuj.com/2015-09/moyen-orient/2358-shmuel-trigano-les-syriens-arrivent-les-juifs-s-en-vont-et-le-boycott-d-israel-s-installe