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La menace pour les Juifs français a probablement augmenté depuis l’attentat de l’ Hypercacher

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Le délégué interministériel de la France pour la lutte contre l’antisémitisme et le racisme, Gilles Clavreul, dit au Algemeiner jeudi.

La France mène  un combat à long terme contre l’antisémitisme , et la menace d’une attaque terroriste contre les Juifs du pays demeure aussi élevée qu’elle l’était après les attentats horribles de Janvier dernier à Paris, sinon plus.

Dans le cadre des efforts du gouvernement pour protéger les quelques 717 sites juifs dans le pays, 7.000 soldats et 3.000 policiers ont été mobilisés dans ce que Clavreul décrit comme peut-être la plus grande mobilisation des troupes françaises dans le pays depuis la Seconde Guerre mondiale.

«Le risque [d’une attaque terroriste] est aussi élevé qu’il l’était en Janvier, sinon plus, » a-t-il dit, ajoutant: « et cette situation devrait durer un certain temps. »

Voilà pourquoi la France a décidé de consacrer  des millions d’euros chaque année pour financer les efforts visant à lutter contre l’antisémitisme, l’islamophobie et le racisme, a déclaré Clavreul, qui a été nommé par le président François Hollande pour gérer cette initiative. Il a expliqué que la France avait  adopté une approche en quatre volets pour lutter contre ce problème.

  1. La mobilisation des ONG et des groupes locaux pour développer conjointement des plans pour lutter contre le racisme.
  2. Le renforcement de l’arsenal législatif visant à s’assurer que les actes criminels soient signalés et les criminels effectivement poursuivis.
  3. La réglementation d’Internet pour s’assurer que les internautes soient protégés contre les discours de haine
  4. La formation des citoyens à travers l’éducation, les sports, la culture et d’autres activités sociales.

Clavreul est confiant que le plan du gouvernement, qui a été lancé en  Décembre dernier avant les attaques de janvier à Paris contre le supermarché  Hypercacher et la magazine satirique Charlie Hebdo, a commencé à donner des résultats. Selon lui, les rapports d’abus racistes et antisémites ont augmenté depuis Janvier, et les actions punitives contre les auteurs de crimes racistes est à la hausse.

En outre, le gouvernement a renforcé sa coopération avec les principales plates-formes Internet tels que Facebook, Twitter, YouTube et Google pour empêcher la diffusion de discours de haine en ligne. Clavreul a déclaré que ces entreprises ont été  « plus ou moins » réceptives. Il a noté que Facebook en particulier, a été sensible dans le développement et la mise en place d’outils de rapport et de signalisation de contenus inappropriés.

Pourtant, il a déclaré que les géants de l’Internet  » étaient  plus sensibles à la pornographie qu’aux discours de haine, » et ils devraient « faire plus en termes de modération »

Source : Le Algemeiner

Le maire de Rekjavick très en colère ….. contre lui-même

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Le maire de Reykjavik, dans Dagor. Agrtson, a annoncé aujourd’hui (samedi) que le conseil municipal de sa ville allait annuler  sa décision, publiée par Ynet,  de boycotter les produits fabriqués en Israël.

Agrtson a déclaré que la ville concentrera son interdiction sur les seuls produits des « territoires occupés ».
Je vais proposer au Conseil une proposition modifiée. Je dois admettre que je suis très en colère contre moi-même pour ne pas avoir prépéré correctement le débat  sur la proposition
La décision antérieure avait été approuvée par une majorité des membres du Conseil. Elle  comprenait un boycott total des produits israéliens , « aussi longtemps que l’occupation continue. »  Elle avait été présentée par la conseillère municipale York et Lhlmdotir, un parti social-démocrate.

Le Premier ministre de l’Islande, Sigmondor David Gonlaogson, a déclaré que la décision de boycott de la Mairie était absurde.
Le Centre Simon Wiesenthal a conseillé aux Juifs en réponse à la décision de Rekjavick de ne pas voyager en Islande.

Source Ynet  http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4702022,00.html

Réfugiés : le conte de fée politiquement correct se fissure

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Il y a moins d’une heure, la police hongroise a appréhendé 1 terroriste parmi 29 migrants, lors d’affrontements à la frontière, rapporte @Reuters sur son compte Twitter à l’instant.

Il est certain que s’ils entrent sans contrôle, il n’y a aucune chance d’attraper les terroristes infiltrés. On ne les retrouvera que lorsqu’ils auront commis leurs attentats sanglants, dans quelques semaines ou quelques mois.

Hier dans un commentaire, Rosaly mettait le doigt sur le sujet qui fâche les médias. Elle expliquait que :

« les ignorants, les petits, les sans grade qui n’ont pas le droit d’accéder à la véritable information, afin de ne pas s’opposer à cet afflux massif de « réfugiés » musulmans voulu par les élites dirigeantes », viennent sur internet pour entendre un autre son de cloche, car plus que jamais, ils n’accordent aucune confiance aux grands médias.

Réfugiés

Les témoignages dévastateurs qui hérissent le poil des bien-pensants et dérangent la presse se bousculent.

Même le vocabulaire est à la dérive : de sans papiers à clandestins, de migrants à réfugiés, les mots pour attendrir ne fonctionnent plus et ils enragent.

Jusqu’à la tragique photo de l’enfant échoué sur une plage turque, les populistes n’ont pas eu le temps de savourer la victoire de ses effets émotionnels, qu’internet dévoilait la supercherie et cassait leur jouet démagogique, les rendant fous furieux.

Paniqués, les journalistes jurent que jamais l’Etat islamique ne pourrait infiltrer les passeurs… Demain, ils diront que Daesh est une invention des identitaires pour semer la peur …

Fermeture des frontières

Il n’empêche, en début de semaine, submergés à Munich, l’Allemagne qui menaçait (de quel droit) les pays de l’est européen de leur couper les vivres s’ils refusent les réfugiés, a fermé sa frontière. L’Autriche, l’Italie, la Slovaquie, et les Pays Bas ont instalé un contrôle aux frontières, et Manuel Valls vient de déclarer qu’il envisage d’en faire autant.

Nous avons été assaillis d’insultes par les médias, mais les faits n’ont pas tardé à nous donner raison. L’image rose bonbon qu’il présentent prend un coup dans l’aile.

La Hongrie, où une déferlente record – 5,353 migrants sont entrés dans le pays depuis la Serbie, dans la seule journée de lundi jusqu’à midi – a déclaré l’état d’urgence à sa frontière avec la Serbie, et s’est déclarée prête à refouler les demandeurs d’asile en dehors du pays, en utilisant son armée si nécessaire. Des véhicules blindés et armés ont été placés le long de la frontière. Le pays a accéléré l’achèvement d’une barrière de sécurité de 150 km de barbelés avec la Serbie, et envisage d’en construire une à sa frontière croate.

Mardi, la Hongrie a décrété que toute entrée illégale dans le pays est passible de poursuites pénales, punissable de 3 ans de prison.

En Allemagne, après avoir annoncé qu’elle ouvrait les bras à 800 000 clandestins, et qu’elle ne « fixait aucune limite au nombre de réfugiés que son pays était près à accepter », et constaté que son appel a agi comme un accélérateur, la chancelière allemande – c’est peu rapporté par les médias – rencontre une resistance de plus en plus vive.

Le juteux business du traffic

Selon Wal Van Gemert, directeur d’Europol, cité par Al Jazeera, les pauvres réfugiés paient environ 3000 dollars leur passage vers l’Europe.

Qui paye la note, alors qu’il nous est rapporté qu’ils vivent pour la plupart dans la misère ?

L’affaire est juteuse. A 3 000 dollars le réfugié, je vous laisse faire les calculs : 549,000 migrants sont arrivés en Grèce, en Italie et en Hongrie depuis le début de l’année, la plupart par bateau.

La petite entreprise a rapporté 1 647 000 000 dollars en 9 mois, 1 milliard 647 millions, et il est prévu que 1.3 millions de réfugiés seront accueillis par l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Suède, la Finlande et les Pays Bas cette année.

 

Vous n’avez rien remarqué ? J’ai fait comme les médias : j’ai présenté le sujet à l’envers pour vous endormir. Le vrai sujet, rapidement évoqué, se résume à ceci : quelqu’un finance tout ou partie de ces sommes énormes ? 1 milliard 647 millions de dollars, pour des gens qui viennent de pays pauvres, de pays en ruine, de pays dévastés par la guerre et qui ont tout perdu, cela ne vous choque pas ? Et ce pactole, où est-il investi par les trafficants, ensuite ?

Infiltration de djihadistes de l’Etat islamique

« Nous ne sous estimons pas le désir de l’Etat islamique d’infiltrer des combattants parmi les réfugiés », a déclaré le directeur du service du renseignement interieur James Clapper, le 9 septembre dernier. Mais, précise-t-il, alors que les Etats Unis filtrent agressivement le tout petit nombre de syriens qui demandent refuge, il n’est pas sûr que tous les Etats européens ont un tel degré de vigilance.

Mardi 15 septembre, un responsable des renseignements irakien a déclaré que 20 combattants de l’Etat islamique venant de Syrie, et entrainés par des responsables d’ISIS, sont entrés en Europe ces dernières semaines afin de préparer des attentats. Le chaos de ce mouvement de masse « est une chance qui ne se reproduira pas, » a-t-il déclaré.

L’officier du renseignement a refusé de révéler à la journaliste Sarah El Deeb qui l’intérrogeait où ces militants sont arrivés, et s’ils sont arrivés ensemble, mais a précisé qu’il travaille avec les autorités européennes pour les localiser et connaître leurs plans.

Conclusion :

L’Europe a laissé pourrir la situation en Syrie. Elle a voulu être politiquement correcte en niant le danger qui s’appelle islam. Elle a refusé d’entrer dans le conflit comme elle l’a fait en Libye (à moitié, laissant le pays aux mains des islamistes) au Mali ou en Centrafrique, par crainte d’importuner l’Iran, et parce qu’elle a suivi la direction indiquée par Obama, l’idéologue pacifiste. Elle paye au prix fort.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Valls: le combat contre l’antisémitisme est « à reprendre »

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Le Premier ministre Manuel Valls a estimé que le combat contre l’antisémitisme était « à reprendre », mardi soir lors de ses voeux avant le nouvel an juif, Roch Hashana, à la synagogue Nazareth à Paris.
Le chef du gouvernement a indiqué qu’ »une vaste campagne de communication gouvernementale » serait lancée cet automne pour sensibiliser la population à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, quelques mois après la présentation d’un plan de mobilisation sur ces sujets.
« Chaque préfet, chaque procureur de la République a été chargé d’en mettre en oeuvre le volet territorial, et en particulier sa dimension répressive, pour punir les délits, avec la sévérité de nos lois« , a précisé le Premier ministre.
Manuel Valls participait pour la quatrième année consécutive à la cérémonie annuelle des voeux du gouvernement à la première minorité juive d’Europe (un demi-million de membres), en présence notamment du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.
« Oui, mes chers compatriotes, la République, le gouvernement sont là, à vos côtés ! Nous ne pouvons tolérer aucune parole, aucun geste, aucun acte qui viendrait contester ce droit inaltérable qu’ont tous les citoyens de croire ou de ne pas croire, les juifs, les catholiques, les musulmans, les protestants, tous les fidèles, de croire et de pratiquer librement, sereinement« , a affirmé le Premier ministre.
Mais, a-t-il indiqué, face à un antisémitisme préoccupant (+84% d’actions et menaces antisémites entre janvier et mai par rapport aux cinq premiers mois de 2014), « aujourd’hui, le combat est à reprendre. La France doit avoir plus conscience de ce que l’on ne doit jamais oublier. Car, soyons lucides, nous avons oublié« , a-t-il estimé en évoquant l’histoire, de l’affaire Dreyfus à l’attaque jihadiste de l’Hyper Cacher en janvier 2015, en passant par le meurtre d’Ilan Halimi (2006) et la tuerie de Mohamed Merah à Toulouse (2012).
« Il y a cette négation rampante de la Shoah, cette haine des Juifs qui a grandi dans nos quartiers populaires (…), a contaminé les esprits d’une partie de notre jeunesse« , a-t-il déploré.
« Et il y a aussi cet antisionisme de façade, cet antisémitisme qui ne dit pas son nom« , a-t-il poursuivi en allusion à « cette polémique insensée » lors de Paris-Plage qui, « derrière une condamnation sans fondement de la ville de Tel Aviv, cachait mal, pour certains en tout cas, une détestation de l’Etat d’Israël et du peuple juif« .
« Je mets en garde ceux qui soufflent sur les braises et allument des feux qu’ils sont bien incapables d’éteindre », a-t-il enchaîné, relevant sans citer de noms que « quand on est responsable politique, quand on est un élu de la République, on doit mesurer la portée de ses déclarations ».
Manuel Valls n’a cessé ces derniers mois d’appeler à rester les Juifs qui seraient tentés de partir, notamment par peur de l’antisémitisme et des attaques jihadistes. La France a été le premier pays pour l’aliyah (l’émigration vers Israël) en 2014, avec plus de 6.000 départs. La tendance est de nouveau à la hausse en 2015, avec 4.772 « olims » (ceux qui font l’aliyah) entre janvier et juillet (+11% en un an).
« Ceux qui veulent partir en Israël », a dit le Premier ministre, « personne ne peut les condamner ». « Mais leur place est ici », a-t-il réaffirmé.

 le combat contre l’antisémitisme est « à reprendre »

A reprendre certainement mais alors depuis le début.

Qui sont les nouveaux antisémites ?

Quelle influence ont la désinformation systématique sur Israël et sa diabolisation injustifiée dans tous les médias ?

Les condamnations et les peines infligées aujourd’hui sont elles suffisantes ?

Il y a beaucoup de boulot et de nombreuses bonnes paroles comme d’habitude. Quant à la réalisation et ses résultats on espère mais on y croit pas trop.

 

IMPACT (Initiative Mobilisation Promotion Action)

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IMPACT a pour but de favoriser dans la société française la connaissance des réalités politiques, économiques, culturelles d’Israël,
combattre  la désinformation, réfléchir sur ce que chaque pays peut apporter à l’autre dans de nombreux domaines et mettre en valeur les différents échanges entre ces deux pays.

L’erreur serait de ne rien faire !

Les événements récents ont montré que dans notre pays, des barrières se dressent entre les individus. L’incompréhension de certains qui ne se sentent plus en droit de parler d’un pays qu’ils aiment, d’une démocratie qu’ils respectent. D’autres ne connaissent que les images qu’ils ont regardées à la télévision ou les informations et rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux. Enfin, certaines personnes ne trouvent là qu’un moyen d’instrumentaliser une cause pour intimider leurs adversaires, exprimer leur haine et gagner en notoriété. En France, certains souhaiteraient ainsi créer un nouveau tabou, afin d’étouffer tout argument contradictoire et imposer leur vision simpliste et manichéenne d’un sujet complexe. Ce mot tabou, cette passion française ? Israël.

Nous, étudiants et jeunes français de toutes origines et toutes confessions, sommes convaincus que les clivages ne se brisent pas par la censure et l’intimidation mais par le dialogue, les échanges et surtout l’information.
Pour cela, nous avons ainsi l’honneur d’annoncer la création d’une nouvelle organisation « Israël Mobilisation Promotion et Action » dit IMPACT.

IMPACT, une organisation aussi bien étudiante que professionnelle où la jeunesse de France aura une voix forte pour s’exprimer librement.

IMPACT, une parole pour mettre en valeur les relations et échanges entre Israël et la France.

IMPACT, un acteur innovant pour promouvoir la culture israélienne et mettre en lumière toutes les facettes de la société israélienne, loin des clichés réducteurs et des polémiques stériles.

Nous voulons créer une place dans la vie estudiantine à la découverte de cet Etat, systématiquement présent dans les médias mais que la majorité des français connait en réalité très peu. Chaque rencontre, chaque action a un IMPACT. Nous irons en Israël, avec la jeunesse française, afin de découvrir les différentes religions, origines et cultures qui y vivent. Nous serons présents sur les campus universitaires pour y organiser des rencontres, des conférences et stimuler le débat.

Les peuples français et israélien ont tissé des liens forts et historiques. De grandes choses restent à accomplir, des amitiés à approfondir. A nous de déconstruire, dans les mois et années à venir, 5038 Km de préjugés.
Alexandra Glanz
Présidente IMPACT

Bonne Route et BEATSLAHA                 בהצלחה

Les réfugiés premières victimes du fiasco de notre politique d’immigration

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FIGAROVOX/CHRONIQUE – Pour Gilles-William Goldnadel, l’échec de notre politique d’immigration et d’intégration explique que beaucoup de Français soient opposés à l’accueil de nouvelles populations.


Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain. Toutes les semaines, il décrypte l’actualité pour FigaroVox.

En principe, la gauche interdit formellement de réagir à chaud au plus dramatique des événements. C’est ainsi, qu’elle fustige ordinairement toute tentative de durcir les lois pénales à la défaveur d’un assassinat atroce. Elle hurle immédiatement à «l’instrumentalisation politicienne», au cynisme et au populisme primaire.
Mais la gauche, on le sait, piétine allègrement ses propres principes lorsque cela l’arrange.
Ainsi en a aura- t-il été de l’exploitation politique de la photographie du petit corps inerte et solitaire d’un malheureux petit kurde échoué sur une plage turque et dont la vue soulève le cœur et l’âme d’une pitié infinie.
Mais il y a peut-être pire que la bonne conscience suintante: l’exploitation à mauvais escient de la mauvaise conscience. Conscience: le «sursaut des consciences endormies» en Europe qu’imposerait la mort du petit Aylan. Une majorité de Français s’opposeraient à l’accueil sans frein des migrants venus de Syrie et d’ailleurs. Salauds de Français indifférents. Et pendant qu’on y est, salauds de polonais, de hongrois, de tchèques, de slovaques, de canadiens et d’australiens.
Vive l’Allemagne! Vive l’Autriche! Mme Merkel, hier encore reine des boches, bourreau du peuple grec, héroïne de la nouvelle Europe antinazie.
Heureusement, des milliers de résistants et de justes se dressent, pour que plus jamais ça!
Chiche. Et si une fois de plus, ceux qui donnent aujourd’hui, profitant de l’effet de sidération qui interdit la réflexion, une leçon de morale humaine n’étaient pas les premiers responsables en Europe du malheur des migrants et de l’impossibilité de leur apporter toute l’aide souhaitée?
Les braves gens, qui pleurent sans pudeur sur le sort des Syriens. Pendant des décennies, la presse convenue n’estimait pas convenable de critiquer, sauf à être raciste ou islamophobe, la radicalité arabo – islamique. Ni celle du nationalisme alaouite des Assad qui gazaient déjà sans problèmes les malheureux kurdes et qui bombardent à présent les quartiers rebelles à coups de barils de dynamite, ni celle plus récente d’un islamisme dont l’usage du mot même était jusqu’à peu tabou pour cause de préfixe amalgamant.
Depuis le début d’une guerre qui a fait près de 300 000 morts, aucune manifestation d’ampleur n’a été organisée en France en solidarité avec les populations qui souffrent en Syrie.
Le sort du peuple kurde, encore moins son destin national, n’a jamais intéressé qui que ce soit en France. Comment se fait-il qu’alors que des milliers de djihadistes français partent en Syrie, aucun jeune et généreux rebelle progressiste, aucun aventurier du macadam parisien, aucun juste de la 25e heure, n’ait seulement l’idée de former une brigade internationale qui irait combattre les premiers responsables de la mort du petit kurde, aux côtés des forces kurdes à Kobané ou ailleurs?
La réponse est facile: nos donneurs de leçons de morale se moquent comme d’une guigne du sort des Syriens en Syrie. La seule chose qui les intéresse, sans qu’ils s’en rendent compte eux-mêmes, c’est de pouvoir fustiger les Européens en Europe et les Français en France qui osent, les égoïstes, les rabougris, s’inquiéter que leur pays ne devienne dans une décennie une nouvelle Syrie.
Et c’est là aussi, que nos donneurs de leçons feraient bien de méditer les conséquences des leçons que leur bêtise inouïe, leur arrogance insondable nous donnaient au détour des années 80.
Peine perdue, je sais, car leur mémoire sélective, n’enregistre jamais les malheurs qu’ils peuvent faire.
Mais une majorité de Français, s’en souvient, raison pourquoi, et en dépit de tous les matraquages médiatiques et idéologiques, on ne leur fera plus prendre des vessies pour des lanternes, ou l’immigration forcée pour une bénédiction.
Écrivons le nettement: les Français qui manifestent leur opposition à l’accueil sans limite ni réserve de nouvelles populations ne sont certainement pas plus racistes ou égoïstes que ceux, qui de manière extatique, voudraient les accueillir sans compter.
Se préoccuper de son pays, de sa sécurité, de sa cohésion, de son identité (et oui, le mot-dit, le mot est dit) du sort de ses enfants, et de la possibilité d’accueil et d’intégration des populations étrangères n’est pas un signe particulier d’indifférence. Il vaut peut-être mieux que les élans du cœur irréfléchis, ou le suivisme conformiste sur fond de parallèle historique hystérique.
Car les Français ont payé très cher pour apprendre et ne plus croire le discours des apprentis sorciers. Les déclarations extatiques sur l’immigration «chance pour la France» ou sur l’islam, forcément, toujours et encore «religion de paix». La manière dont on moqua les «fantasmes» de bouleversements démographiques pour expliquer un beau matin qu’il était trop tard pour regarder en arrière la France des clochers, puisque la France était devenue «multiculturelle».
Alors oui, les Français ne croient plus dans les paroles verbales de la gauche gauchisante. Ils savent qu’à côté de populations terriblement souffrantes-et à qui ils veulent apporter assistance-se trouvent d’autres populations qui aspirent à profiter d’une Europe aujourd’hui saturée et appauvrie.
Ils savent que tous les réfugiés ne sont pas des résistants anti-islamistes, et que certains même sont des djihadistes envoyés par l’État Islamique, comme ces quatre arrêtés il y a quelques jours à la frontière bulgare, et qui pourront peut-être aussi causer des morts à immortaliser sur papier glacé.
Ils savent-exactement comme les forceurs de clôtures- l’Europe faible, et ses frontières totalement battues en brèche, enfoncées, niées. Ils savent qu’en dépit ou à cause des quotas accordés (qui en eux-mêmes seraient supportables), les déboutés du droit d’asile, piétineront les frontières délibérément violées et outragées.
Ils savent, que les politiciens tétanisés et les fonctionnaires émasculés, n’exécutent plus ou presque les arrêtés d’expulsion qui s’imposent pourtant, précisément pour autoriser, valider et légitimer l’arrivée légale des bénéficiaires du droit au refuge.
Ainsi donc, les premiers responsables de l’impossibilité d’accueillir tous ceux qui le mériteraient sont à rechercher chez ceux qui ont fait échouer une immigration bien tempérée et une intégration nécessaire.
Ils l’ont fait échouer, parce qu’au fond d’eux-mêmes, même s’ils se refusent encore à le reconnaître, ils récusent la notion éculée à leurs yeux de nation, et obscène d’État-nation disposant de frontières, et de sa corollaire légale, le droit existentiel pour un peuple souverain de réguler souverainement les flux migratoires.
Les Français qui ont conscience de voir leurs droits foulés aux pieds, sont-ils sans conscience?
Un dernier mot: l’ONU, à l’efficacité bien connue, voudrait imposer à l’Europe l’accueil de 200 000 migrants. Curieusement, elle ne demande aucun effort aux pays arabes du golfe.
Depuis deux ans, et notamment dans ces colonnes, je m’épuise régulièrement, mais bien seul, à demander pour quelles raisons ces pays désertiques et richissimes n’accueillent pas chez eux des populations souffrantes avec lesquels les unissent des liens ethniques, linguistiques, religieux et culturels fraternels. Ils devraient être d’autant plus enclins à le faire, que leur responsabilité dans la montée de l’islamisme est certainement plus grande que tout ce que les esprits les plus torturés en Europe pourraient reprocher aux occidentaux.
Mais les malheureux réfugiés ne songent pas un seul instant à frais à frapper à une porte qu’ils savent de bois massif.
On ne voit d’ailleurs pas pourquoi royaumes et émirats se feraient violence, puisque les Européens eux-mêmes préfèrent se fustiger plutôt que de les inviter à l’hospitalité.
Et ceux qui ici osent en France le faire remarquer sont durement rappelés à l’ordre et aux convenances.
C’est ainsi qu’un prénommé Bruno-Roger, que je ne nommerai pas, petit journaliste mais grand dresseur de listes, m’a maudit sur un site, précisément parce que j’avais commis, à la télévision, ce crime de lèse-majesté envers ces potentats manquant d’humanité.
Me traitant d’«avocat réactionnaire» (sans doute pour me plaire) et même de «droitard»… Rien à faire, ce garçon écrit comme un gauchon.
Sur le fond, je me contenterai de citer quelqu’un que j’estime plus qualifié que lui. Le père du petit Aylan Kurdi: «je veux que les gouvernements arabes, pas les pays européens, voient ce qui est arrivé à mes enfants et, en leur nom, qu’ils apportent leur aide» (TF1, reportage de Laurent Hauben le 4 septembre 20h, le Figaro le 5 septembre page5)
Ce vœu d’un père éploré, devant la tombe de son petit , n’accablant pas les seuls occidentaux, n’était sans doute pas suffisamment pieux pour intéresser le reste de cette presse bien-pensante et consciencieuse qui ne pratique que la religion de mortifier les consciences européennes

Le coin détente :

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La femme d’Emile appelle son mari.
– Emile ?
– Ouais ! Qu’est ce que tu me veux encore ?
– L’autre jour, j’ai acheté un livre et je ne le retrouve plus.
Tu te souviens, il s’appelait « l’art de devenir centenaire ». Qu’est ce que tu en as fait ?
– Je l’ai jeté.
– Tu as du culot, je l’avais payé avec mon argent ! Pourquoi l’as-tu jeté ?
– Parce que j’ai vu que ta mère commençait à le lire !

L’enfant Aylan Kurdi mort sur la plage : ce que la photo recadrée vous a caché

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La photo tragique de cet enfant mort sur une plage et reprise par la presse internationale pour attendrir les occidentaux et leur faire accepter les réfugiés syriens – alors qu’ils saturent d’une immigration islamiste imposée, la photo de l’enfant Aylan Kurdi, mort sur les côtes turques, a été recadrée par des médias populistes, pour émouvoir et endormir la raison.

 

Enfant Aylan-Kurdi

Regardez à droite la partie encerclée : alors qu’un garde cote prend des notes, qu’un autre, avec son appareil photo, semble occupé ailleurs, deux turcs, à quelques dizaines de mètres, sont en train de pêcher à la ligne, imperturbables, indifférents à la présence de l’enfant mort.

Oui je sais, certain diront que c’est un détail. Vraiment ?

Voir le flegme du garde cote à l’appareil photo, et ces deux pêcheurs insensibles, tandis que des médias honorables, y compris Le Monde, tombent dans le populisme le plus vulgaire pour émouvoir, a quelque chose d’obscène.

Les bobos peuvent appeler à la « solidarité » avec les réfugiés, alors que le sort de leurs compatriotes sans abris ne leur a pas fait couler une larme, ni empêché de dormir, l’hiver dernier. Ils ne parviennent à tromper personne.

La photo de propagande non plus.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Le coin détente :

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Un professeur de psychologie commence son cours :
– Aujourd’hui, nous allons étudier les différents stades de la colère.
Il fait venir un téléphone dans la salle, compose un numéro au hasard et demande :
– Bonjour Madame, pourrais-je parler à Jacques, s’il vous plaît?
– Vous faites erreur, il n’y a pas de Jacques à ce numéro.
Il se tourne alors vers les étudiants et dit :
– Vous venez d’assister à la phase de mise en condition.
Il recommence et la dame, un peu agacée, répond :
– Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait pas de Jacques ici!
Il réitère une bonne douzaine de fois, raccroche après s’être fait hurler dessus par cette dame devenue hystérique et s’adresse à son auditoire :
– Voilà enfin le niveau ultime de la colère.
Là-dessus, un étudiant lève la main :
– Monsieur, il y a pourtant un stade supérieur.
Et, pour illustrer, il se saisit du téléphone, compose encore une fois le même numéro et dit :

– Bonjour Madame, je suis Jacques. Y a-t-il eu des messages pour moi?

Enfin la création d’un état palestinien

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L’Europe voulait tellement un état palestinien.

Ce qui est beau

c’est qu’un état palestinien va ENFIN être créé ….

….. en Europe.

 

Citation du Docteur Gay Bekhor :