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Les réfugiés premières victimes du fiasco de notre politique d’immigration

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FIGAROVOX/CHRONIQUE – Pour Gilles-William Goldnadel, l’échec de notre politique d’immigration et d’intégration explique que beaucoup de Français soient opposés à l’accueil de nouvelles populations.


Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain. Toutes les semaines, il décrypte l’actualité pour FigaroVox.

En principe, la gauche interdit formellement de réagir à chaud au plus dramatique des événements. C’est ainsi, qu’elle fustige ordinairement toute tentative de durcir les lois pénales à la défaveur d’un assassinat atroce. Elle hurle immédiatement à «l’instrumentalisation politicienne», au cynisme et au populisme primaire.
Mais la gauche, on le sait, piétine allègrement ses propres principes lorsque cela l’arrange.
Ainsi en a aura- t-il été de l’exploitation politique de la photographie du petit corps inerte et solitaire d’un malheureux petit kurde échoué sur une plage turque et dont la vue soulève le cœur et l’âme d’une pitié infinie.
Mais il y a peut-être pire que la bonne conscience suintante: l’exploitation à mauvais escient de la mauvaise conscience. Conscience: le «sursaut des consciences endormies» en Europe qu’imposerait la mort du petit Aylan. Une majorité de Français s’opposeraient à l’accueil sans frein des migrants venus de Syrie et d’ailleurs. Salauds de Français indifférents. Et pendant qu’on y est, salauds de polonais, de hongrois, de tchèques, de slovaques, de canadiens et d’australiens.
Vive l’Allemagne! Vive l’Autriche! Mme Merkel, hier encore reine des boches, bourreau du peuple grec, héroïne de la nouvelle Europe antinazie.
Heureusement, des milliers de résistants et de justes se dressent, pour que plus jamais ça!
Chiche. Et si une fois de plus, ceux qui donnent aujourd’hui, profitant de l’effet de sidération qui interdit la réflexion, une leçon de morale humaine n’étaient pas les premiers responsables en Europe du malheur des migrants et de l’impossibilité de leur apporter toute l’aide souhaitée?
Les braves gens, qui pleurent sans pudeur sur le sort des Syriens. Pendant des décennies, la presse convenue n’estimait pas convenable de critiquer, sauf à être raciste ou islamophobe, la radicalité arabo – islamique. Ni celle du nationalisme alaouite des Assad qui gazaient déjà sans problèmes les malheureux kurdes et qui bombardent à présent les quartiers rebelles à coups de barils de dynamite, ni celle plus récente d’un islamisme dont l’usage du mot même était jusqu’à peu tabou pour cause de préfixe amalgamant.
Depuis le début d’une guerre qui a fait près de 300 000 morts, aucune manifestation d’ampleur n’a été organisée en France en solidarité avec les populations qui souffrent en Syrie.
Le sort du peuple kurde, encore moins son destin national, n’a jamais intéressé qui que ce soit en France. Comment se fait-il qu’alors que des milliers de djihadistes français partent en Syrie, aucun jeune et généreux rebelle progressiste, aucun aventurier du macadam parisien, aucun juste de la 25e heure, n’ait seulement l’idée de former une brigade internationale qui irait combattre les premiers responsables de la mort du petit kurde, aux côtés des forces kurdes à Kobané ou ailleurs?
La réponse est facile: nos donneurs de leçons de morale se moquent comme d’une guigne du sort des Syriens en Syrie. La seule chose qui les intéresse, sans qu’ils s’en rendent compte eux-mêmes, c’est de pouvoir fustiger les Européens en Europe et les Français en France qui osent, les égoïstes, les rabougris, s’inquiéter que leur pays ne devienne dans une décennie une nouvelle Syrie.
Et c’est là aussi, que nos donneurs de leçons feraient bien de méditer les conséquences des leçons que leur bêtise inouïe, leur arrogance insondable nous donnaient au détour des années 80.
Peine perdue, je sais, car leur mémoire sélective, n’enregistre jamais les malheurs qu’ils peuvent faire.
Mais une majorité de Français, s’en souvient, raison pourquoi, et en dépit de tous les matraquages médiatiques et idéologiques, on ne leur fera plus prendre des vessies pour des lanternes, ou l’immigration forcée pour une bénédiction.
Écrivons le nettement: les Français qui manifestent leur opposition à l’accueil sans limite ni réserve de nouvelles populations ne sont certainement pas plus racistes ou égoïstes que ceux, qui de manière extatique, voudraient les accueillir sans compter.
Se préoccuper de son pays, de sa sécurité, de sa cohésion, de son identité (et oui, le mot-dit, le mot est dit) du sort de ses enfants, et de la possibilité d’accueil et d’intégration des populations étrangères n’est pas un signe particulier d’indifférence. Il vaut peut-être mieux que les élans du cœur irréfléchis, ou le suivisme conformiste sur fond de parallèle historique hystérique.
Car les Français ont payé très cher pour apprendre et ne plus croire le discours des apprentis sorciers. Les déclarations extatiques sur l’immigration «chance pour la France» ou sur l’islam, forcément, toujours et encore «religion de paix». La manière dont on moqua les «fantasmes» de bouleversements démographiques pour expliquer un beau matin qu’il était trop tard pour regarder en arrière la France des clochers, puisque la France était devenue «multiculturelle».
Alors oui, les Français ne croient plus dans les paroles verbales de la gauche gauchisante. Ils savent qu’à côté de populations terriblement souffrantes-et à qui ils veulent apporter assistance-se trouvent d’autres populations qui aspirent à profiter d’une Europe aujourd’hui saturée et appauvrie.
Ils savent que tous les réfugiés ne sont pas des résistants anti-islamistes, et que certains même sont des djihadistes envoyés par l’État Islamique, comme ces quatre arrêtés il y a quelques jours à la frontière bulgare, et qui pourront peut-être aussi causer des morts à immortaliser sur papier glacé.
Ils savent-exactement comme les forceurs de clôtures- l’Europe faible, et ses frontières totalement battues en brèche, enfoncées, niées. Ils savent qu’en dépit ou à cause des quotas accordés (qui en eux-mêmes seraient supportables), les déboutés du droit d’asile, piétineront les frontières délibérément violées et outragées.
Ils savent, que les politiciens tétanisés et les fonctionnaires émasculés, n’exécutent plus ou presque les arrêtés d’expulsion qui s’imposent pourtant, précisément pour autoriser, valider et légitimer l’arrivée légale des bénéficiaires du droit au refuge.
Ainsi donc, les premiers responsables de l’impossibilité d’accueillir tous ceux qui le mériteraient sont à rechercher chez ceux qui ont fait échouer une immigration bien tempérée et une intégration nécessaire.
Ils l’ont fait échouer, parce qu’au fond d’eux-mêmes, même s’ils se refusent encore à le reconnaître, ils récusent la notion éculée à leurs yeux de nation, et obscène d’État-nation disposant de frontières, et de sa corollaire légale, le droit existentiel pour un peuple souverain de réguler souverainement les flux migratoires.
Les Français qui ont conscience de voir leurs droits foulés aux pieds, sont-ils sans conscience?
Un dernier mot: l’ONU, à l’efficacité bien connue, voudrait imposer à l’Europe l’accueil de 200 000 migrants. Curieusement, elle ne demande aucun effort aux pays arabes du golfe.
Depuis deux ans, et notamment dans ces colonnes, je m’épuise régulièrement, mais bien seul, à demander pour quelles raisons ces pays désertiques et richissimes n’accueillent pas chez eux des populations souffrantes avec lesquels les unissent des liens ethniques, linguistiques, religieux et culturels fraternels. Ils devraient être d’autant plus enclins à le faire, que leur responsabilité dans la montée de l’islamisme est certainement plus grande que tout ce que les esprits les plus torturés en Europe pourraient reprocher aux occidentaux.
Mais les malheureux réfugiés ne songent pas un seul instant à frais à frapper à une porte qu’ils savent de bois massif.
On ne voit d’ailleurs pas pourquoi royaumes et émirats se feraient violence, puisque les Européens eux-mêmes préfèrent se fustiger plutôt que de les inviter à l’hospitalité.
Et ceux qui ici osent en France le faire remarquer sont durement rappelés à l’ordre et aux convenances.
C’est ainsi qu’un prénommé Bruno-Roger, que je ne nommerai pas, petit journaliste mais grand dresseur de listes, m’a maudit sur un site, précisément parce que j’avais commis, à la télévision, ce crime de lèse-majesté envers ces potentats manquant d’humanité.
Me traitant d’«avocat réactionnaire» (sans doute pour me plaire) et même de «droitard»… Rien à faire, ce garçon écrit comme un gauchon.
Sur le fond, je me contenterai de citer quelqu’un que j’estime plus qualifié que lui. Le père du petit Aylan Kurdi: «je veux que les gouvernements arabes, pas les pays européens, voient ce qui est arrivé à mes enfants et, en leur nom, qu’ils apportent leur aide» (TF1, reportage de Laurent Hauben le 4 septembre 20h, le Figaro le 5 septembre page5)
Ce vœu d’un père éploré, devant la tombe de son petit , n’accablant pas les seuls occidentaux, n’était sans doute pas suffisamment pieux pour intéresser le reste de cette presse bien-pensante et consciencieuse qui ne pratique que la religion de mortifier les consciences européennes

Le coin détente :

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La femme d’Emile appelle son mari.
– Emile ?
– Ouais ! Qu’est ce que tu me veux encore ?
– L’autre jour, j’ai acheté un livre et je ne le retrouve plus.
Tu te souviens, il s’appelait « l’art de devenir centenaire ». Qu’est ce que tu en as fait ?
– Je l’ai jeté.
– Tu as du culot, je l’avais payé avec mon argent ! Pourquoi l’as-tu jeté ?
– Parce que j’ai vu que ta mère commençait à le lire !

L’enfant Aylan Kurdi mort sur la plage : ce que la photo recadrée vous a caché

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La photo tragique de cet enfant mort sur une plage et reprise par la presse internationale pour attendrir les occidentaux et leur faire accepter les réfugiés syriens – alors qu’ils saturent d’une immigration islamiste imposée, la photo de l’enfant Aylan Kurdi, mort sur les côtes turques, a été recadrée par des médias populistes, pour émouvoir et endormir la raison.

 

Enfant Aylan-Kurdi

Regardez à droite la partie encerclée : alors qu’un garde cote prend des notes, qu’un autre, avec son appareil photo, semble occupé ailleurs, deux turcs, à quelques dizaines de mètres, sont en train de pêcher à la ligne, imperturbables, indifférents à la présence de l’enfant mort.

Oui je sais, certain diront que c’est un détail. Vraiment ?

Voir le flegme du garde cote à l’appareil photo, et ces deux pêcheurs insensibles, tandis que des médias honorables, y compris Le Monde, tombent dans le populisme le plus vulgaire pour émouvoir, a quelque chose d’obscène.

Les bobos peuvent appeler à la « solidarité » avec les réfugiés, alors que le sort de leurs compatriotes sans abris ne leur a pas fait couler une larme, ni empêché de dormir, l’hiver dernier. Ils ne parviennent à tromper personne.

La photo de propagande non plus.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Le coin détente :

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Un professeur de psychologie commence son cours :
– Aujourd’hui, nous allons étudier les différents stades de la colère.
Il fait venir un téléphone dans la salle, compose un numéro au hasard et demande :
– Bonjour Madame, pourrais-je parler à Jacques, s’il vous plaît?
– Vous faites erreur, il n’y a pas de Jacques à ce numéro.
Il se tourne alors vers les étudiants et dit :
– Vous venez d’assister à la phase de mise en condition.
Il recommence et la dame, un peu agacée, répond :
– Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait pas de Jacques ici!
Il réitère une bonne douzaine de fois, raccroche après s’être fait hurler dessus par cette dame devenue hystérique et s’adresse à son auditoire :
– Voilà enfin le niveau ultime de la colère.
Là-dessus, un étudiant lève la main :
– Monsieur, il y a pourtant un stade supérieur.
Et, pour illustrer, il se saisit du téléphone, compose encore une fois le même numéro et dit :

– Bonjour Madame, je suis Jacques. Y a-t-il eu des messages pour moi?

Enfin la création d’un état palestinien

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L’Europe voulait tellement un état palestinien.

Ce qui est beau

c’est qu’un état palestinien va ENFIN être créé ….

….. en Europe.

 

Citation du Docteur Gay Bekhor :

Quand les grandes villes d’Allemagne seront islamiques

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Mise en garde : ce document est douloureux à lire.

Il y a quinze ans, lorsque l’Abbé Alain René Arbez l’a publié, beaucoup lui ont dit qu’il exagérait. Vous serez surpris par sa clairvoyance et hélas par sa justesse.

Je n’ose imaginer ce qu’ils doivent penser d’eux-mêmes aujourd’hui, ces amis qui le jugeaient excessif, et ceux qui vivaient dans le déni de réalité, en relisant l’article de 2000 à la lumière de 2015. – Jean-Patrick Grumberg

La population allemande est en telle chute libre que le 21ème siècle verra des changements considérables dans le paysage religieux du pays.

Le nombre des chrétiens va se réduire, celui des musulmans va exploser

Le nombre des chrétiens va se réduire de façon spectaculaire, tandis que celui des musulmans va exploser.

Se basant sur des projections pour les prochaines décennies, une étude de l’Eglise protestante allemande annonce la couleur sans ménagement, chiffres et études sociologiques à l’appui.

Au pays natal de la Réformation, la culture religieuse en passe d’être au premier rang n’est pas le protestantisme, à peine 10%, mais l’islam ! Pour quelque temps encore, les deux grandes Eglises chrétiennes représentent environ un tiers de la population allemande, mais d’ici peu, le christianisme ne correspondra plus qu’à une petite minorité. Or, un tel enjeu ne concerne pas seulement les Eglises, mais la société dans son ensemble.

Impact démographique

Depuis les années soixante, les Allemands ne procréent plus suffisamment pour maintenir stable le niveau de population. Pour cela, il faudrait une moyenne de 2,1 enfants par femme entre 15 et 45 ans. En 1960, on en était encore à 2,3, tandis qu’aujourd’hui l’indice de natalité s’est effondré à 1,2. (Dans les nouveaux länder, ce n’est plus que 0,9 ).

A part l’Italie et l’Espagne, l’Allemagne est le pays de l’union européenne le plus pauvre en naissances. Le poids des avortements y joue un rôle particulièrement fort : en 1999, on enregistrait 800 000 naissances pour 300 000 avortements estimés. Si ces enfants éliminés étaient venus au monde, la natalité allemande serait de 35% plus élevée, et approcherait 1,7 enfant par femme…

Dans certains quartiers, on ne voit presque plus d’enfants, il n’y pratiquement plus que des personnes âgées

Dans moins de 10 ans, ce sont donc 3 millions de jeunes gens éliminés avant la naissance qui feront défaut à la population allemande. Tant que les jardins d’enfants, écoles et universités des années 60 étaient remplies, personne ne se souciait de ces questions de peuplement ; mais la situation a tellement changé que dans certains quartiers, on ne voit presque plus d’enfants, il n’y pratiquement plus que des personnes âgées !

Etrangers majoritaires ?

Dans la ville de Dortmund, (7ème ville d’Allemagne) 5’000 enfants sont nés dans l’année. Mais presque autant n’ont pu voir le jour par avortement ; pour une ville qui compte actuellement 600’000 habitants, ce déficit permanent de naissances aura des conséquences dramatiques, puisque la perte d’un cinquième de la population, compensée par un apport extérieur d’immigrants, fera grimper la proportion totale d’étrangers au 40% des habitants de la ville !

On envisage donc sérieusement que de grandes agglomérations comme Francfort et Stuttgart voient leurs populations étrangères devenir majoritaires aux alentours de 2030… Mais ces chiffres n’expriment pas encore toute la dimension des changements en cours : ainsi, dans neuf ans, les étrangers de la tranche 20-40 ans représenteront déjà le 46% de la population de Duisbourg. Dans très peu de temps, les enfants étrangers des crèches et des écoles de plusieurs grandes villes allemandes constitueront la majorité.

A Berlin, la proportion d’étrangers de moins de 20 ans sera de 52% dans dix à douze ans.

Le nombre des Allemands, actuellement de 75 millions, tombera à 22 millions à la fin du 21ème siècle

Mais on peut encore déduire de ces chiffres que le nombre des Allemands, actuellement de 75 millions, tombera à 22 millions à la fin du 21ème siècle.

Les spécialistes en sciences sociales Meinhard Miegel et Stephanie Wahl font même le pronostic que l’identité allemande pourrait bien être entièrement laminée dès le début du 21ème siècle : l’Allemagne va vraisemblablement être peuplée en grande majorité d’immigrants et de leurs descendants.

Mais la question se pose de savoir qui sera capable, à partir de là, de défendre le patrimoine culturel allemand et européen. Il y a plus grave encore : qui transmettra la tradition chrétienne aux prochaines générations ?

Plus de 25 millions d’immigrants s’installent en Allemagne

Le département démographique des Nations Unies a exigé récemment que l’Allemagne accueille 500 000 immigrants nouveaux chaque année sur son sol, pour stabiliser son niveau de population.

Cela implique que, dans les 50 prochaines années, plus de 25 millions d’immigrants viennent s’installer en Allemagne. Dans cet état de fait, une intégration des étrangers devient absolument impensable ; selon le « Frankfurter Allgemeine », il suffit déjà d’ouvrir les yeux sur la foule que l’on croise dans n’importe quelle grande ville allemande d’aujourd’hui, pour saisir immédiatement que la soi-disant assimilation des étrangers à la culture locale est un échec !

Mutations

Une réelle intégration présuppose que des normes culturelles soient mises en valeur par la société d’accueil. Or, qui pourrait encore être intégré à cette société lorsque les enfants venus d’ailleurs constituent déjà la majorité des classes à l’école, et quand des quartiers entiers ou des villes entières sont à majorité étrangère ?

L’idée répandue que les immigrants s’assimilent parfaitement à la société d’accueil dès la troisième génération se révèle totalement irréaliste. De nombreux jeunes issus de l’immigration préfèrent s’orienter, grâce aux médias modernes, vers la langue et la culture d’origine de leurs parents plutôt que vers celles de leur pays de résidence. Ainsi, 56% des Turcs s’informent à partir de publications turques, donc islamiques, et 75% donnent la priorité aux émissions de télé venant de Turquie.

Protestants : 10%

A la fin du siècle la participation actuelle à la vie des Eglises ne sera plus qu’un souvenir

Les Eglises doivent se faire à l’idée d’un dramatique effondrement du nombre de leurs membres et de l’influence de leurs valeurs. Du fait que parmi les immigrants une part minime d’entre eux est chrétienne et une autre encore plus infime pratique sa religion, il est clair qu’à la fin du siècle la participation actuelle à la vie des Eglises ne sera plus qu’un souvenir.

Dans les états-majors ecclésiastiques, on n’a pas encore réalisé ces évidences liées à la quasi disparition de la population autochtone. Pourtant depuis une étude de 1985, on a pris conscience du fait que chaque décennie le nombre de protestants se réduit d’un dixième. Des 27 millions de membres actuels de l’Eglise on passera à 24,3 en 2010 et à 22 en 2020. A la fin du siècle, il n’y aura plus que 9 millions de protestants. Les mariages religieux sont également en net recul. En 1970, ce sont encore 270 000 enfants de parents protestants qui voyaient le jour, mais en 1998, ils ne sont plus que 121 000; chez les catholiques, le recul est moins sensible: de 285 000 en 1970, on passe à 157 000 en 1998.

Ainsi, en Allemagne, tandis que le nombre des chrétiens régresse dramatiquement, celui des musulmans ne cesse d’augmenter.

Selon une prévision du démographe Rainer Münz, le nombre d’étrangers atteindra 14,2 millions en 2030; parmi lesquels 3 à 4 millions de Turcs, 2 millions d’ex-Yougoslaves (Albanais), et 7,4 millions d’autres nationalités extérieures à l’Union européenne (dans ce groupe, la très grande majorité est aussi constituée de musulmans).

De par le fort taux de natalité qui caractérise les musulmans, leur nombre global ne fera qu’augmenter considérablement, même sans apport extérieur de nouveaux immigrants.

Plus d’un jeune musulman sur trois pour la violence

Sur le plan religieux, c’est l’islam qui va prendre la position dominante. Il serait tout à fait étonnant, par rapport aux constats faits partout ailleurs dans le monde, que cela ne s’accompagne pas de conflits.

La revendication du foulard islamique par des enseignants ou l’exigence d’appels publics du muezzin à la prière par haut-parleurs ne sont que de petits avant-goûts des problèmes à venir.

Une étude menée en 1997 par le sociologue Wilhelm Heitmayer auprès de jeunes musulmans d’Allemagne fait apparaître un étrange sentiment de supériorité de la part de ceux-ci :

  • 33,4% des interrogés estiment que le sionisme opprime l’islam.
  • Un tiers d’entre eux croient fermement être choisis par Allah pour accroître la présence de l’islam en Allemagne,
  • et 36% d’entre eux se disent militants et donc prêts à utiliser la violence contre les « infidèles ».

Les responsables d’Eglises protestantes pourront-ils dans l’avenir prendre part aussi amicalement qu’aujourd’hui à l’inauguration de chaque nouvelle mosquée, rien n’est moins sûr !

La vraie question en fin de compte ne tourne pas autour du maintien ou non de la germanité en Allemagne, mais le problème est de savoir si le pays tout entier n’est pas en train de passer d’une culture marquée par la foi chrétienne à une autre réalité déterminée par l’islam.

Dans d’autres parties du monde, des Balkans au Liban, les exemples ne manquent pas de situations de ce genre ayant tourné à la guerre civile.

L’islam n’est pas un chemin d’intégration mais de confrontation aux autres

Même le système de double-nationalité a démontré dans ces conditions qu’il ne mène nullement à l’intégration dans le pays d’accueil ; car l’islam, de par sa vision religieuse du monde, n’est pas un chemin d’intégration mais plutôt de confrontation aux autres.

Cela, on peut aisément le constater en lisant le Coran et en observant ce qui se passe dans quantité de pays dès que les musulmans deviennent pratiquement majoritaires.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

(à partir d’une étude publiée par l’Eglise protestante allemande dans « idea spektrum2000, Kirche und Politik »)

Devinez combien de migrants l’Arabie saoudite et le Qatar ont recueillis

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Cette carte indique le nombre de migrants et réfugiés syriens recueillis par les pays voisins.

Turquie : 1.8 million
Liban : 1.2 million
Jordanie : 628.427
Egypte : 133.000
Irak : 247.861
Arabie saoudite : 0
Koweit : 0
Qatar : 0
UAE : 0

Comparer les pressions morales de certains politiques en mal de clientèle musulmane et qui réclament que les Français accueillent des migrants chez eux, à leur silence de tombe sur l’indifférence des pays du Golf est choquant non ?

Amnesty International l’a récemment fait remarquer : « les six pays du Golfe, Qatar, Emirats, Arabie saoudite, Koweit, Oman et Bahrain — ont accepté zéro migrants venant de Syrie. »

Cette réalité est particulièrement choquante, car ces pays sont géographiquement assez proches, mais surtout, ils possèdent des ressources financières gigantesques pour accueillir les migrants : il s’agit des Etats arabes les plus riches, offrant le niveau de vie le plus élevé, disposant (pour l’Arabie saoudite) de surfaces inhabitées immenses. Et surtout, ce sont des pays musulmans où les réfugiés n’auront pas à batailler pour par exemple obtenir un repas halal ou trouver une mosquée.

Autre réalité : l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats et le Koweit ne sont pas étrangers au conflit. Ils y ont joué un rôle en finançant et armant des groupes rebelles et des factions islamistes contre le président Assad.

Mais l’Arabie saoudite et les pays voisins ne veulent pas de migrants car ils craignent le terrorisme, et songent à la sécurité intérieure. De plus les migrants prendraient des emplois à leurs citoyens. Autant de bonnes raisons de refuser ces réfugiés.

Pourtant, la région a la capacité de construire très rapidement des infrastructures. Les entreprises de batiment géantes qui ont construit les tours de Dubaï, d’Abu Dhabi, et de Riyadh, pourraient créer des abris. L’Arabie saoudite a tout à fait le savoir faire pour gérer une grande quantité de migrants : elle sait déjà accueillir chaque année des millions de pieux musulmans qui font le pelerinage à la Mecque.

Rien ne les empêche d’utiliser ces ressources et ce savoir faire pour des objectifs humanitaires.

La raison, en réalité est simple : une totale indifférence pour le sort des réfugiés, un désintérêt politique total, et aucune pression internationale : aucun chef de gouvernement n’a assez de courage pour rappeler les pays du Golfe à l’ordre.

Quand aux médias, ils sont bien trop occupés à culpabiliser les Européens avec des photos d’enfants morts échoués sur une plage, à attaquer, comme Valentin Graff dans Libération, les sites internet qui leur font de l’ombre, et bien trop couards pour donner de la voix et exiger des pays du Golfe qu’ils assument leurs responsabilités morales, éthiques et qu’ils montrent combien l’islam est une grande religion d’amour.

Je rêve. Si les journalistes avaient des valeurs, cela se saurait.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Bonjour les crocodiles

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La mort d’Aylan Kurdi, ce petit garçon syrien de trois ans, dont la photo illustrait une bonne partie de la presse européenne (sauf la presse française)  choque. Elle  nous a bien sûr choqué comme elle a choqué  dans le monde entier.

Comment se fait-il qu’une seule photo  a réussi à révéler  l’hypocrisie générale,  l’indignation sélective et généré une hystérie collective chez les hommes politiques, les artistes et dans les médias.

Cette photo à elle seule a fait voler en éclat le barrage de l’inhumanité et de l’indifférence ouvrant la voie au bal des hypocrites et aux professionnels de l’indignation sélective, au déferlement des larmes de crocodiles de tous ceux qui depuis plus de 4 ans s’étaient voilés la face et bouchés les oreilles.

Nous avons vu passer des milliers de photographies et de reportages plus violents les uns que les autres (dont la photo ci-dessus). Plus de 200 000 morts dont quelques dizaines de milliers d’enfants, des centaines de personnes décapitées, des milliers d’esclaves sexuelles vendues, des femmes lapidées, des gens brûlés vifs, des femmes violées, des enfants crucifiés, des hommes noyés dans des cages et des millions de personnes  déplacées.
Avez vous entendu une réaction horrifiée d’un artiste ou d’un homme politique ?

Les réactions, dramatisées à souhait, des médias, des commentateurs, des artistes  et des hommes politiques plus opportunistes  les uns que les autres sont pathétiques. Peut-être, pensent-ils  qu’en surenchérissant dans le registre de l’indignation ils vont arriver à faire oublier leur silence.

Ils sont désormais prêts à envisager les solutions les plus hasardeuses sans précaution.  Les français qui vivent au quotidien la menace de l’Islamisme font de la résistance et s’opposent majoritairement à l’accueil en masse des « migrants ».
Pourquoi ne pas  poser la question sur l’accueil exclusif de chrétiens comme préconisé par des pays comme la Hongrie qui se refusent à changer de civilisation. Aucun doute sur le fait que la réponse, quoi que non réalisable, serait différente.

Une question reste néanmoins  posée.

Que ce serait-il passé sans cette photo ?

Reproduction autorisée avec la mention : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Khamenei : Pas d’accord sans levée immédiate des santions

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Le Dictateur iranien Ali Khamenei a déclaré jeudi qu’il n’y aura pas d’accord sur le nucléaire avec les États-Unis si l’administration Obama ne lève pas les sanctions contre la République islamique immédiatement après l’entrée en vigueur de l’accord.

« Si les sanctions ne sont pas levées, alors il n’y aura pas d’accord », a déclaré le « Guide suprême » de l’Assemblée de l’Iran dans une émission difuusée sur la télévision d’état.

« Nous avons insisté (depuis le début des négociations) que les sanctions devaient être levées, pas suspendues, » le dictateur de l’Iran ajouté, avant de menacer de tripler l’enrichissement d’uranium si les Etadts-Unis n’accèdent pas à ses demandes.

Khamenei a ajouté:
Si nous avons fait des concessions sur certaines questions, le but était avant tout de supprimer les sanctions.
Sinon quel était le besoin de négocier ?
Nous avons aujourd’hui 19.000 centrifugeuses. En peu de temps, nous aurions pu atteindre 50.000 ou 60.000 centrifugeuses, continuer l’enrichissement d’uranium à 20 % et accélérer le développement et la recherche.

Le souverain théocratique de l’Iran a continué à jeter le doute sur la capacité des Américains gérer correctement la suite de l’affaire.

« Ne dites pas que les Américains font ces discours pour satisfaire opposants intérieurs. Bien sûr, je crois que la lutte intérieure en Amérique est réelle et ils ont des différences et la raison de cette différence est claire pour nous. Mais ce qui est officiellement dit a besoin d’une réponse, et si elle ne convient pas la partie adverse réagira « , a-t-il dit.

Khamenei a déclaré qu’il pensait que le Parlement iranien devrait voter sur l’opportunité d’approuver l’accord.
« Je l’ai dit au président (Hassan Rohani) qu’il n’est pas dans notre intérêt de laisser nos législateurs examiner l’affaire, » at-il conclu.

Toutefois, il reste difficile de savoir si le vote parlementaire aurait un impact juridique, vu que le chef suprême, qui a le pouvoir ultime et absolu sur le pays, pourrait tout simplement annuler le vote.

Traduit et adapté de  BREITBART par  Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Enfin une victoire pour le BDS ….

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Le mouvement de boycott anti-israélien BDS ( Boycott, désinvestissement, sanctions) avait choisi SodaStream comme une de ses cibles principales dans le monde, forçant la compagnie israélienne à fermer définitivement dans deux semaines son usine de Cisjordanie où étaient employés 600 Palestiniens.

Dan Birnbaum, le directeur-général de SodaStream affirme que le boycott n’a qu’un impact « marginal » sur les activités commerciales de sa société, mais il souligne néanmoins que le transfert de son usine va affecter les travailleurs palestiniens qui touchaient des salaires plus élevés que la moyenne . En effet, seul 130 d’entre eux sur les 600 pourront venir travailler en Israël.

« C’est de la propagande, c’est de la politique. c’est de la haine, c’est de l’antisémitisme », a déclaré Birnbaum à l’agence Associated Press.

Un ouvrier palestinien qui a travaillé pour la compagnie israélienne pendant 2 ans pointe du doigt les boycotteurs de BDS. « Tout ceux qui voulaient la fermeture de SodaStream ont eu tort. Ils n’ont paspris en compte les familles. SodaStream aurait dû être encouragé en Cisjordanie si le BDS se souciait vraiment du peuple palestinien.

Pour célébrer ses 10 ans le BDS avait  fait appel à ses plus belles filles, ses meilleures danseuses, son chorégraphe le plus talentueux, son auteur de chanson le plus imaginatif et son arrangeur musical le plus doué pour nous concocter ce chef d’oeuvre pour accompagner le boycott de Sodastream:

La comédie musicale en image

Une comédie musicale qui restera dans les annales et qui va concourir pour les oscars dans toutes les catégories
Nul doute que tous les espoirs sont permis vu la sympathie naturelle, hypocrite et désintéressée dont jouit le mouvement.

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