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Pourquoi ils font le Djihad, par Jean-Paul Ney. Le livre choc de la rentrée.

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25/08/2015 – 08h30 Paris (Breizh-info.com) – Les éditions du Rocher publient en cette rentrée littéraire Pourquoi ils font le Djihad, un livre de Jean-Paul Ney qui devrait intéresser tous ceux qui sont curieux de savoir pourquoi, en Bretagne comme ailleurs, des convertis ou des immigrés sont partis pour aller rejoindre la bannière de l’Islam radical, en Syrie ou ailleurs.

On se souvient de Gilles Le Guen, partit rejoindre AQMI au Mali, ou de ce jeune Redonnais de 28 ans converti à l’islam  écroué récemment après avoir voulu se rendre en Syrie via la Turquie. Ou encore de cette adolescente quimpéroise de 14 ans soupçonnée elle aussi d’avoir voulu quitter Quimper pour rejoindre la Syrie et l’Etat Islamique. Et comment ne pas évoquer également le cas de David Drugeon, un Vannetais, surnommé « the french bomber » par les Américains.

Qui sont ces voyous devenus terroristes ? Pourquoi toute cette violence, cette haine de la France et de la police?  Qui sont ces ados qui adorent Ben Laden et nourrissent une admiration sans faille pour les gangsters, les terroristes, Mohamed Merah et Scarface ? Qui sont ceux qui s’identifient à la cause palestinienne et importent ce conflit en France ? Parmi eux, des jeunes hommes désemparés, à bout de souffle, que seul les religieux extrémistes reçoivent avec bienveillance. Des jeunes désespérés, préférant mourir loin de la France, en Irak ou en Syrie, nouvelles terres de djihad.

Une plongée au cœur de la haine anti-française

Jean-Paul Ney a plongé discrètement pendant plusieurs années au cœur des gangs, des cités, des prisons, des lieux de culte et des services de police pour mieux comprendre : émeutes, braquages, embuscades, voyoucratie, guerre des gangs, trafics. Il dresse ici un rapport sans concessions évoquant le face à face avec une jeunesse perdue dans des messages de violence, de complots et qui s’identifie elle-même comme « étrangère » à la France.Un livre passionnant, qui se lit comme on regarde un excellent reportage à la télévision.

Car l’auteur a effectué un vrai travail, sans craindre de prendre des risques – il a d’ailleurs été longtemps sous protection policière.  Jean-Paul Ney a le sens du contact, ce qui lui a permis de recueillir un nombre incroyable d’informations. Mises bout à bout, celles-ci nous donnent un livre terriblement inquiétant pour l’avenir du pays et même de l’Europe. Celle-ci est  en effet confrontée à une montée croissante de l’islamisme et à une radicalisation de toute une partie de la jeunesse immigrée, dont on nous dit pourtant qu’elle est une chance pour nos pays…

Une montée que l’auteur explique par le refus des politiques d’admettre la faillite du système éducatif, judiciaire, politique et de le réformer, radicalement, en profondeur ; un auteur qui voit poindre, si rien n’est fait, une guerre civile en France dans les prochaines années.

« Si rien n’est fait » écrit-il en conclusion du livre, « si les gouvernements continuent de réparer les pots cassés sans frapper en profondeur pour en extraire le mal, tôt ou tard, une majorité de citoyens vont saturer et rejeter en masse tout ce qui se rapproche de loin ou de près à l’islam : les Arabes de France, les mosquées, les intellectuels musulmans. Car le rejet est palpable, et peu de véritables intellectuels musulmans s’en lavent les mains. L’amalgame n’existe pas, les terroristes sont musulmans. Arabes et en majorité Algériens ou originaires du Maghreb, n’ayons pas peur de le dire. Si Laurent Fabius et d’autres continuent d’affirmer « que le terrorisme n’a rien à voir avec l’Islam » et « que les musulmans ne sont en rien concernés », ils seront jugés complices d’un plan diabolique et obscurantiste » avant d’affirmer : « la France fait face à trois ennemis identifiés : les Frères musulmans, l’Etat islamique et les enfants de la génération Merah. Nous devrons tous les combattre, notre survie est dans la balance.» et de conclure, cyniquement, par un « jusqu’ici tout va bien… » tiré du film culte La Haine de Mathieu Kassovitz.

Une grenade pour réveiller tout le monde !

Jean-Paul Ney, comme le grand reporter qu’il est, a plongé au coeur du conflit, est allé dans les quartiers, a pris des risques, a rencontré « les vrais gens » , les flics sur le terrain  – pas les « chargés de communication » de la police -, les habitants des tours abjectes, les « racailles », les acteurs de ce qui se trame ; il ne s’est pas contenté d’analyse sociologique dans un salon des beaux quartiers parisiens, ou d’une sortie en banlieue en réclamant ça et là « plus de white, plus de blancos » ou en interpellant la foule qui « en a marre de cette racaille » . Il s’en prend d’ailleurs tout au long du livre à cette caste dominante, des politiques, des chargés de communication, des journalistes et des chefs de rédaction, qui cache la réalité de la situation au peuple.

Il livre, sur plus de 200 pages, des témoignages, des descriptions effroyables du quotidien des policiers et des habitants de certaines banlieues françaises. Il n’hésite pas à montrer du doigt tous ces Français « issus de l’immigration », qui sont en première ligne et majoritaires à la fois concernant la radicalisation islamiste, mais également pour toutes les scènes de guérilla urbaine vécues ces dernières années, comme à Villiers Le Bel.

Témoin rare ayant eu l’occasion de visionner la vidéo de la chevauchée sanguinaire de Mohammed Merah qu’il décrit dans le livre, expert prisé par les chaînes de télévision au moment des attentats de Charlie Hebdo, fin connaisseur de la situation en Afrique et au Moyen-Orient, proche de certains membres du renseignement intérieur, des services secrets, mais enfin et surtout éducateur sportif durant de longues années dans les banlieues, Jean-Paul Ney dégoupille avec ce livre une grenade pour réveiller tout le monde !

Il ressort de son livre que la situation est périlleuse ; qu’au sein de la police, comme au sein de la classe politique et médiatique, les hauts placés savent que la situation n’est quasiment plus sous contrôle dans les banlieues. Il faut donc faire régner l’omerta médiatique pour empêcher toute révolte populaire. Ce que dit Jean-Paul Ney, c’est ce que disent d’ailleurs les maudits, les pestiférés, les stigmatisés du politiquement correct depuis des années, des décennies.

L’analyse est brillante,précise, froide. Elle montre une réalité cachée par tous ceux qui devraient pourtant garantir aux citoyens leur sécurité quotidienne.

Une vision très « républicaine » des choses

On sera plus sceptique néanmoins sur l’aspect très « républicain » utopiste de Jean-Paul Ney. Ainsi se compare-t-il lui même à ces jeunes Maghrébins, Africains, Turcs, arrivés en France « lui le petits fils de Catalans ». Comme si rien ne différenciait culturellement un Européen d’un non Européen, comme si l’intégration qu’il prône pouvait être la même pour ces « Français comme vous et moi » selon l’auteur.

Ainsi, tout en se refusant à victimiser « les petites frappes », les « vermines »  – Jean-Paul Ney emploie de nombreux qualificatifs qui vont faire hurler les bien-pensants – M. Ney se sent tout de même obligé de pointer du doigt les Français pour n’avoir pas su intégrer correctement les immigrés dans les années 70, comme si le peuple avaient eu le choix d’accueillir ces populations qui faisaient à l’époque les beaux jours des Bouygues et consorts.

Lorsqu’arrive l’heure des perspectives  – assez sombres avec des risques d’attentats meurtriers élevés – et des solutions pour faire face à la montée de la génération Merah; Jean-Paul Ney en dresse toute une série, dont l’élimination physique des fous d’Allah qui se rendent en Syrie, sans jamais évoquer toutefois les vagues d’immigration sans précédent qui continuent d’arriver en France et en Europe sans que les populations autochtones soient consultées.

L’intégration républicaine telle qu’il en rêve étant déjà un échec monstrueux pour trois générations sacrifiées, on n’ose imaginer ce qu’il adviendra de tous ces damnés de la terre, quand ça ne sont pas des terroristes potentiels, qui se précipitent sur les côtes européennes. Encore moins ce que les autochtone deviendront sur leurs propres terres.

Ce fin connaisseur des pays arabes ne livre pas non plus de perspectives géopolitiques, se refusant à évoquer les choix de la France de faire la guerre à l’islamisme au Mali tout en armant ces fanatiques face à Bachar (dont le cousin préface le livre) , ou ne revenant pas non plus sur la chute de Kadhafi et ses conséquences désastreuses pour l’équilibre international dans la région. Un léger goût d’inachevé sur cette question, tout comme sur la perception des évènements par les « Gaulois », qui sont un peu les oubliés de l’histoire, comme s’ils n’existaient plus du tout (ce qui est en partie vrai) dans les banlieues françaises, hormis sous un uniforme policier.

Quoi qu’il en soit, Pourquoi ils font le Djihad est un livre à lire, à faire lire, et à posséder assurément pour comprendre ce qui arrivera demain mais aussi et surtout, pour agir avant qu’il ne soit trop tard. C’est d’ailleurs ce que Jean-Paul Ney explique à ses lecteurs quand il dit que reposer ce livre et rester les bras croisés ensuite serait suicidaire. Aux Français ensuite de décider de ce qu’ils estiment devoir faire pour changer les choses et bousculer l’ordre établi et l’omerta politico-médiatique.

Jean-Paul Ney est un grand reporter, journaliste d’investigation pourCanal Plus et France Soir. Après plusieurs années sur le terrain, il enseigne aujourd’hui son métier dans des écoles du journalisme mais également à travers sa startup KickstarTv, venant en aide « aux jeunes de tous horizons ».

Pourquoi ils font le Djihad – Jean-Paul Ney – Editions du Rocher – 19€.  Sortie le 17 septembre 2015

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

Defense Medias Israel : 1 an et 2000 Like plus tard

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Au mois d’août l’an passé, alors que l’opération « Barrière protectrice » battait son plein, les médias français se déchaînaient contre Israël. L’aveuglement et la mauvaise foi le disputaient aux mensonges et à la désinformation.
Des déferlements de haine contre les juifs et Israël se produisaient quotidiennement dans les médias et les manifestations violentes anti(sémites+sionistes) se déroulaient à des fréquences jamais atteintes dans les rues de Paris .
La désinformation atteignait des sommets.

Face à cette situation, je vous ai proposé de soutenir et défendre Israël dans les médias via une page Facebook
C’est ainsi qu’est née la page :  Defense medias Israel dont l’objet était de :
« Lutter contre la désinformation sur Israël dans les médias. Lutter contre l’antisémitisme, lutter contre le Boycott d’Israël et le BDS. Promouvoir la Alyah. »
Partis de rien, nous avons vécu ensemble la fin de l’opération et tout ce qui a suivi pendant cette année. Vous avez été de plus en plus nombreux à nous suivre.
Vos contacts, vos commentaires, vos Likes et  vos partages nous ont été très utiles.
Hier, grâce à vous nous avons dépassé les

 2000 Likes sur la page Facebook 

Defense Medias Israel.

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Nous poursuivons aujourd’hui un double but  :
– Continuer à fournir un maximum d’informations, en français, anglais et hébreu à ceux qui se sentent concernés par le monde juif et la réalité israélienne en publiant des articles ou en réagissant à des prises de position des médias israéliens, français et américains.
– Le deuxième but, est de fournir CES INFORMATIONS aux 70 % de français qui selon un sondage effectué par le magazine Le Point il y a un an renvoyaient Israel et le Hamas dos à dos. Essentiellement à cause de la désinformation.

Nous venons d’assister à un cas d’école sur la puissance des réseaux sociaux avec la tentative de boycott du chanteur juif Matisyau organisé par le BDS.
Matysiau est suivi sur Facebook par plus d’un million deux cent mille Likers. Sa réaction outrée a été partagée par plus de 6300 personnes. Les organisateurs ont été contraints de s’excuser auprès du chanteur et le réinviter.
La claque magistrale que le BDS a reçu en retour quand après s’être excusés les organisateurs ont invité Matisyau qui a chanté sur scène devant des drapeaux palestiniens :

« Si je t’oublie Jérusalem …. »

La puissance du PARTAGE est considérable. Quand vous partagez une information sur votre mur, tous vos amis sont mis au courant, une partie d’entre eux consultera et peut-être partagera à son tour.
Quand 1000 personnes qui ont chacune 100 amis partagent un Post ce sont

100 000 personnes qui sont atteintes.

Vous aussi pouvez contribuer au combat contre la désinformation  sur Israël.
Que vous soyez
– un lecteur discret qui ne laisse pas de trace,
– un Cliqueur habituel
– un fervent Liker
– un commentateur qui réagit à un post
ou le top du top un partageur effréné.
Continuez à réagir et surtout PARTAGEZ !!!!

La page et/ou les Posts

Merci pour votre fidélité

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ISRAEL tient ses promesses

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Les terroristes qui avaient tiré 4 roquettes à partir de la Syrie  sur le nord d’Israel ont été liquidés en moins de 24 heures. L’aviation israélienne a attaqué ce matin en Syrie une voiture dans laquelle circulaient les membres du groupe. Quatre à cinq  des membres ont été éliminés.
L’élimination a eu lieu dans la zone contrôlée par  l’armée syrienne.
Netanyahu a commenté en disant :  « j’avais prévenu que quiconque tenterait de nous nuire  nous le neutraliserons.  C’est ce que nous avons fait »
Le  Ministre de la Défense Moshe Ya’alon a déclaré que «la liquidation de l’équipe était  une preuve supplémentaire qu’Israël ne tolérera aucune tentative de perturber nos vies et de nuire à la sécurité des citoyens israéliens.
Que ceux qui souhaitent le faire soient prévenus parce que l’armée israélienne les poursuivra jusqu’à la fin et mettra la main sur eux , à tout moment et n’importe où .
Nous avons pas l’intention de transiger sur ce sujet et je déconseille à ceux qui envisagent de le faire de tester notre détermination.
Le premier ministre Benjamin Netanyaou a commenté : » J’ai dit cette semaine que toute personne qui essaierait de  nous nuire nous l’atteindrons et c’est ce que nous avons fait.  Tsahal a atteint le groupe qui a tiré les roquettes sur Israël et les forces syriennes qui ont facilité l’opération.
Nous n’avons pas l’intention de provoquer une escalade mais notre politique reste la même.
Que les pays qui se sont précipités dans les bras de l’Iran sachent que c’est un commandant iranien qui a couvert l’opération  et a donné les instructions. »
Article complet sur Ynet

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Goldnadel : «Ce qui nous menace n’est pas l’excès de patriotisme, mais le vide existentiel»

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Gilles-William Goldnadel revient sur la faillite du 11 janvier, l’essor de l’Etat islamique et le conflit israélo-palestinien.

LE FIGARO. – Que retenez-vous de l’année écoulée ?

Gilles-William Goldnadel – Les montées en puissance de l’État islamique sunnite par ses agressions sanguinaires et de la République islamique chiite par l’obtention d’un accord avec les grandes puissances lui accordant une manne financière et le droit de conserver l’essentiel de ses acquis nucléaires, enfin, les attentats mortels commis contre Charlie hebdo et l’Hyper-casher.

Quels enseignements peut-on tirer ?

Les islamistes représentent la force aujourd’hui la plus agressive et la plus déterminée à dominer une bonne partie de la planète. Ses partisans sont prêts à faire le sacrifice de leur vie pour y parvenir : courage ou folie peu importe, cet état de fait leur confère une supériorité indéniable.

En revanche, les Occidentaux placent leur vie et leur confort individuel au sommet de valeurs hésitantes et relatives. Ajouter à cela une bonne dose de candeur, une dilection quasi-pathologique pour l’altérité et une sollicitude fascinée pour la radicalité, et vous comprendrez que le rapport de force en théorie infiniment en leur faveur est inversé. Le fait que l’Amérique d’Obama se soit en ce sens européanisée représente un facteur supplémentaire d’affaiblissement.

Que vous inspire la polémique autour de Tel-Aviv sur Seine ?

L’esprit Charlie auquel je n’ai jamais cru était bien une foutaise

Elle n’est que l’énième avatar estival d’un phénomène désormais permanent : la délégitimation systématique de l’État juif. Il est essentiel et manifestement jubilatoire pour les contempteurs obsessionnels de cet Etat de se saisir de toute occasion pour le traiter singulièrement et le remettre ainsi symboliquement en question. Aucun autre État, fût-il le plus totalitaire, n’est traité de cette manière. Nous ne sommes pas dans la réalité, nous sommes dans le cadre d’un rite sacrificiel fantasmatique. Pour ne prendre qu’un seul exemple, la Chine communiste a été mise récemment à l’honneur en France, peu importe qu’elle foule aux pieds les libertés ou qu’elle opprime le peuple tibétain, les cérémonies n’ont fait l’objet d’aucune contestation. L’État juif est le juif des nations, et plus encore celui des groupes d’extrême gauche ou islamistes. Un jeune Français d’origine algérienne déclarait récemment sur Twitter que «l’image de l’État d’Israël c’est l’apartheid, les colonies, et le massacre des Palestiniens». Personne ne dit que l’image de l’Algérie c’est : «la corruption, la faillite totale du système économique et démocratique et la négation des droits du peuple kabyle» et pourtant, je soutiens que cette image colle bien davantage à la réalité, raison pourquoi elle est taboue et que nul ne s’aviserait à mettre en question un éventuel «Alger sur Seine».

J’observe enfin que le souvenir des émeutes et attentats islamistes antijuifs récents et la crainte justifiée d’autres à venir sont sans effet modérateur. L’esprit Charlie auquel je n’ai jamais cru était bien une foutaise.

L’antisionisme est-il forcément synonyme d’antisémitisme?

La question de savoir si l’antisionisme est rigoureusement synonyme d’antisémitisme me paraît dénuée d’intérêt pratique.

En toute hypothèse, et par une sorte de perversion intellectuelle, elle sert de prétexte aux antisionistes pour reprocher aux défenseurs du droit d’Israël à l’existence et à la sécurité l’instrumentalisation de l’antisémitisme. La négation de ce droit national me paraît, à ce stade de l’existence tragique du peuple juif, toute aussi immorale que l’antisémitisme classique. Au demeurant, je ne place pas celui-ci au sommet de l’abjection humaine : la stupidité, l’ignorance, la disproportion insensée, le mensonge, la jalousie me paraissent infiniment plus répréhensibles. Il est vrai que ce sont les ingrédients habituels de l’antisémitisme intemporel…

J’observe enfin que, comme dans le schéma classique du «bon juif», on a introduit le concept d’Israéliens acceptables à opposer aux autres à détester.

Ici, c’est le bobo pacifiste et cosmopolite tel-avivien, gay-friendly, de gauche, qui a voté majoritairement contre Netanyahou aux dernières élections.

Manifestement, ce distinguo subtil n’est pas appliqué à l’égard du peuple arabe de Palestine qui s’est prononcé en faveur du Hamas extrémiste lors des dernières élections libres et alors même que le processus de paix fonctionnait encore. Manifestement encore, ce concept du nouveau bon juif, est impuissant à calmer les ardeurs des anti-Israéliens les plus fanatiques… Comme dans le schéma classique.

350 000 colons israéliens occupent plus de 40 % de la Cisjordanie. Et la perspective de deux Etats s’éloigne. Si en France, certains pro- Palestiniens instrumentalisent dangereusement le ressentiment d’une partie de la jeunesse des banlieues, les pro-Israéliens ne font-ils pas également preuve de cynisme en ignorant le problème de la colonisation ?

Je ne nie absolument pas que la présence d’implantations juives au milieu de populations arabes homogènes et majoritaires fasse grand problème. Je reconnais au demeurant la légitimité du nationalisme arabe palestinien, contrairement à certains pro-Israéliens extrémistes et bornés. Je le nie d’autant moins que je défends en France le droit existentiel de la population française originelle de contrôler les flux migratoires. Il est cependant éclairant que ce soit des groupes politiques d’extrême gauche, les moins enclins à reconnaître ce droit, qui contestent toute présence juive dans des territoires disputés. Et pourtant, la présence d’un juif en Judée, fût-elle problématique, ne devrait pas les révulser davantage que la présence d’un musulman sans-papier en France…

Sur le fond, et au rebours du prêt-à-penser obligatoire dans la France d’aujourd’hui, je soutiens que le principal problème qui se pose encore et toujours pour le règlement de la question israélo-palestinienne est le refus persistant des Arabes de Palestine de reconnaître la légitimité politique de la présence juive sur une portion seulement d’une terre qu’ils considèrent toujours comme entièrement arabe et musulmane.

Aucun représentant de la Palestine, fût-il le plus «modéré», ne s’est jamais décidé à accepter un compromis historique définitif sur cette base, tel que proposé à plusieurs reprises par la partie adverse. Aucun non plus n’est réellement sorti, dans la meilleure des hypothèses, de son ambivalence envers un terrorisme devenu culturel. Si tel était le cas, je suis convaincu qu’il se trouverait une grande majorité de juifs israéliens pour accepter un partage territorial, fût-il fort douloureux pour certains. Mais dans le cadre d’une paix définitive et certaine, non d’un marchepied pour un nouveau conflit sur une base stratégique plus dangereuse pour un État très fragile.

On ferait bien de comprendre cela en France, plutôt que de jeter de l’huile sur le feu des passions et d’encourager l’irrédentisme arabo-musulman.

Vous êtes à la fois fervent patriote français et un défenseur infatigable de la cause israélienne. Comment conjuguez-vous cette double appartenance ?

Lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement

Je ne vois aucune contradiction dans cette proposition.

C’est bien parce que je suis un défenseur de toutes les identités que je me sens à la fois profondément l’un et l’autre. Aujourd’hui, ce qui menace l’homme européen, ce n’est pas l’excès de patriotisme, mais le vide sidéral, au sein duquel les islamistes font leur nid. J’aurais passé une grande partie de ma vie d’homme a tenté d’expliquer qu’en raison du traumatisme psychologique post-shoatique, le fantasme européen est passé du tout aryen au rien du tout. J’ajoute que mon combat principal contre l’islamo-gauchisme que je considère aujourd’hui comme le premier totalitarisme revient à défendre une conception de l’État-nation occidental démocratique et de culture judéo-chrétienne que celui-ci abhorre pathologiquement jusqu’à verser dans le racisme anti blanc.

Autrement dit, lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox

Matisyahu déprogrammé : le festival s’excuse et le re-programme

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Les organisateurs du festival de reggae Rototom Sunplash, en Espagne, se sont publiquement excusés mercredi d’avoir annulé le concert du chanteur américain d’origine juive Matisyahu, et lui ont proposé de se produire samedi 22 août comme prévu. Leur décision de le déprogrammer, annoncée le 17 août, avait provoqué de vives réactions.

« Le Rototom Sunsplash (…) présente ses excuses les plus sincères à Matisyahu », et « reconnaît son erreur, fruit du boycott et d’une campagne de pressions, menaces et contraintes exercées par BDS (Boycott Desinvestment Sanctions, un lobby pro-palestinien) », ont écrit les organisateurs dans un communiqué.Les organisateurs affirment par ailleurs rejeter « l’antisémitisme et tout type de discrimination religieuse » et « respecter la communauté juive ». Ils invitent le chanteur de reggae de 36 ans, ancien membre du mouvement hassidique Loubavitch, « à monter sur scène le samedi 22, comme prévu initialement au programme ».L’ambassade d’Israël à Madrid avait dénoncé une « censure idéologique », alors que le gouvernement espagnol avait condamné cette interdiction, l’artiste concerné se disant de son côté victime de pressions.

Matisyahu, chanteur de reggae juif  de 36 ans, est programmé samedi au festival Rototom SunSplash, qui se tient du 15 au 22 août dans la ville balnéaire de Benicassim, près de Valence.  Après être revenus sur leur décision d’annuler son concert, les organisateurs ont expliqué mercredi avoir été influencés par une association pro-palestinienne.
La section locale de la campagne mondiale non-gouvernementale BDS,  avait lancé le 9 août une offensive sur les réseaux sociaux, demandant au festival qu’il exige du chanteur une condamnation publique de la colonisation.

« Je suis pour la paix et la compassion, pour tous les peuples. Ma musique parle pour elle-même, et je n’y parle pas de politique », avait alors répondu Matisyahu dans la revue américaine Rolling Stone puis sur Facebook.
« Le festival a insisté pour que je précise mes opinions personnelles, ce que j’ai ressenti comme une pression assez claire pour que j’appuie l’agenda politique de BDS ».

Dans un communiqué, l’ambassade d’Israêl à Madrid avait condamné « sans appel l’annulation du concert de  Matisyahu, décidée pour des raisons de censure idéologique à connotation antisémite ».

Le ministère espagnol des Affaires étrangères avait apporté son soutien au chanteur : « Exiger une déclaration publique de lui seul est une façon d’agir qui viole sa conscience et qui, si elle a été déterminée par l’identité juive de Matisyahu, remet en cause le principe de discrimination. »

« L’Espagne réitère son opposition aux campagnes de boycott contre Israël, tout comme elle réaffirme sa position ferme en faveur d’une solution négociée du conflit » israélo-palestinien, a déclaré le ministère dans un communiqué.

BRAVISSIMO Tel Aviv /Seine !!!!!! 10 Raisons d’un TRES GRAND succès !!!!!!!!!!!

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1 – Les juifs et les sympathisants d’Israël ne se sont pas laissés impressionner ils sont venus en masse fêter Israël.
Nous avons re-appris récemment à aller prier dans nos synagogues sous la surveillance de (valeureux) soldats armés de mitraillette, coiffés de casques et vêtus de gilets pare balles.
Nous amenons nos enfants de 3 ans à 18 ans dans des écoles bunkerisées surveillées par l’armée française (que nous remercions au passage). Nous sommes têtus et expérimentés dans ce genre de situation.
Le peuple juif faisait la fête depuis la nuit des temps et dans toutes les conditions de pogroms, de répression et de surveillance et même de menaces terroristes. Il en fallait plus que ça pour nous décourager.
La bonne humeur, l’ambiance festive, les fallafels et le Houmous, la bonne musique israélienne, les danses la fierté des participants d’y être et de s’y retrouver entre amis ont largement contribué au succès de cette journée

2 -« La mairie de Paris s’est réjouie (avec nous) du « succès » de l’événement Tel Aviv sur Seine, survenant après une « polémique démesurée ». « L’esprit est resté serein, loin de l’extrême agitation des derniers jours sur les réseaux sociaux », a-t-elle souligné.

On a gagné malgré des opposants qui avaient sorti l’artillerie lourde (verbale) pour tenter d’annuler cette belle fête qui a rassemblé près de 11.000 participants, selon la mairie de Paris. En enlevant la centaine de manifestants pro palestiniens ça donne une participation remarquable de juifs et de sympathisants .

3 – Après avoir constaté qu’ils n’allaient pas arriver à l’annuler, les opposants ont essayé de la vider de sa substance en proposant une Ramallah plage. Mais il n’y a pas de plage à Ramallah …. et donc pas de Ramallah sur Seine. L’année prochaine on aura peut-être Gaza sur Seine comme l’année dernière.

4 – Pour la première fois un clivage profond s’est installé entre les communos, verdos, extrêmogauchos qui réclamaient l’annulation et la plupart des autres partis politiques. Ils n’ont pas réussi à mobiliser au-delà de leur camp habituel et ils se sont ridiculisés avec des arguments dont certains ont dénoncé le caractère stalinien.

Les élus parisiens du parti Les Républicains se sont félicités dans un communiqué « de la tenue dans le calme » de la manifestation, tout en regrettant « qu’il ait fallu mobiliser plus de 500 policiers pour la protection de cet événement culturel.

5 – Les politiques concernés n’ont pas reculé malgré les menaces et les tentatives d’intimidation. Le Premier ministre Manuel Valls avait affirmé mercredi son « soutien total » à la maire de Paris Anne Hidalgo qui a refusé d’annuler « Tel Aviv sur Seine », comme le demandaient des élus, notamment du Parti de gauche et du Parti communiste.

6 – La contre manifestation organisée par une dizaine d’association pro-palestinienne a été un échec TOTAL. Après avoir réunis 24 000 signataires dans la pétition de Madame Simonnet pour l’annulation ils n’ont réussi à mobiliser qu’une centaine de militants. Leurs tentatives de pénétrer dans l’espace « israélien » ont échoué. Les informations sur leur manifestation sont quasi inexistantes. Les photos de leur vide parlent d’elles mêmes.

7 – Dans la manifestation pro israélienne, le ketchup a servi à donner du goût aux frites. alors que dans la manifestation pro palestinienne, le ketchup a servi a décorer des tee shirt blanc d’acteurs de Palywood qui se sont couchés dans le sable pour faire « comme »  leurs frères palestiniens « ensanglantés » (par qui ?).

8 – Aucun incident sécuritaire n’a été signalé. Gageons que c’est essentiellement dû aux services de sécurité mis en place par la mairie de Paris et les organisateurs de la communauté. Les forces de l’ordre, en tenue ou en civil, étaient présentes en nombre pour éviter toute confrontation. Les accès à « Tel Aviv sur Seine » étaient contrôlés, avec sacs fouillés et visiteurs passés au détecteur de métaux. Au total, 500 policiers et gendarmes ont été mobilisés.

9 – A Tel Aviv, une centaine de vacanciers français en maillots de bain ont dansé jeudi après-midi sur une plage lors d’un « rassemblement festif » qui se voulait la réponse à la controverse soulevée en France par « Tel-Aviv sur Seine », a constaté une journaliste de l’AFP.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

10 – EN CONCLUSION même si certains des organisateurs et certains journalistes ont tenté de « justifier » leur soutien en expliquant que Tel Aviv comme était « distincte et différente d’Israël  » (plus à gauche, plus tolérante, plus ouverte, moins Netanyaoutiste ….) pour justifier leur soutien à cette manifestation on a assisté aujourd’hui à une grande fête d’ISRAEL.

Merci à Madame Hidalgo, aux organisateurs, aux participants, à la sécurité mais surtout un grand merci à Madame Danielle Simonnet du front de gauche qui par ses arguments et son hystérie a réussi à créer le buzz. Sa contribution au succès de Tel Aviv sur Seine et à l’échec de sa contre manifestation a été décisive à tel point qu’elle mérite un article personnalisé que je publierai prochainement.

AM ISRAEL HAI          עם ישראל חי

Netanyahu copie Churchill en essayant d’influencer la politique des États-Unis pour protéger son peuple

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Par Alan Dershowitz M.
http://www.gatestoneinstitute.org/6333/netanyahu-churchill-us-policy
Adaptation Mordeh’aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a agit correctement dans le lobbying contre l’accord Iran. Et le président Obama agit de façon inappropriée en l’accusant d’ingérence dans la politique étrangère américaine et en suggérant qu’aucun autre dirigeant étranger n’a jamais essayé de le faire:

«Je ne me souviens pas d’un exemple similaire. »

Le président Obama a aussi tort à propos de l’histoire américaine qu’à propos  de la politique. De nombreux dirigeants étrangers ont essayé d’influencer notre politique étrangère lorsque leurs intérêts nationaux étaient impliqués.
Lafayette a essayé de faire impliquer les États-Unis dans la Révolution française, lorsque les premiers colons ont cherché le soutien de la France dans leur propre révolution.
Winston Churchill s’est présenté devant le Congrès et a fait fortement pression pour voir l’Amérique changer sa politique isolationniste pendant la montée de la Seconde Guerre mondiale.
Le président Obama ne peut prétendre ignorer les événements récents, quand il a envoyé David Cameron, le Premier ministre du Royaume-Uni, faire pression sur le Congrès en faveur de l’accord d’Iran.
Récemment, Shinzo Abe, le Premier ministre du Japon, a fait pression sur nous en ce qui concerne le Partenariat Transpacifique.

La nation du Premier ministre Netanyahu a un bien plus grand intérêt dans l’affaire d’Iran que la plupart des pays qui l’ont négociée.
Mais Israël a été exclue des négociations. Tout dirigeant d’Israël a le devoir d’essayer d’exercer toute l’influence qu’il pourrait avoir dans le débat en cours sur l’accord.
Il n’est pas contestable  qu’Israël est la principale cible visée de la quête de l’Iran pour un arsenal nucléaire. Rappelons que Hachemi Rafsandjani, l’ancien président de l’Iran, a décrit Israël comme un Etat à la bombe qui pourrait être détruit instantanément, et que même si Israël ripostait, il ne pourrait pas détruire l’Iran ou l’islam.
Aucune menace similaire n’a été faite contre la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Russie ou la Chine. Bien que les Etats-Unis soient toujours considérés par l’Iran comme le «Grand Satan», les États-Unis ont moins à craindre d’un arsenal nucléaire iranien qu’Israël.
Le président Obama croit-il vraiment que les dirigeants israéliens sont tenus de garder le silence et de simplement accepter les conséquences d’un accord qui met sa population en danger ?

Comme a dit le Premier ministre Netanyahu, à plusieurs reprises,
Israël n’est pas la Tchécoslovaquie
.

En 1938, la Tchécoslovaquie a été aussi exclue des négociations qui ont conduit à son démembrement, mais elle n’avait pas la capacité d’influencer les politiques des nations de négociation. Elle n’avait pas non plus la capacité de se défendre militairement, comme le peut Israël.

Les États-Unis n’accepteraient certainement pas un accord, négocié par d’autres nations, qui mettrait ses citoyens en danger. Aucun leader américain resterait silencieux au regard d’un tel accord. Israël a le droit d’exprimer sa préoccupation au sujet d’un accord qui a traversé non seulement ses propres lignes rouges, mais les lignes rouges initialement proposées par le président Obama.

L’attaque du président Obama sur le Premier ministre Netanyahu, pour faire exactement ce qu’il ferait si la situation était inverse, il a encouragé les détracteurs d’Israël et a accuseé les opposants de l’accord de double loyauté. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Moi et d’autres adversaires de la transaction sommes aussi fidèles à notre pays que le président Obama et les partisans de l’accord le sont. Je suis un Démocrate libéral qui s’est opposé à l’invasion de l’Irak et qui, par deux fois ai soutenu le président Obama quand il s’est présenté à la présidence. Beaucoup d’opposants ne peuvent pas également être accusés d’être des fauteurs de guerre, parce que nous croyons que la transaction augmente réellement le risque de guerre.

Le président devrait cesser d’attaquer les critiques tant nationaux qu’internationaux de l’accord et de nous engager sur le fond. Voilà pourquoi j’ai lancé un défi à l’administration Obama pour débattre de ses critiques à la télévision nationale.
Ceci est une merveilleuse occasion de débats du type Lincoln-Douglas sur cette importante question de politique étrangère. A l’heure actuelle, la majorité des Américains sont contre l’accord, comme le sont la majorité des deux Chambres du Congrès.
Le président a la tâche de changer l’esprit du public. Ceci est, après tout, la démocratie. Et le président ne devrait pas être habilité à imposer sa volonté à l’opinion publique américaine sur la base d’un tiers plus une voix de l’une des chambres du Congrès, lorsque la majorité des Américains a exprimé son opposition.

Alors arrêtez de injures et laissez les débats commencer.

Pétition : Anne Hidalgo, Maire de Paris, Bravo et Merci pour Tel Aviv /Seine

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cHaque personne qui signe renforce notre mobilisation
Vous aussi signez la pétition en cliquant sur le MOT:  
Pétition :

Après votre signature, merci de prendre une minute pour partager ce lien avec tous vos contacts.

Ensemble provoquons le,changement :

Madame la Maire,

C’est avec une grande joie que nous avons appris l’organisation d’une journée « Tel Aviv sur Seine » à Paris plage le 13 août.

Certains ont choisi de condamner cette opération qui aurait pu être considérée comme un simple événement culturel et un témoignage d’amitié de Paris à Tel Aviv.

Nous sommes heureux de constater que la ville de Paris, par l’action de son Maire, Anne Hidalgo a résisté aux pressions et ne s’est pas laissée influencer par le méli mélo d’opposants qui vont de Alain Soral au front de Gauche en passant par le BDS et dont les motivations sont connues depuis lontemps.

Au regard d’une telle situation, nous Parisiens, citoyens français, sommes fiers que notre ville et notre capitale, soit le théâtre de cette manifestation.

Comme l’a si bien tweeté votre Adjoint à la Mairie de Paris en charge des Relations Internationales et de la francophonie. Patrick Klugmann :
« Nous sommes fiers d’accueillir cette ville d’ouverture de mixité et de tolérance »

Nous vous encourageons vivement à programmer d’autres événements de cette sorte , qui sont non seulement en totale adéquation avec les valeurs de notre République mais qui vont en plus dans le sens de l’apaisement entre les communautés.

BRAVO et MERCI !!!

Condamnations unanimes de l’attentat à la voiture bélier hier ….. Et la marmotte *…

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La presse arabe a quasi unanimement condamné cet odieux attentat dans les termes les plus durs. Les médias arabes ont appelé les partis à faire preuve de retenue.

Le président de l’autorité palestinienne, dans un message aux israéliens s’est excusé en disant qu’il regrettait que de tels terroristes étaient issus de son peuple.

Des manifestations sont organisées dans toutes les grandes villes de Palestine pour condamner ces actes.
Des artistes, des hommes de lettres, des célébrités palestiniennes des médias envoient des message de soutien à Israel.

Mahmoud Abbas s’est empressé de s’enquérir de la santé des victimes. Il  s’est félicité de l’échec « relatif » de cet attentat.
Il s’est précipitamment rendu au chevet des blessés qu’il a chaleureusement réconfortés.

La ligue arabe prévoit de se réunir en urgence pour prendre des mesures en réaction à ce qu’elle a qualifié d’ « horrible attentat ».
La Jordanie a demandé la convocation du conseil de sécurité pour condamner cet attentat.

La commission des droits de l’homme de l’ONU s’est auto saisie du dossier et a demandé au juge Canadien William Schabas d’interrompre ses vacances pour présider cette nouvelle commission d’enquête dont on sait qu’elle aboutira a une enième (0) condamnation (du terroriste ?)

Le Procureur de la cour pénale internationale la Gambienne Fatou Bensouda a déjà interrompu ses vacances et s’est plongée dans le dossier afin de préparer l’acte d ‘accusation.

Le Haut-Représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Mme Federica Mogherini a présenté un plan de Boycott des produits en provenance de Palestine.

La France par la voix de son ministre des affaires étrangères a déposé une motion à l’ONU pour condamner Israel pour la présence de ses soldats dans des territoires palestiniens.

ET LA MARMOTTE ……

*Explication pour ceux qui se demandent comment il faut prendre cet article: Dans les années 70 il y avait une publicité (que vous pouvez voir en cliquant sur le lien ci-dessous.) et qui expliquait qu’à la fin la marmotte elle met le chocolat dans le papier et elle emballe le chocolat.
C’est la même idée pour cet article. Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu …

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Obama veut un monde musulman dominé par l’islam radical

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Guy Millière – Six années et six mois ont passé depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche. Les documents concernant son passé ont été depuis longtemps exhumés. Je les ai analysés dans les deux livres que j’ai consacré au personnage. Les documents concernant son action et la logique qui sous tend celle-ci sont très largement disponibles.

L’aveuglement volontaire continue néanmoins à régner très largement dans les grands médias américains, jusque chez certains conservateurs bien trop indulgents, et, c’est une évidence, dans les grands médias européens et français.

Dans le contexte des turbulences immenses qui agitent le Proche-Orient aujourd’hui, certaines données doivent être soulignées une fois de plus.

Chacun le sait ou devrait le savoir, Barack Obama n’a jamais associé dans un seul de ses propos publics les mots « terrorisme » et « islam ». A chaque fois qu’il a parlé d‘islam, strictement à chaque fois, cela a été pour parler comme s’il était toujours musulman. Il a récemment évoqué la possibilité de faire de l’Aïd al-Fitr, jour de la fin du ramadan, un jour férié aux Etats-Unis.

Il a fait entrer des membres des Frères Musulmans dans son administration (une dizaine au total), a soutenu et facilité l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans en Egypte, et montré sa vive désapprobation lorsque Abdel Fattah al-Sissi est arrivé au pouvoir. Il a présenté à de nombreuses reprises Recep Tayyip Erdogan comme un dirigeant exemplaire.

Il n’a cessé de chercher, depuis son arrivée au pouvoir, un rapprochement avec l’Iran des mollahs.

Il peut apparaître comme l’un des créateurs de l’Etat Islamique, puisqu’il n’a strictement rien fait pour empêcher la montée en puissance de celui-ci en une période où il était encore possible de le faire, ce bien que les renseignements qui lui étaient transmis par la CIA et la NSA aient été très alarmistes.

Il ne se livre présentement à aucune action armée digne de ce nom contre l’Etat Islamique, mais à des bombardements délibérément insignifiants, qu’on peut qualifier, pour l’essentiel, de gesticulation.

L’accord qu’il vient de passer avec le régime iranien n’est en rien un geste contre l’Etat Islamique, mais une avancée supplémentaire vers les objectifs stratégiques qu’il s’est fixé.

L’Etat Islamique est hostile à l’Iran des mollahs. Mais il est hostile, surtout, au régimes du monde arabe sunnite.

L’Iran des mollahs entend endiguer l’Etat Islamique, mais entend, surtout, déstabiliser les régimes du monde arabe sunnite, qui sont précisément ceux que l’Etat Islamique menace.

Si l’Etat Islamique dirige ses actions destructrices vers la Jordanie, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, l’Iran des mollahs n’y verra aucun inconvénient.

Obama veut un Iran disposant d’une hégémonie régionale, sanctuarisé grâce à l’arme atomique

Obama veut un monde musulman dominé par l’islam radical, et l’avancée vers un monde musulman dominé par l’islam radical est en marche.

Obama veut, pour être plus précis encore, un Iran disposant d’une hégémonie régionale, sanctuarisé grâce à l’arme atomique, et un Etat sunnite radical balayant les dirigeants sunnites non radicaux. Il veut que cet Etat ne s’en prenne pas à l’Iran, mais à la Jordanie, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, ainsi qu’aux Emirats.

Il compte sur la Turquie d’Erdogan pour superviser l’Etat Islamique, ce que la Turquie d’Erdogan fait depuis des mois.

Certains observateurs myopes ont imaginé qu’après un attentat attribué à l’Etat Islamique dans les régions kurdes de Turquie, Erdogan allait entrer en guerre contre l’Etat Islamique : ces observateurs oublient que l’attentat en question a visé des Kurdes, et qu’Erdogan, tout en disant entrer en guerre contre l’Etat Islamique, s’en est pris, depuis, presque uniquement aux positions kurdes en Syrie et dans le Nord de l’Irak. Ce qu’ils oublient est qu’Erdogan ne veut à aucun prix d’une autonomie kurde qui pourrait faire tache d’huile. Ce qu’ils semblent ne pas voir est qu’Obama ne dit rien (sinon quelques mots sans poids) contre les attaques subies par les Kurdes et entend au contraire mettre en place avec Erdogan une zone tampon sur la frontière entre la Syrie et la Turquie aux fins d’endiguer les Kurdes. L’autorisation par la Turquie de la base d’Incirlik aux fins que les Etats Unis intensifient leurs opérations contre l’Etat Islamique est, pour l’heure, une simple opération de communication et vient dissimuler le feu vert donné par Obama aux opérations contre les Kurdes.

Ce à quoi Obama ne s’attendait pas, et qui ne faisait pas partie de son équation, est le présent rapprochement entre l’Egypte, l’Arabie Saoudite, les émirats (sauf le Qatar), et Israël.

Mais on peut être certain qu’il ne détesterait pas le renversement de Sissi et celui de la monarchie saoudienne, et qu’il ne détesterait pas non plus une agression de grande ampleur contre Israël.

Ce à quoi on peut s’attendre dans les semaines à venir en ce contexte est assez simple à déchiffrer : l’Iran va devenir effectivement la puissance hégémonique régionale, l’Etat Islamique va perdurer et rester supervisé par la Turquie (la Turquie aura aussi l’option d’appuyer d’autres islamistes, ceux de Jabhat al Nosra).

Parce que l’Iran sera puissance hégémonique régionale, Assad sera sauvé et gardera un fragment de la Syrie, le Hezbollah restera maître du Liban. L’Etat Islamique va centrer ses attaques sur l’Egypte (dans le Sinaï), l’Arabie Saoudite, et, sans doute, la Jordanie.

Les territoires occupés par l’Autorité Palestinienne continueront à être infiltrés par l’Etat Islamique, tout comme Gaza. Le Yemen restera dans une guerre qui va s’intensifier : l’Arabie Saoudite ne veut absolument pas d’un Yemen aux mains de l’Iran.

Le Sinaï sera lui-même en une guerre qui va sans doute s’intensifier aussi : l’Etat Islamique y est implanté pour attaquer l’armée égyptienne.

Des attentats contre des lieux chiites vont sans doute avoir lieu dans les émirats en en Arabie Saoudite : ils seront menés par l’Etat Islamique, mais leur finalité sera de fournir des prétextes à des actions iraniennes contre les émirats et l’Arabie Saoudite.

Obama va mener des opérations diplomatiques contre Israël, et il sait qu’il peut compter sur les Européens

Il serait étonnant que la Jordanie ne fasse pas l’objet d’actions de déstabilisation de la part de l’Etat Islamique.

Israël ne devrait pas être attaqué. L’Etat Islamique sait qu’attaquer Israël pourrait être l’arrêt de mort de l‘Etat Islamique. L’Iran sait ce que sait l’Etat Islamique.

La dissuasion dont dispose Israël tient le choc, pour l’heure.

Obama va néanmoins mener des opérations diplomatiques contre Israël, et peut compter sur les Européens pour faire preuve de zèle dans leurs propres opérations diplomatiques contre Israël.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.