Blog Page 68

Goldnadel : «Ce qui nous menace n’est pas l’excès de patriotisme, mais le vide existentiel»

0
XVM61a72ce4-d6ce-11e4-b382-6d47cb2e371e

Gilles-William Goldnadel revient sur la faillite du 11 janvier, l’essor de l’Etat islamique et le conflit israélo-palestinien.

LE FIGARO. – Que retenez-vous de l’année écoulée ?

Gilles-William Goldnadel – Les montées en puissance de l’État islamique sunnite par ses agressions sanguinaires et de la République islamique chiite par l’obtention d’un accord avec les grandes puissances lui accordant une manne financière et le droit de conserver l’essentiel de ses acquis nucléaires, enfin, les attentats mortels commis contre Charlie hebdo et l’Hyper-casher.

Quels enseignements peut-on tirer ?

Les islamistes représentent la force aujourd’hui la plus agressive et la plus déterminée à dominer une bonne partie de la planète. Ses partisans sont prêts à faire le sacrifice de leur vie pour y parvenir : courage ou folie peu importe, cet état de fait leur confère une supériorité indéniable.

En revanche, les Occidentaux placent leur vie et leur confort individuel au sommet de valeurs hésitantes et relatives. Ajouter à cela une bonne dose de candeur, une dilection quasi-pathologique pour l’altérité et une sollicitude fascinée pour la radicalité, et vous comprendrez que le rapport de force en théorie infiniment en leur faveur est inversé. Le fait que l’Amérique d’Obama se soit en ce sens européanisée représente un facteur supplémentaire d’affaiblissement.

Que vous inspire la polémique autour de Tel-Aviv sur Seine ?

L’esprit Charlie auquel je n’ai jamais cru était bien une foutaise

Elle n’est que l’énième avatar estival d’un phénomène désormais permanent : la délégitimation systématique de l’État juif. Il est essentiel et manifestement jubilatoire pour les contempteurs obsessionnels de cet Etat de se saisir de toute occasion pour le traiter singulièrement et le remettre ainsi symboliquement en question. Aucun autre État, fût-il le plus totalitaire, n’est traité de cette manière. Nous ne sommes pas dans la réalité, nous sommes dans le cadre d’un rite sacrificiel fantasmatique. Pour ne prendre qu’un seul exemple, la Chine communiste a été mise récemment à l’honneur en France, peu importe qu’elle foule aux pieds les libertés ou qu’elle opprime le peuple tibétain, les cérémonies n’ont fait l’objet d’aucune contestation. L’État juif est le juif des nations, et plus encore celui des groupes d’extrême gauche ou islamistes. Un jeune Français d’origine algérienne déclarait récemment sur Twitter que «l’image de l’État d’Israël c’est l’apartheid, les colonies, et le massacre des Palestiniens». Personne ne dit que l’image de l’Algérie c’est : «la corruption, la faillite totale du système économique et démocratique et la négation des droits du peuple kabyle» et pourtant, je soutiens que cette image colle bien davantage à la réalité, raison pourquoi elle est taboue et que nul ne s’aviserait à mettre en question un éventuel «Alger sur Seine».

J’observe enfin que le souvenir des émeutes et attentats islamistes antijuifs récents et la crainte justifiée d’autres à venir sont sans effet modérateur. L’esprit Charlie auquel je n’ai jamais cru était bien une foutaise.

L’antisionisme est-il forcément synonyme d’antisémitisme?

La question de savoir si l’antisionisme est rigoureusement synonyme d’antisémitisme me paraît dénuée d’intérêt pratique.

En toute hypothèse, et par une sorte de perversion intellectuelle, elle sert de prétexte aux antisionistes pour reprocher aux défenseurs du droit d’Israël à l’existence et à la sécurité l’instrumentalisation de l’antisémitisme. La négation de ce droit national me paraît, à ce stade de l’existence tragique du peuple juif, toute aussi immorale que l’antisémitisme classique. Au demeurant, je ne place pas celui-ci au sommet de l’abjection humaine : la stupidité, l’ignorance, la disproportion insensée, le mensonge, la jalousie me paraissent infiniment plus répréhensibles. Il est vrai que ce sont les ingrédients habituels de l’antisémitisme intemporel…

J’observe enfin que, comme dans le schéma classique du «bon juif», on a introduit le concept d’Israéliens acceptables à opposer aux autres à détester.

Ici, c’est le bobo pacifiste et cosmopolite tel-avivien, gay-friendly, de gauche, qui a voté majoritairement contre Netanyahou aux dernières élections.

Manifestement, ce distinguo subtil n’est pas appliqué à l’égard du peuple arabe de Palestine qui s’est prononcé en faveur du Hamas extrémiste lors des dernières élections libres et alors même que le processus de paix fonctionnait encore. Manifestement encore, ce concept du nouveau bon juif, est impuissant à calmer les ardeurs des anti-Israéliens les plus fanatiques… Comme dans le schéma classique.

350 000 colons israéliens occupent plus de 40 % de la Cisjordanie. Et la perspective de deux Etats s’éloigne. Si en France, certains pro- Palestiniens instrumentalisent dangereusement le ressentiment d’une partie de la jeunesse des banlieues, les pro-Israéliens ne font-ils pas également preuve de cynisme en ignorant le problème de la colonisation ?

Je ne nie absolument pas que la présence d’implantations juives au milieu de populations arabes homogènes et majoritaires fasse grand problème. Je reconnais au demeurant la légitimité du nationalisme arabe palestinien, contrairement à certains pro-Israéliens extrémistes et bornés. Je le nie d’autant moins que je défends en France le droit existentiel de la population française originelle de contrôler les flux migratoires. Il est cependant éclairant que ce soit des groupes politiques d’extrême gauche, les moins enclins à reconnaître ce droit, qui contestent toute présence juive dans des territoires disputés. Et pourtant, la présence d’un juif en Judée, fût-elle problématique, ne devrait pas les révulser davantage que la présence d’un musulman sans-papier en France…

Sur le fond, et au rebours du prêt-à-penser obligatoire dans la France d’aujourd’hui, je soutiens que le principal problème qui se pose encore et toujours pour le règlement de la question israélo-palestinienne est le refus persistant des Arabes de Palestine de reconnaître la légitimité politique de la présence juive sur une portion seulement d’une terre qu’ils considèrent toujours comme entièrement arabe et musulmane.

Aucun représentant de la Palestine, fût-il le plus «modéré», ne s’est jamais décidé à accepter un compromis historique définitif sur cette base, tel que proposé à plusieurs reprises par la partie adverse. Aucun non plus n’est réellement sorti, dans la meilleure des hypothèses, de son ambivalence envers un terrorisme devenu culturel. Si tel était le cas, je suis convaincu qu’il se trouverait une grande majorité de juifs israéliens pour accepter un partage territorial, fût-il fort douloureux pour certains. Mais dans le cadre d’une paix définitive et certaine, non d’un marchepied pour un nouveau conflit sur une base stratégique plus dangereuse pour un État très fragile.

On ferait bien de comprendre cela en France, plutôt que de jeter de l’huile sur le feu des passions et d’encourager l’irrédentisme arabo-musulman.

Vous êtes à la fois fervent patriote français et un défenseur infatigable de la cause israélienne. Comment conjuguez-vous cette double appartenance ?

Lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement

Je ne vois aucune contradiction dans cette proposition.

C’est bien parce que je suis un défenseur de toutes les identités que je me sens à la fois profondément l’un et l’autre. Aujourd’hui, ce qui menace l’homme européen, ce n’est pas l’excès de patriotisme, mais le vide sidéral, au sein duquel les islamistes font leur nid. J’aurais passé une grande partie de ma vie d’homme a tenté d’expliquer qu’en raison du traumatisme psychologique post-shoatique, le fantasme européen est passé du tout aryen au rien du tout. J’ajoute que mon combat principal contre l’islamo-gauchisme que je considère aujourd’hui comme le premier totalitarisme revient à défendre une conception de l’État-nation occidental démocratique et de culture judéo-chrétienne que celui-ci abhorre pathologiquement jusqu’à verser dans le racisme anti blanc.

Autrement dit, lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox

Matisyahu déprogrammé : le festival s’excuse et le re-programme

0

Les organisateurs du festival de reggae Rototom Sunplash, en Espagne, se sont publiquement excusés mercredi d’avoir annulé le concert du chanteur américain d’origine juive Matisyahu, et lui ont proposé de se produire samedi 22 août comme prévu. Leur décision de le déprogrammer, annoncée le 17 août, avait provoqué de vives réactions.

« Le Rototom Sunsplash (…) présente ses excuses les plus sincères à Matisyahu », et « reconnaît son erreur, fruit du boycott et d’une campagne de pressions, menaces et contraintes exercées par BDS (Boycott Desinvestment Sanctions, un lobby pro-palestinien) », ont écrit les organisateurs dans un communiqué.Les organisateurs affirment par ailleurs rejeter « l’antisémitisme et tout type de discrimination religieuse » et « respecter la communauté juive ». Ils invitent le chanteur de reggae de 36 ans, ancien membre du mouvement hassidique Loubavitch, « à monter sur scène le samedi 22, comme prévu initialement au programme ».L’ambassade d’Israël à Madrid avait dénoncé une « censure idéologique », alors que le gouvernement espagnol avait condamné cette interdiction, l’artiste concerné se disant de son côté victime de pressions.

Matisyahu, chanteur de reggae juif  de 36 ans, est programmé samedi au festival Rototom SunSplash, qui se tient du 15 au 22 août dans la ville balnéaire de Benicassim, près de Valence.  Après être revenus sur leur décision d’annuler son concert, les organisateurs ont expliqué mercredi avoir été influencés par une association pro-palestinienne.
La section locale de la campagne mondiale non-gouvernementale BDS,  avait lancé le 9 août une offensive sur les réseaux sociaux, demandant au festival qu’il exige du chanteur une condamnation publique de la colonisation.

« Je suis pour la paix et la compassion, pour tous les peuples. Ma musique parle pour elle-même, et je n’y parle pas de politique », avait alors répondu Matisyahu dans la revue américaine Rolling Stone puis sur Facebook.
« Le festival a insisté pour que je précise mes opinions personnelles, ce que j’ai ressenti comme une pression assez claire pour que j’appuie l’agenda politique de BDS ».

Dans un communiqué, l’ambassade d’Israêl à Madrid avait condamné « sans appel l’annulation du concert de  Matisyahu, décidée pour des raisons de censure idéologique à connotation antisémite ».

Le ministère espagnol des Affaires étrangères avait apporté son soutien au chanteur : « Exiger une déclaration publique de lui seul est une façon d’agir qui viole sa conscience et qui, si elle a été déterminée par l’identité juive de Matisyahu, remet en cause le principe de discrimination. »

« L’Espagne réitère son opposition aux campagnes de boycott contre Israël, tout comme elle réaffirme sa position ferme en faveur d’une solution négociée du conflit » israélo-palestinien, a déclaré le ministère dans un communiqué.

BRAVISSIMO Tel Aviv /Seine !!!!!! 10 Raisons d’un TRES GRAND succès !!!!!!!!!!!

0

1 – Les juifs et les sympathisants d’Israël ne se sont pas laissés impressionner ils sont venus en masse fêter Israël.
Nous avons re-appris récemment à aller prier dans nos synagogues sous la surveillance de (valeureux) soldats armés de mitraillette, coiffés de casques et vêtus de gilets pare balles.
Nous amenons nos enfants de 3 ans à 18 ans dans des écoles bunkerisées surveillées par l’armée française (que nous remercions au passage). Nous sommes têtus et expérimentés dans ce genre de situation.
Le peuple juif faisait la fête depuis la nuit des temps et dans toutes les conditions de pogroms, de répression et de surveillance et même de menaces terroristes. Il en fallait plus que ça pour nous décourager.
La bonne humeur, l’ambiance festive, les fallafels et le Houmous, la bonne musique israélienne, les danses la fierté des participants d’y être et de s’y retrouver entre amis ont largement contribué au succès de cette journée

2 -« La mairie de Paris s’est réjouie (avec nous) du « succès » de l’événement Tel Aviv sur Seine, survenant après une « polémique démesurée ». « L’esprit est resté serein, loin de l’extrême agitation des derniers jours sur les réseaux sociaux », a-t-elle souligné.

On a gagné malgré des opposants qui avaient sorti l’artillerie lourde (verbale) pour tenter d’annuler cette belle fête qui a rassemblé près de 11.000 participants, selon la mairie de Paris. En enlevant la centaine de manifestants pro palestiniens ça donne une participation remarquable de juifs et de sympathisants .

3 – Après avoir constaté qu’ils n’allaient pas arriver à l’annuler, les opposants ont essayé de la vider de sa substance en proposant une Ramallah plage. Mais il n’y a pas de plage à Ramallah …. et donc pas de Ramallah sur Seine. L’année prochaine on aura peut-être Gaza sur Seine comme l’année dernière.

4 – Pour la première fois un clivage profond s’est installé entre les communos, verdos, extrêmogauchos qui réclamaient l’annulation et la plupart des autres partis politiques. Ils n’ont pas réussi à mobiliser au-delà de leur camp habituel et ils se sont ridiculisés avec des arguments dont certains ont dénoncé le caractère stalinien.

Les élus parisiens du parti Les Républicains se sont félicités dans un communiqué « de la tenue dans le calme » de la manifestation, tout en regrettant « qu’il ait fallu mobiliser plus de 500 policiers pour la protection de cet événement culturel.

5 – Les politiques concernés n’ont pas reculé malgré les menaces et les tentatives d’intimidation. Le Premier ministre Manuel Valls avait affirmé mercredi son « soutien total » à la maire de Paris Anne Hidalgo qui a refusé d’annuler « Tel Aviv sur Seine », comme le demandaient des élus, notamment du Parti de gauche et du Parti communiste.

6 – La contre manifestation organisée par une dizaine d’association pro-palestinienne a été un échec TOTAL. Après avoir réunis 24 000 signataires dans la pétition de Madame Simonnet pour l’annulation ils n’ont réussi à mobiliser qu’une centaine de militants. Leurs tentatives de pénétrer dans l’espace « israélien » ont échoué. Les informations sur leur manifestation sont quasi inexistantes. Les photos de leur vide parlent d’elles mêmes.

7 – Dans la manifestation pro israélienne, le ketchup a servi à donner du goût aux frites. alors que dans la manifestation pro palestinienne, le ketchup a servi a décorer des tee shirt blanc d’acteurs de Palywood qui se sont couchés dans le sable pour faire « comme »  leurs frères palestiniens « ensanglantés » (par qui ?).

8 – Aucun incident sécuritaire n’a été signalé. Gageons que c’est essentiellement dû aux services de sécurité mis en place par la mairie de Paris et les organisateurs de la communauté. Les forces de l’ordre, en tenue ou en civil, étaient présentes en nombre pour éviter toute confrontation. Les accès à « Tel Aviv sur Seine » étaient contrôlés, avec sacs fouillés et visiteurs passés au détecteur de métaux. Au total, 500 policiers et gendarmes ont été mobilisés.

9 – A Tel Aviv, une centaine de vacanciers français en maillots de bain ont dansé jeudi après-midi sur une plage lors d’un « rassemblement festif » qui se voulait la réponse à la controverse soulevée en France par « Tel-Aviv sur Seine », a constaté une journaliste de l’AFP.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

10 – EN CONCLUSION même si certains des organisateurs et certains journalistes ont tenté de « justifier » leur soutien en expliquant que Tel Aviv comme était « distincte et différente d’Israël  » (plus à gauche, plus tolérante, plus ouverte, moins Netanyaoutiste ….) pour justifier leur soutien à cette manifestation on a assisté aujourd’hui à une grande fête d’ISRAEL.

Merci à Madame Hidalgo, aux organisateurs, aux participants, à la sécurité mais surtout un grand merci à Madame Danielle Simonnet du front de gauche qui par ses arguments et son hystérie a réussi à créer le buzz. Sa contribution au succès de Tel Aviv sur Seine et à l’échec de sa contre manifestation a été décisive à tel point qu’elle mérite un article personnalisé que je publierai prochainement.

AM ISRAEL HAI          עם ישראל חי

Netanyahu copie Churchill en essayant d’influencer la politique des États-Unis pour protéger son peuple

0

Par Alan Dershowitz M.
http://www.gatestoneinstitute.org/6333/netanyahu-churchill-us-policy
Adaptation Mordeh’aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a agit correctement dans le lobbying contre l’accord Iran. Et le président Obama agit de façon inappropriée en l’accusant d’ingérence dans la politique étrangère américaine et en suggérant qu’aucun autre dirigeant étranger n’a jamais essayé de le faire:

«Je ne me souviens pas d’un exemple similaire. »

Le président Obama a aussi tort à propos de l’histoire américaine qu’à propos  de la politique. De nombreux dirigeants étrangers ont essayé d’influencer notre politique étrangère lorsque leurs intérêts nationaux étaient impliqués.
Lafayette a essayé de faire impliquer les États-Unis dans la Révolution française, lorsque les premiers colons ont cherché le soutien de la France dans leur propre révolution.
Winston Churchill s’est présenté devant le Congrès et a fait fortement pression pour voir l’Amérique changer sa politique isolationniste pendant la montée de la Seconde Guerre mondiale.
Le président Obama ne peut prétendre ignorer les événements récents, quand il a envoyé David Cameron, le Premier ministre du Royaume-Uni, faire pression sur le Congrès en faveur de l’accord d’Iran.
Récemment, Shinzo Abe, le Premier ministre du Japon, a fait pression sur nous en ce qui concerne le Partenariat Transpacifique.

La nation du Premier ministre Netanyahu a un bien plus grand intérêt dans l’affaire d’Iran que la plupart des pays qui l’ont négociée.
Mais Israël a été exclue des négociations. Tout dirigeant d’Israël a le devoir d’essayer d’exercer toute l’influence qu’il pourrait avoir dans le débat en cours sur l’accord.
Il n’est pas contestable  qu’Israël est la principale cible visée de la quête de l’Iran pour un arsenal nucléaire. Rappelons que Hachemi Rafsandjani, l’ancien président de l’Iran, a décrit Israël comme un Etat à la bombe qui pourrait être détruit instantanément, et que même si Israël ripostait, il ne pourrait pas détruire l’Iran ou l’islam.
Aucune menace similaire n’a été faite contre la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Russie ou la Chine. Bien que les Etats-Unis soient toujours considérés par l’Iran comme le «Grand Satan», les États-Unis ont moins à craindre d’un arsenal nucléaire iranien qu’Israël.
Le président Obama croit-il vraiment que les dirigeants israéliens sont tenus de garder le silence et de simplement accepter les conséquences d’un accord qui met sa population en danger ?

Comme a dit le Premier ministre Netanyahu, à plusieurs reprises,
Israël n’est pas la Tchécoslovaquie
.

En 1938, la Tchécoslovaquie a été aussi exclue des négociations qui ont conduit à son démembrement, mais elle n’avait pas la capacité d’influencer les politiques des nations de négociation. Elle n’avait pas non plus la capacité de se défendre militairement, comme le peut Israël.

Les États-Unis n’accepteraient certainement pas un accord, négocié par d’autres nations, qui mettrait ses citoyens en danger. Aucun leader américain resterait silencieux au regard d’un tel accord. Israël a le droit d’exprimer sa préoccupation au sujet d’un accord qui a traversé non seulement ses propres lignes rouges, mais les lignes rouges initialement proposées par le président Obama.

L’attaque du président Obama sur le Premier ministre Netanyahu, pour faire exactement ce qu’il ferait si la situation était inverse, il a encouragé les détracteurs d’Israël et a accuseé les opposants de l’accord de double loyauté. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Moi et d’autres adversaires de la transaction sommes aussi fidèles à notre pays que le président Obama et les partisans de l’accord le sont. Je suis un Démocrate libéral qui s’est opposé à l’invasion de l’Irak et qui, par deux fois ai soutenu le président Obama quand il s’est présenté à la présidence. Beaucoup d’opposants ne peuvent pas également être accusés d’être des fauteurs de guerre, parce que nous croyons que la transaction augmente réellement le risque de guerre.

Le président devrait cesser d’attaquer les critiques tant nationaux qu’internationaux de l’accord et de nous engager sur le fond. Voilà pourquoi j’ai lancé un défi à l’administration Obama pour débattre de ses critiques à la télévision nationale.
Ceci est une merveilleuse occasion de débats du type Lincoln-Douglas sur cette importante question de politique étrangère. A l’heure actuelle, la majorité des Américains sont contre l’accord, comme le sont la majorité des deux Chambres du Congrès.
Le président a la tâche de changer l’esprit du public. Ceci est, après tout, la démocratie. Et le président ne devrait pas être habilité à imposer sa volonté à l’opinion publique américaine sur la base d’un tiers plus une voix de l’une des chambres du Congrès, lorsque la majorité des Américains a exprimé son opposition.

Alors arrêtez de injures et laissez les débats commencer.

Pétition : Anne Hidalgo, Maire de Paris, Bravo et Merci pour Tel Aviv /Seine

0
cHaque personne qui signe renforce notre mobilisation
Vous aussi signez la pétition en cliquant sur le MOT:  
Pétition :

Après votre signature, merci de prendre une minute pour partager ce lien avec tous vos contacts.

Ensemble provoquons le,changement :

Madame la Maire,

C’est avec une grande joie que nous avons appris l’organisation d’une journée « Tel Aviv sur Seine » à Paris plage le 13 août.

Certains ont choisi de condamner cette opération qui aurait pu être considérée comme un simple événement culturel et un témoignage d’amitié de Paris à Tel Aviv.

Nous sommes heureux de constater que la ville de Paris, par l’action de son Maire, Anne Hidalgo a résisté aux pressions et ne s’est pas laissée influencer par le méli mélo d’opposants qui vont de Alain Soral au front de Gauche en passant par le BDS et dont les motivations sont connues depuis lontemps.

Au regard d’une telle situation, nous Parisiens, citoyens français, sommes fiers que notre ville et notre capitale, soit le théâtre de cette manifestation.

Comme l’a si bien tweeté votre Adjoint à la Mairie de Paris en charge des Relations Internationales et de la francophonie. Patrick Klugmann :
« Nous sommes fiers d’accueillir cette ville d’ouverture de mixité et de tolérance »

Nous vous encourageons vivement à programmer d’autres événements de cette sorte , qui sont non seulement en totale adéquation avec les valeurs de notre République mais qui vont en plus dans le sens de l’apaisement entre les communautés.

BRAVO et MERCI !!!

Condamnations unanimes de l’attentat à la voiture bélier hier ….. Et la marmotte *…

0

La presse arabe a quasi unanimement condamné cet odieux attentat dans les termes les plus durs. Les médias arabes ont appelé les partis à faire preuve de retenue.

Le président de l’autorité palestinienne, dans un message aux israéliens s’est excusé en disant qu’il regrettait que de tels terroristes étaient issus de son peuple.

Des manifestations sont organisées dans toutes les grandes villes de Palestine pour condamner ces actes.
Des artistes, des hommes de lettres, des célébrités palestiniennes des médias envoient des message de soutien à Israel.

Mahmoud Abbas s’est empressé de s’enquérir de la santé des victimes. Il  s’est félicité de l’échec « relatif » de cet attentat.
Il s’est précipitamment rendu au chevet des blessés qu’il a chaleureusement réconfortés.

La ligue arabe prévoit de se réunir en urgence pour prendre des mesures en réaction à ce qu’elle a qualifié d’ « horrible attentat ».
La Jordanie a demandé la convocation du conseil de sécurité pour condamner cet attentat.

La commission des droits de l’homme de l’ONU s’est auto saisie du dossier et a demandé au juge Canadien William Schabas d’interrompre ses vacances pour présider cette nouvelle commission d’enquête dont on sait qu’elle aboutira a une enième (0) condamnation (du terroriste ?)

Le Procureur de la cour pénale internationale la Gambienne Fatou Bensouda a déjà interrompu ses vacances et s’est plongée dans le dossier afin de préparer l’acte d ‘accusation.

Le Haut-Représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Mme Federica Mogherini a présenté un plan de Boycott des produits en provenance de Palestine.

La France par la voix de son ministre des affaires étrangères a déposé une motion à l’ONU pour condamner Israel pour la présence de ses soldats dans des territoires palestiniens.

ET LA MARMOTTE ……

*Explication pour ceux qui se demandent comment il faut prendre cet article: Dans les années 70 il y avait une publicité (que vous pouvez voir en cliquant sur le lien ci-dessous.) et qui expliquait qu’à la fin la marmotte elle met le chocolat dans le papier et elle emballe le chocolat.
C’est la même idée pour cet article. Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu …

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

Obama veut un monde musulman dominé par l’islam radical

0

Guy Millière – Six années et six mois ont passé depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche. Les documents concernant son passé ont été depuis longtemps exhumés. Je les ai analysés dans les deux livres que j’ai consacré au personnage. Les documents concernant son action et la logique qui sous tend celle-ci sont très largement disponibles.

L’aveuglement volontaire continue néanmoins à régner très largement dans les grands médias américains, jusque chez certains conservateurs bien trop indulgents, et, c’est une évidence, dans les grands médias européens et français.

Dans le contexte des turbulences immenses qui agitent le Proche-Orient aujourd’hui, certaines données doivent être soulignées une fois de plus.

Chacun le sait ou devrait le savoir, Barack Obama n’a jamais associé dans un seul de ses propos publics les mots « terrorisme » et « islam ». A chaque fois qu’il a parlé d‘islam, strictement à chaque fois, cela a été pour parler comme s’il était toujours musulman. Il a récemment évoqué la possibilité de faire de l’Aïd al-Fitr, jour de la fin du ramadan, un jour férié aux Etats-Unis.

Il a fait entrer des membres des Frères Musulmans dans son administration (une dizaine au total), a soutenu et facilité l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans en Egypte, et montré sa vive désapprobation lorsque Abdel Fattah al-Sissi est arrivé au pouvoir. Il a présenté à de nombreuses reprises Recep Tayyip Erdogan comme un dirigeant exemplaire.

Il n’a cessé de chercher, depuis son arrivée au pouvoir, un rapprochement avec l’Iran des mollahs.

Il peut apparaître comme l’un des créateurs de l’Etat Islamique, puisqu’il n’a strictement rien fait pour empêcher la montée en puissance de celui-ci en une période où il était encore possible de le faire, ce bien que les renseignements qui lui étaient transmis par la CIA et la NSA aient été très alarmistes.

Il ne se livre présentement à aucune action armée digne de ce nom contre l’Etat Islamique, mais à des bombardements délibérément insignifiants, qu’on peut qualifier, pour l’essentiel, de gesticulation.

L’accord qu’il vient de passer avec le régime iranien n’est en rien un geste contre l’Etat Islamique, mais une avancée supplémentaire vers les objectifs stratégiques qu’il s’est fixé.

L’Etat Islamique est hostile à l’Iran des mollahs. Mais il est hostile, surtout, au régimes du monde arabe sunnite.

L’Iran des mollahs entend endiguer l’Etat Islamique, mais entend, surtout, déstabiliser les régimes du monde arabe sunnite, qui sont précisément ceux que l’Etat Islamique menace.

Si l’Etat Islamique dirige ses actions destructrices vers la Jordanie, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, l’Iran des mollahs n’y verra aucun inconvénient.

Obama veut un Iran disposant d’une hégémonie régionale, sanctuarisé grâce à l’arme atomique

Obama veut un monde musulman dominé par l’islam radical, et l’avancée vers un monde musulman dominé par l’islam radical est en marche.

Obama veut, pour être plus précis encore, un Iran disposant d’une hégémonie régionale, sanctuarisé grâce à l’arme atomique, et un Etat sunnite radical balayant les dirigeants sunnites non radicaux. Il veut que cet Etat ne s’en prenne pas à l’Iran, mais à la Jordanie, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, ainsi qu’aux Emirats.

Il compte sur la Turquie d’Erdogan pour superviser l’Etat Islamique, ce que la Turquie d’Erdogan fait depuis des mois.

Certains observateurs myopes ont imaginé qu’après un attentat attribué à l’Etat Islamique dans les régions kurdes de Turquie, Erdogan allait entrer en guerre contre l’Etat Islamique : ces observateurs oublient que l’attentat en question a visé des Kurdes, et qu’Erdogan, tout en disant entrer en guerre contre l’Etat Islamique, s’en est pris, depuis, presque uniquement aux positions kurdes en Syrie et dans le Nord de l’Irak. Ce qu’ils oublient est qu’Erdogan ne veut à aucun prix d’une autonomie kurde qui pourrait faire tache d’huile. Ce qu’ils semblent ne pas voir est qu’Obama ne dit rien (sinon quelques mots sans poids) contre les attaques subies par les Kurdes et entend au contraire mettre en place avec Erdogan une zone tampon sur la frontière entre la Syrie et la Turquie aux fins d’endiguer les Kurdes. L’autorisation par la Turquie de la base d’Incirlik aux fins que les Etats Unis intensifient leurs opérations contre l’Etat Islamique est, pour l’heure, une simple opération de communication et vient dissimuler le feu vert donné par Obama aux opérations contre les Kurdes.

Ce à quoi Obama ne s’attendait pas, et qui ne faisait pas partie de son équation, est le présent rapprochement entre l’Egypte, l’Arabie Saoudite, les émirats (sauf le Qatar), et Israël.

Mais on peut être certain qu’il ne détesterait pas le renversement de Sissi et celui de la monarchie saoudienne, et qu’il ne détesterait pas non plus une agression de grande ampleur contre Israël.

Ce à quoi on peut s’attendre dans les semaines à venir en ce contexte est assez simple à déchiffrer : l’Iran va devenir effectivement la puissance hégémonique régionale, l’Etat Islamique va perdurer et rester supervisé par la Turquie (la Turquie aura aussi l’option d’appuyer d’autres islamistes, ceux de Jabhat al Nosra).

Parce que l’Iran sera puissance hégémonique régionale, Assad sera sauvé et gardera un fragment de la Syrie, le Hezbollah restera maître du Liban. L’Etat Islamique va centrer ses attaques sur l’Egypte (dans le Sinaï), l’Arabie Saoudite, et, sans doute, la Jordanie.

Les territoires occupés par l’Autorité Palestinienne continueront à être infiltrés par l’Etat Islamique, tout comme Gaza. Le Yemen restera dans une guerre qui va s’intensifier : l’Arabie Saoudite ne veut absolument pas d’un Yemen aux mains de l’Iran.

Le Sinaï sera lui-même en une guerre qui va sans doute s’intensifier aussi : l’Etat Islamique y est implanté pour attaquer l’armée égyptienne.

Des attentats contre des lieux chiites vont sans doute avoir lieu dans les émirats en en Arabie Saoudite : ils seront menés par l’Etat Islamique, mais leur finalité sera de fournir des prétextes à des actions iraniennes contre les émirats et l’Arabie Saoudite.

Obama va mener des opérations diplomatiques contre Israël, et il sait qu’il peut compter sur les Européens

Il serait étonnant que la Jordanie ne fasse pas l’objet d’actions de déstabilisation de la part de l’Etat Islamique.

Israël ne devrait pas être attaqué. L’Etat Islamique sait qu’attaquer Israël pourrait être l’arrêt de mort de l‘Etat Islamique. L’Iran sait ce que sait l’Etat Islamique.

La dissuasion dont dispose Israël tient le choc, pour l’heure.

Obama va néanmoins mener des opérations diplomatiques contre Israël, et peut compter sur les Européens pour faire preuve de zèle dans leurs propres opérations diplomatiques contre Israël.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

Turquie : la réponse au terrorisme doit être « proportionnée et ciblée »

0

L’Union européenne s’est dite mardi « très préoccupée » par les violences entre l’armée turque et la guérilla kurde du PKK, et a demandé que la réaction contre le terrorisme « soit proportionnée » et ne mette pas en danger le dialogue politique démocratique dans le pays.

« L’UE reconnaît que la Turquie a le droit de prévenir et de réagir à toute forme de terrorisme, qui doit être condamné sans ambiguité. La réponse doit toutefois être proportionnée, ciblée et elle ne doit en aucun cas mettre en danger le dialogue politique démocratique dans le pays », a averti le commissaire européen à l’Élargissement, Johannes Hahn, lors d’un entretien avec le ministre turc aux Affaires européennes Volkan Bozkir.

« Le commissaire a exprimé la profonde préoccupation de l’UE face aux récents développements qui ont un impact négatif sur le processus de paix entre les Kurdes et la Turquie », ont précisé ses services dans un communiqué.

La trêve conclue en 2013 entre le PKK et la Turquie a volé en éclats il y a deux semaines après un attentat meurtrier perpétré le 20 juillet à Suruç (sud) et attribué à l’État islamique. La guérilla kurde a aussitôt répliqué contre les forces de l’ordre turques, accusées de ne pas protéger la population locale.

Depuis, les frappes turques se sont largement concentrées sur des cibles du PKK, visées par dizaines, alors que seules quelques unes ont été signalées contre des combattants de l’Etat islamique en Syrie.

L’UE « reconnaît l’engagement des autorités turques pour intensifier la lutte contre l’EI » et demande à la Turquie « d’être à la hauteur du rôle important et stratégique qu’elle joue dans toute la région, en s’abstenant de toute action qui déstabiliserait la région », a insisté M. Hahn.

Avec l’Afp

Bébé palestinien tué par des extrémistes juifs : à mon tour, je dis « pas d’amalgame »

0

Bébé palestinien tué par des extrémistes juifs : à mon tour, je dis « pas d’amalgame »
Paru dans LE FIGARO (version papier)
Le 5 août 2015

Un drame est un drame. Aucune excuse, aucune espèce d’indulgence ne saurait accueillir le geste ignoble d’avoir incendié cette maison en Palestine qui a occasionné la mort atroce d’un bébé palestinien. Il ne s’agit pas d’une simple précaution : ce bébé palestinien est mien, et je ne fais aucune différence avec la mort insupportable d’un bébé israélien. Je n’ai pas attendu cette tragédie pour savoir qu’il existait au sein de la société israélienne, comme au sein de toute communauté nationale et religieuse, des fous, des exaltés, des crétins et des salauds qu’il convient de traiter avec la plus extrême sévérité. Je n’ai pas la religion des territoires, et je mentirais en disant que la coalition laïco-religieuse au pouvoir en Israël – imposée par un système électoral inepte – correspond à mes vœux les plus ardents.
Ayant pesé chaque mot au trébuchet de ma conscience, qu’il me soit permis à présent d’écrire que je ne saurais accepter qu’à nouveau un tel drame donne lieu à un psychodrame comme seul le conflit israélo-palestinien peut en accoucher, gros à nouveau de nouvelles catastrophes. Nous en avons, hélas, la triste habitude : en 1982, après le massacre de Palestiniens à Sabra et Chatila, succédant lui-même à celui, passé sous silence, de chrétiens à Damour, c’était Sharon le criminel de guerre et non les phalangistes. Après l’assassinat du malheureux Yitzhak Rabin, Benyamin Nétanyahou était déjà désigné comme ayant tenu l’arme du crime. Aujourd’hui, le même est censé avoir jeté le cocktail Molotov dans la maison incendiée. Comment expliquer, par exemple, que des journalistes français puissent vouloir faire porter l’entière responsabilité de la mort du malheureux petit sur un gouvernement israélien qui l’a pourtant dénoncée immédiatement comme « un acte terroriste » ? Ces commentaires ne s’expliquent que par la psyché très particulière d’observateurs qui se voudraient objectifs et rationnels.

C’est ici qu’une mise au point essentielle s’impose. L’immense majorité du peuple Israélien condamne sans appel l’incendie criminel. L’ensemble de la représentation politique israélienne, de l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par les partis religieux orthodoxes, le dénonce vigoureusement. Une manifestation nombreuse et plurielle a été organisée à Tel-Aviv le 1er août pour le réprouver avec indignation.
Le 11 mars 2011, dans le village d’Itamar, deux terroristes palestiniens pénètrent dans la maison de la famille Fogel. Ils assassinent les parents et égorgent trois de leurs enfants dont un bébé de 3 mois. Aucune manifestation n’a eu lieu à Ramallah. Si ce n’est de joie. Sondés, un tiers des Arabes de Palestine ont déclaré approuver le geste des assassins.
Un autre exemple. Le président de l’Autorité palestinienne, le « modéré » Mahmoud Abbas, s’est rendu à Beyrouth. Il y a donné l’accolade à un certain Samir Kountar, proche du Hezbollah et l’a traité comme un « résistant ». Or celui-ci avait été condamné en Israël pour avoir fracassé le crâne d’une fillette à l’aide d’une pierre. On trouve pourtant peu de commentateurs pour condamner cette complaisance chronique de la représentation politique palestinienne et d’une partie de la société palestinienne avec un terrorisme aveugle qui se poursuit dans l’indifférence absolue.

Je n’écris pas ces lignes amères seulement pour fustiger une hémiplégie morale et intellectuelle dont j’aurai passé une bonne partie de ma vie d’homme à expliquer les ressorts obscurs.

Il ne s’agit pas seulement d’une question élémentaire de justice et d’équité. Il s’agit, encore et surtout, de faire en sorte de ne pas alimenter de l’extérieur un conflit centenaire suffisamment passionné.

Il existe au sein de la société israélienne, et pas seulement à gauche, une classe intellectuelle qui s’impose à elle-même, au nom de la morale juive, des exigences éthiques particulières, sans égard aux actes de l’Autre. On ne peut qu’en prendre acte. Mais que des éléments extérieurs à la nation juive puissent décréter des normes et des conduites différentes aux adversaires en conflit et selon des critères mystérieux, relève de l’irresponsabilité intellectuelle.

Les uns vont trouver dans l’absence de condamnation de leur conduite la plus extrême une compréhension de l’injustice qu’ils subissent valant encouragement à poursuivre selon les mêmes méthodes. Les autres, dans la systématisation unilatérale de leur réprobation, la preuve que, décidément et en l’absence de toute justice équitable, seule la force solitaire peut prévaloir pour survivre.

Il est étrange et inquiétant que les mêmes qui répètent obsessionnellement « pas d’amalgame ! » lorsqu’il s’agit des crimes islamistes soient infiniment moins précautionneux en d’autres circonstances.
Si l’on veut sincèrement que cesse un jour cette tragédie israélo-palestinienne, avec ses retombées inflammables et criminelles également en France, encore faudrait-il s’essayer à ne pas l’alimenter par des jugements strabiques.

Deux poids, deux mesures

0

Quand un terroriste t’a renversée et t’a enlevée à ton peuple,

Il n’y a pas eu de manifestation sur la Place Rabin.

On a pas non plus bloqué des routes pour toi.

Le président n’a pas fait de déclaration tonitruante sur toi et tu n’a été que le titre d’un jour sur notre site internet.

Ta photo n’a pas été diffusée dans le monde entier et si je me souviens bien, seuls quelques députés sont venus consoler ta famille . Je ne parle même pas des gens de l’autre côté.

Tes parents n’ont pas tenu de discours de sédition et n’ont pas crié vengeance.
Ils ont vu en toi une sainte revenue compléter sa mission sur terre.

D.. t’a donné à nous et D.. t’a repris de nous. Que son nom soit béni.

Tu n’appartenais probablement pas à cette tranche de gens qui sait semer le désordre pour intéresser les médias.

Comprend que c’est la méthode qui marche dans le pays et ne nous en veut pas. Excuse nous
Bonne semaine !

***Hayah זיסל brown, âgée de 3 mois, a été tuée dans un attentat cruel à la voiture bélier perpétré le 22 octobre 2014 par un Palestinien . Le bébé a volé à plus de dix mètres de sa poussette après avoir été frappé par la voiture. elle est morte deux heures plus tard à l’hôpital Hadassah Mont Scopus.
Elle était la première fille de ses parents qui avaient tenté pendant plus de 10 ans de mettre un enfant au monde ***

Nouveau-brunswick magorie cohen @

Page de ‎עדכוני הדרום‎