Blog Page 2

Cinq femmes juives américaines quittent le voyage de TAGLIT pour se joindre à une ONG d’extrême gauche

0

Un groupe de cinq femmes juives américaines qui se sont rendues en Israël pour une visite  de l’Etat juif en début de mois a quitté le groupe jeudi pour rejoindre une organisation d’extrême gauche critique de l’armée israélienne.

Depuis 1999, Taglit-Birthright Israël a amené plus de 650 000 jeunes Juifs de toute la diaspora en Israël, dans le but d’approfondir les liens entre les Juifs de la diaspora et Israël, et de renforcer l’identité juive.

Financé en partie par l’État d’Israël et en partie par des donateurs privés, le programme principal de Taglit offre aux jeunes juifs âgés de 18 à 32 ans des voyages gratuits de dix jours en Israël.

Tandis que le programme est  apolitique et offre une grande variété de visites aux différentes communautés juives – avec des groupes de tournée séparés pour les jeunes réformés, conservateurs et orthodoxes – certains groupes juifs d’extrême gauche ont attaqué Birthright sur son message pro-sioniste accusant d’éviter les problèmes politiques difficiles découlant des actions défensives d’Israël.

La Voix juive pour la paix, par exemple, a promu une campagne contre Birthright Israel, surnommée «Return the Birthright», appelant les Juifs de la diaspora à boycotter le programme.

La semaine dernière , des activistes anti-israéliens d’extrême-gauche de l’organisation IfNotNow ont tenté de recruter des participants de Birthright au départ de l’aéroport Kennedy de New York.

« Ils ont mis en place une table avec un signe et des collations et quand les groupes sont arrivés, ils se sont tournés vers eux pendant qu’ils faisaient la queue », a déclaré l’un des membres du groupe, Mlle Ariel Tidhar. « Ils leur ont dit qu’ils devaient apprendre la vérité sur l’Etat, et ils ont prétendu que » Birthright « travaillait contre la morale juive. » Les opérateurs ont demandé « d’arrêter le soutien des Juifs américains à l’occupation ».

« C’était une embuscade, bien qu’il n’y ait aucun doute qu’ils aient été autorisés à être à l’aéroport », a déclaré Tidhar. Selon Mlle Tidhar, ils ont essayé de recruter  les étudiants « en utilisant des collations ».

Jeudi, il est apparu que les efforts du groupe pour recruter des participants à Birthright avaient porté leurs fruits.

Un groupe de cinq femmes juives américaines dans la vingtaine a fait une sortie très publique d’une tournée de Birthright, protestant publiquement contre Birthright avec des messages texte et vidéo diffusés via les médias sociaux.

Le groupe a fustigé l’utilisation de la force par Israël pour défendre sa frontière avec Gaza contre les terroristes et les émeutiers qui tentaient de franchir la barrière de sécurité, et a condamné la présence d’Israël en Judée-Samarie comme une « occupation » injuste.

Les cinq jeunes femmes, toutes âgées de 22 à 25 ans, ont également attaqué Birthright pour ne pas avoir partagé leurs opinions politiques concernant la présence d’Israël en Judée-Samarie.

« Au cours des dix derniers jours, » ont écrit les cinq dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux par Danielle Raskin, « nous nous sommes engagés profondément et honnêtement avec notre guide touristique Birthright et les autres participants, que nous considérons comme membres de notre communauté. »

«Nous avons établi de solides relations avec eux et nous sommes tristes de les quitter sans nous dire au revoir, mais nous ne pouvons plus continuer ce voyage qui a si délibérément caché la vérité à chacun d’entre nous. Pour nous, affronter cette place importante dans notre tradition, c’est affronter cette complexité dans toute sa complexité. « 

« Nous sommes tous venus séparément avec l’espoir que – en particulier à la lumière des récents massacres de plus de 100 manifestants à Gaza et de Trump déplaçant l’ambassade américaine à Jérusalem – Birthright aurait suffisamment confiance en ses participants pour nous donner une information honnête.

Nous nous sommes interrogés sur ce qui se passait dans les territoires occupés et nous voulions aborder de nouvelles perspectives, mais ce qui est devenu clair au cours des dix jours, c’est que Birthright ne voulait pas s’engager sincèrement dans nos questions. Israël n’est pas le bienvenu sur Birthright, il est choquant qu’autant de toute la violence récente, Birthright continue d’agir comme si nous ne pouvions pas gérer la vérité.  »

À la fin du message, les cinq ont annoncé leur intention de se joindre à une tournée de la ville de Hevron organisée par l’organisation de gauche radicale «Briser le silence».

« Notre message à la communauté juive américaine – les jeunes juifs qui n’ont pas encore eu droit à Birthright et leurs parents qui veulent envoyer leurs enfants dans ce voyage – est maintenant que Birthright ne fournit pas l’éducation que mérite notre génération, il est moralement irresponsable participer à une institution qui ne veut pas s’attaquer à la réalité de l’autre côté du mur, c’est pourquoi nous sommes en route vers Hébron maintenant. »

«Birthright ne nous montrerait pas l’occupation, alors nous allons la voir par nous-mêmes», a écrit Katie Anne sur Facebook.

En avril , des membres d’IfNotNow ont été arrêtés à Los Angeles après être entrés dans un bureau de la Fédération juive et ont commencé à réciter la prière juive traditionnelle «Kaddish» pour pleurer la mort des émeutiers arabes tués en tentant de s’infiltrer en Israël depuis la bande de Gaza.

Quelques jours plus tard , les activistes d’IfNotNow protestaient en dehors du gala annuel de Birthright Israel à New York.

Source

Les pays arabes menacent de «passer par dessus la tête d’Abbas»

0

L’ambassadeur de la République islamique d’Iran en France Abolghassem Defli face à Meyer Habib

0

La Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale a auditionné ce matin pendant deux heures l’ambassadeur de la République islamique d’Iran en France Abolghassem Defli.

Comme je l’avais fait avec le Ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif en janvier 2016, je l’ai interpellé directement sur trois questions principales :

– la situation des droits de l’homme et la condition de la femme

– l’organisation annuelle en Iran d’un concours de caricatures de la Shoah et la négation du génocide de 6 millions de Juifs

– le refus constant et obstiné à reconnaître le droit d’existence de l’Etat d’Israël et les ambitions réitérés du régime de le « rayer de la carte ».

Ignorant ma question comme celle de Claude Goasguen et Valérie Boyer, M. Delfi a refusé ne serait-ce que prononcer le nom « Israël » et n’a fait mention que de la « Palestine », de « territoires occupés » ou de « massacres inédits à Gaza ».

De même, aucune reconnaissance de la Shoah. L’ambassadeur a préféré botté en touche en rappelant les bienfaits de Cyrus le Grand il y a 2 500 ans et la représentation des Juifs iraniens au Majlis…

L’Ambassadeur Delfi a refusé de me répondre directement, et même de croiser mon regard, mais m’a interpellé à plusieurs reprises, faisant référence à un « vice-président de la commission », qui appelle au changement de régime à Téhéran ou participe à des réunions d’opposants. C’est exact et je l’assume totalement.

Constat implacable : côté LREM, sur près de dix questions et une très grande diversité de thématiques abordés, pas une seule allusion à la volonté iranienne de détruire Israël. Idem évidemment à gauche (Socialistes) et à l’extrême-gauche (Communistes, Insoumis).

L’Ambassadeur n’a eu de cesse de répéter que son pays n’était animé que d’intentions pacifiques et que l’islam interdisait le développement d’armes de destruction massive !!!

Réponse de l’Ambassadeur d’Iran : https://youtu.be/pFfZHtcwoOM

Ma 2e intervention : https://youtu.be/avKzDRCtNeQ

Je ne sais s’il faut en rire ou en pleurer.

J’ai repris une deuxième fois la parole en fin de réunion pour dénoncer la langue de bois de l’ambassadeur iranien, m’indigner de son refus de prononcer le nom « Israël » et rappeler que le Premier ministre Netanyahu avait démontré à la face du monde les mensonges iraniens quant à leurs ambitions nucléaires.

Je tiens à saluer la direction professionnelle, élégante mais ferme de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, Marielle de Sarnez, qui a regretté le refus du représentant iranien de répondre sur une diversité de points essentiels, y compris la reconnaissance du droit d’existence d’Israël.

DONALD TRUMP,
UN GRAND PRÉSIDENT !

0

Lecteur ou auditeur de France, vous avez pu constater combien les médias dits « mainstream » sont « trumpophobes ». Au point de nous désinformer à longueur de journée depuis plus d’un an.

Donald Trump est le pire président que les États-Unis ont eu à ce jour. C’est un fou, un déséquilibré, un malade, un bipolaire qui change d’avis tous les matins, quand ce n’est pas trente-six fois par jour.

    • Sauf que ce malade a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué par manque de fermeté, de raisonnement, d’intelligence. Sur le plan intérieur, les succès s’accumulent :

    • baisse surréaliste du chômage

    • le revenu des ménages est au plus haut depuis cinquante ans

    • les impôts ont baissé pour les entreprises comme pour les particuliers

    • les investissements se font en milliards de dollars

    • il a réussi à affaiblir les lobbies pro-avortement et pro-LGBT

 l’immigration clandestine se tarit, etc.

  • Bref, qui pourrait se plaindre de l’action politique de ceux que ses détracteurs appellent le milliardaire plutôt que le président des États-Unis. En cinq cents jours, Trump a su régler un nombre de problèmes que son « cher ami » français peut lui envier.

Sur le plan international, les journalistes ayant annoncé le triste résultat du sommet G7 de La Malbaie que l’incommensurable Bruno Le Maire a piteusement résumé en un sommet 6+1 n’ont rien vu venir, n’ont rien entendu, n’ont surtout pas relayé correctement ce que Trump leur a dit, à savoir qu’il avait proposé à ses collègues de supprimer l’ensemble des droits de douane… rien que ça. Je dirais que ce sommet fut celui de Trump + 6.

Et puis, il y a eu cette rencontre imprévisible entre le symbole absolu d’un dictateur et celui du président de la plus grande démocratie du monde. La célèbre phrase de Neil Armstrong après sa sortie sur le sol lunaire me revient à l’esprit :« Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. »

C’est un peu cela, que Donald Trump vient de réaliser en éliminant la menace nucléaire d’une solide et longue poignée de main avec Kim Jong-un et en déclenchant, peut-être, les retrouvailles d’un peuple avec la liberté. Quant à l’Iran, on s’apercevra demain que ce pays ne retrouvera pas la démocratie et la liberté grâce à la main tendue de Macron aux ayatollahs, mais grâce à la fermeté de Trump, qui ne se contente pas de discours mais qui décide, envers et contre tous.

Oui, je n’ai pas peur de l’écrire, Donald Trump est un grand président derrière lequel se cache le profil d’un businessman à l’américaine. Il a su adapter son expérience commerciale à celle, nouvellement acquise, de président des États-Unis, tout en confirmant qu’il ne baissera pas les bras sur la mise en œuvre de ses valeurs chrétiennes. Gageons que son prochain objectif sera de canaliser l’ambition d’un autre dictateur : l’islamiste Erdoğan.

Si la France avait eu la chance d’avoir un homme de sa trempe, un homme solide comme un roc, dont l’ambition n’est pas celle de devenir le maître du monde, notre avenir aurait été tout autre.

Mais chez nous, tout augmente : les taxes, les impôts, la pauvreté, l’immigration, les lois sociétales qui détruisent une à une les valeurs de notre société que nos pères ont eu tant de mal à maintenir.

Et ce n’est pas parce que la main de Macron s’est imprimée sur celle de Trump qu’il y a eu transfert de résultats !

 

Source

Pour le plaisir

0

Quel bonheur d’écouter ou réecouter ce magnifique discours de Nikki Haley à la convention  de l’AIPAC. Elle même rayonne de bonheur et on vibre avec elle.

LE DISCOURS IMMENSE du chancelier autrichien Sebastian Kurtz

0

Sivan Rahav: C'est le discours important que nous avons tous manqué

« C’est la première fois depuis l’Holocauste que l’Autriche assume sa responsabilité.

Le chancelier autrichien Sebastian Kurtz s’est rendu en Israël après avoir annoncé  la fermeture de sept mosquées et l’expulsion de 60 religieux musulmans extrémistes d’Autriche.

Le discours historique du plus jeune leader du monde

Le vrai moment historique a eu lieu le lendemain, lors d’une réunion de l’Organisation de l’AJC, pendant le discours de Kurtz, le plus jeune chef d’Etat démocratique (31 ans) dans le monde, qui a formé une coalition  avec le Parti nationaliste Liberté  avec lequel Israël n’a pas de contact. mais notez ce qu’il a dit:
« La première fois que j’ai eu l’honneur de parler aux survivants de l’Holocauste c’était quand j’étais au lycée. Je me souviens très bien de cette rencontre. C’était douloureux et difficile mais nécessaire. Ma génération est la dernière à pouvoir mener de telles conversations avec des survivants, et nous devons écouter.

« Après des applaudissements fournis , Kurtz a détaillé les champs d’action : la législation, l’éducation, la commémoration, une guerre constante contre l’antisémitisme et d’autres mesures importantes.

Il aurait pu finir par ça , mais il a enchaîné d’une voix claire

« Ca ne suffit pas. Notre responsabilité ne se limite pas à l’intérieur de nos frontières, nous avons la responsabilité de l’Etat d’Israël pour la première fois, nous nous engageons à soutenir toujours l’Etat juif. Nous soutiendrons Israël chaque fois qu’il se sent menacé….. . nos voisins sont le Liechtenstein et la Suisse, vos voisins sont un peu différents …

C’est notre devoir, c’est notre intérêt national non pas pour des raisons politiques et économiques, mais comme un devoir moral et humain.
Israël ne peut pas se permettre de perdre  une seule bataille. L’Autriche va le clarifier à ses partenaires au Moyen-Orient… Vous êtes ici pour rester. « 

La boucle est bouclée: 
les combattants de l’unité Douvedevan (cerise) ont arrêté le terroriste qui a tué leur ami

0

כך לוחמי דובדבן תפסו את המחבל שרצח את חברם, סמ"ר רונן לוברסקי ז"ל

"רונן, הגענו אליו": לוחמי דובדבן עצרו את המחבל שרצח את חברם, סמ"ר רונן לוברסקי ז"ל. צפו במצוד אחריוhttps://goo.gl/P1JUw6צה"ל – צבא ההגנה לישראל

Gepostet von ‎ידיעות אחרונות Yedioth Ahronoth‎ am Mittwoch, 13. Juni 2018

La boucle est bouclée:
les combattants de l’unité Douvedevan ont arrêté le terroriste qui a tué leur ami

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu se bat pour la vérité d’Israël dans une interview spéciale pour la BBC

0

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu se bat pour la vérité d’Israël dans une interview spéciale pour la BBC.

Regardez partager !

Après chaque attentat, c’est le même discours “On ne peut rien faire”.

0

 

Guillaume Roquette (Directeur de la rédaction du Figaro Magazine) :
«Ce que je trouve incroyable, c’est qu’après chaque attentat, c’est le même discours “On ne peut rien faire”.
Depuis 6 ans, il y a eu 250 morts. On s’est soumis (…) On aura de nouveau cette discussion après le prochain attentat et de nouveaux morts.»

 

Assiste-t-on à une résurgence de l’antisémitisme ?
Le tour de la question

0

Depuis la mort du jeune Ilan Halimi en 2006 jusqu’à celle de l’octogénaire Mireille Knoll en 2018, onze meurtres antisémites ont été commis en douze ans sur le sol français.

Parallèlement, ces derniers mois, un garçon de 8 ans portant une kippa a été agressé par deux adolescents à Sarcelles, une famille juive a été séquestrée à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, les agressions antisémites se sont multipliées en Allemagne, en Suède, et la Pologne vient d’adopter une loi accusée de réécrire l’histoire de la Shoah…
Alors, assiste-t-on à une résurgence de l’antisémitisme aujourd’hui ?
Faisons le tour de la question.

L’antisémitisme est un sentiment systématique d’aversion envers les juifs, parfois résumé par l’expression de « racisme antijuif ». Ce mot d’antisémitisme a été inventé par un journaliste allemand en 1879, mais il puise ses racines dans le Moyen Âge, et l’antijudaïsme chrétien. Jusqu’au XXe siècle, l’Église catholique qualifiait en effet les juifs de « peuple déicide », c’est-à-dire responsable de la crucifixion de Jésus, et leur reprochait de ne pas le reconnaître comme le Messie. Après des siècles de persécutions, le XIXe siècle a vu l’émergence de l’antisémitisme moderne, basé sur une haine de nature raciale, et non plus religieuse. Celui-ci a culminé avec l’avènement du nazisme et la Shoah, l’extermination d’environ 6 millions de juifs d’Europe.
Mais même après l’horreur de ce génocide et la prise de conscience internationale, l’antisémitisme d’extrême droite n’a jamais totalement disparu du vieux continent. Depuis quelques années, il progresse fortement en Europe centrale : notamment en Hongrie, dans la démocratie dite « illibérale » de Viktor Orbán ; ou encore en Autriche, avec la montée spectaculaire du parti FPÖ, fondé par d’anciens nazis. En ce qui concerne la France, qui compte la plus grande communauté juive d’Europe (500 000 personnes, soit 1 % de la population française), la deuxième moitié du XXe siècle aura été synonyme d’accalmie sur le plan de l’antisémitisme. Les choses ont changé lors du passage au nouveau millénaire quand a éclaté la deuxième Intifada au Proche-Orient. Entre 1999 et 2000, les actes antisémites, actions et menaces, ont été multipliés par dix en France, passant de 82 à 744.

Depuis, ces chiffres ne sont jamais redescendus au niveau de 1999. Il faut toutefois noter que depuis 2015, où ils ont connu un véritable pic, ces chiffres sont en baisse : 808 actes antisémites ont été enregistrés en 2015, 335 en 2016, et 311 en 2017. Cela étant, une grande partie des actes racistes commis en France continuent de viser des juifs, malgré leur faible proportion dans la population. Par ailleurs, les données de 2017 indiquent une progression des actes antisémites les plus violents (de 77 à 97). Parmi eux, on se souvient du meurtre de Sarah Halimi en avril 2017.

Or, comme dans les attentats de l’école Ozar Hatorah de Toulouse en 2012 et de l’Hyper casher de la Porte de Vincennes en 2015, ces crimes antisémites ont été commis au nom de l’islam.

La résurgence de l’antisémitisme dans des milieux islamistes, depuis le début des années 2000, relève pour certains observateurs d’un « nouvel antisémitisme », qui reprend des stéréotypes anciens mais s’opère sur de nouvelles bases idéologiques. Les tenants de ce concept insistent sur le caractère antisémite – plus ou moins déguisé – des critiques formulées envers l’État d’Israël, y compris par une partie de la gauche radicale. Alors, résurgence de l’antisémitisme ou pas ?

Une chose est sûre : cette réalité perdure et continue de se manifester régulièrement, par vagues de violence physique et verbale.
L’antisémitisme n’a jamais vraiment cessé et semble avoir adopté, depuis une quinzaine d’années, de nouveaux visages.

Mélinée le Priol