Blog

Gilbert Collard sur la reconnaissance de l’Etat Palestinien (Nov 2014)

0

« Si vous reconnaissez aujourd’hui l’état de Palestine à travers votre résolution, vous embrassez le Hamas, vous embrassez le terrorisme vous embrassez la haine vous embrassez la mort dans les villes d’Israël. »

« Comment pouvez vous accepter qu’on vote une résolution qui donne un panache aux tueurs aux terroristes. »

Gilbert Collard : Macron doit avoir le courage de faire comme Trump.»

0

 

Israël est un état souverain qui a le droit de

Choisir où est sa capitale.

 

Gilbert Collard :

«Je soutiens la décision de Trump de reconnaître Jérusalem capitale d’Israël.

Israël est un Etat qui a le droit de choisir sa capitale (…)

Doit-on toujours céder au chantage et à la menace ?

Macron doit avoir le courage de faire comme Trump.»

 

 

Reproduction autorisée avec la mention : © Rémy TAIEB pour Defense Medias Israël

Merci pour ce bon moment ,
Franz-Olivier Giesbert
Régalez vous, amis d’Israël !!!

0

Bourdin qui avait déjà « subi » Eric Brunet ce matin

était décidé à  

attaquer fort :

Bourdin « Est-ce que TRUMP menace l’équilibre du monde (par sa décision sur Jérusalem) »

Giesbert « Trump dit la vérité : Jérusalem est la capitale d’Israël, on ne peut pas raconter autre chose »

« Israël est un pays qui existe depuis des millénaires »

« Israël est une terre juive »

« Macron n’approuve pas mais il ne condamne pas parce que c’est la réalité. La Palestine n’a jamais été une terre arabe. C’est écrit dans tous les livres d’histoire. »

« Historiquement, Jérusalem est la capitale d’un état juif depuis des millénaires »

Une petite question pour, vous,  Monsieur Bourdin : Comment un journaliste aussi expérimenté que vous « provoque » Giesbert sur Jérusalem et Israël alors qu’il y a quelques mois il avait déjà fait, seul contre tous, sa tirade courageuse sur une réalité que tant d’autres essaient d’effacer par de la désinformation et des mensonges.

Reproduction autorisée avec la mention : © Rémy TAIEB pour Defense Medias Israël

Non rien de rien, Non ! Mr Macron,
Ne regrettez RIEN

0

Monsieur le Président Macron,

Il paraît que vous jugez « REGRETTABLE »
la décision pourtant ADMIRABLE de votre « confrère »
Le président des USA Monsieur TRUMP.

Je vais tenter de vous expliquer notre ressentiment même si je sais la peine perdue d’avance.Rassurez vous, votre tentative de modifier cette décision en faisant intervenir le conseil de sécurité n’a pas plus de chance d’aboutir.

A propos de regrets, ils ne peuvent pas toujours être dans le même camp.
Chacun son tour de regretter, Monsieur Macron.

Quand chaque semaine vous prenez avec vos amis à l’Unesco des décisions honteuses que vous-mêmes savez insensées. Comme celle de déclarer qu’Israël n’a aucun rapport avec la vielle ville, le mur des lamentations, le caveau des patriarches ….
Quand par l’inaction de votre gouvernement voire  la complaisance de certains représentants de l’état vous laissez perpétrer des actes et des manifestations antisémites.
Quand vous prenez le parti de terroristes dont vous osez demander la libération et que vous tentez de nous donner des leçons de démocratie.

 

Quand vos représentants n’appliquent que mollement les consignes de lutte contre le BDS.

 

Quand vous êtes à l’origine de décisions qui nous ostracisent dans le monde.

 

Quand  vous apportez la voix de la France à tous les votes qui nous condamnent dans les instances internationales.

 

Nous aussi nous regrettons sans pour autant gesticuler autant que vous et vos amis le faites aujourd’hui.

Vous semblez ne pas l’avoir  remarqué ce que d’autres chefs d’état, un peu plus expérimentés que vous ont déjà compris.
Le vent tourne en ce moment.

Les Européens payent déjà cher leurs mauvais choix.
Entre
– la Grande Bretagne qui se débat dans son brexit,
– l’Allemagne qui n’arrive pas à sortir de sa crise politique,
– la France qui se débat dans sa crise économique, son chomage, son déficit, ses interventions militaires et ses problèmes de sécurité,
– l’Espagne dans son problème Catalan,
plus tous les problèmes communs  causés par la crise des migrants, le terrorisme et l’islamisme et qu’en plus
– du côté arabe on a les guerres internes entre sunnites et chiites. Un moyen orient détruit par la politique d’un de vos amis ex président des USA.
Ouf !!!
Comme dirait l’autre « y a du boulot » !!!

Pendant ce temps, Israël se développe et se renforce
Baroukh Hachem !

Alors pour une fois que le regret change de camp,
Ne nous en veuillez pas d’exprimer notre joie et chantons en cœur à l’instar d’Edith Piaf

Non, rien de rien, je ne regrette rien.

Reproduction autorisée avec la mention : © Rémy TAIEB pour Defense Medias Israël

Dans la cité de Livry Gargan, la haine grandit contre les juifs

0

RECIT – Une famille juive séfarade de Seine-Saint-Denis a été agressée et séquestrée le 8 septembre dernier par des cambrioleurs à la recherche d’un « magot » fantasmatique. Cet acte de violence révèle, pour ses victimes, la terreur de basse intensité qui assombrit le quotidien en banlieue.

Mireille et Roger Pinto devant leur pavillon de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), où ils ont été victimes le 8 septembre d'une agression antisémite.
Mireille et Roger Pinto devant leur pavillon de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), où ils ont été victimes le 8 septembre d’une agression antisémite. (Bernard Bisson pour le JDD)
Partager sur :

Autrefois, quand on était un voyou confirmé, on se « faisait » une banque ; aujourd’hui, le bandit de petite envergure se « fait » un juif. La banque n’a plus d’espèces en caisse et la technologie a fait de tels bonds que ce n’est même plus la peine d’essayer. Et puis il faut un certain courage pour y aller. Le juif, lui, aura forcément quelques biens monnayables, et pourquoi pas un coffre-fort bourré d’espèces. Parce que le juif a de la fortune, n’est-ce pas? Ces trois lascars, trois jeunes Noirs en quête d’argent et d’or, en étaient pour le moins convaincus à l’heure de fomenter leur razzia. L’un d’eux a même lancé au visage des victimes, les Pinto, qu’il séquestrait pour mieux les piller : « Vous, les juifs, vous êtes riches! Nous, on prend aux riches pour donner aux pauvres. » Coup de poing auquel a répondu sans se démonter Mireille, 74 ans : « On a travaillé toute notre vie! » Réplique du bandit trentenaire : « Mon travail, c’est ça. » Ça? Dépouiller des juifs.

Une « petite Jérusalem » qui a bien changé

Les Pinto ont passé l’été sur la Côte-d’Azur, comme des milliers de citadins. Privilège de la retraite, ils sont restés deux mois sous le soleil méditerranéen semblable à celui de leur jeunesse, eux qui ont grandi à Oran, ville lumière de l’Ouest algérien qu’ils ont quittée comme tant d’autres à l’indépendance, en 1962, contraints de tout laisser derrière eux. De ­retour le mercredi 6 septembre en fin de journée, ils ont réinvesti ce grand et confortable pavillon situé dans une petite rue calme à la frontière de Livry-Gargan et de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, où ils vivent depuis maintenant trente-cinq ans. Une maison avec jardin plutôt coquette, 280 m² en comptant le sous-sol, où Mireille et Roger Pinto comptaient bien reprendre leurs petites habitudes, carrière faite pour l’une dans le secrétariat, pour l’autre dans la formation professionnelle. Avec sous leur toit leur fils David, 48 ans, qu’une santé fragile a empêché de prendre son envol comme les autres enfants. Ils l’ignorent évidemment, mais deux jours plus tard, leur vie va basculer.

Vous, les juifs, vous êtes riches! Nous, on prend aux riches pour donner aux pauvres

Leur vie : après une escale prolongée à Nice en ce début des années 1960, Mireille et Roger ont atterri dans le 20e arrondissement parisien. Puis la famille s’agrandissant, ils ont migré vers ce coin de banlieue où l’on ne parlait pas encore des « cités », pas davantage de trafic de stupéfiants, ni d’économie souterraine et encore moins de « radicalisation », mais de la marquise de Sévigné, qui avait autrefois séjourné au bord d’un lac voisin. C’est un temps où de nombreuses familles séfarades se sont installées dans le département et même au-delà, jusqu’à Sarcelles, lieu d’accueil de nombreux juifs d’Afrique du Nord à la recherche de quiétude, au point que la ville gagna le surnom de « petite Jérusalem ». « Un havre de paix », se souvient Roger Pinto, d’autant plus secoué par l’agression dont il vient d’être victime qu’un cancer l’attaque de l’intérieur.

« Une très belle banlieue où on était à l’aise », confirme son épouse, elle aussi nostalgique de l’époque où Livry-Gargan passait pour un petit Neuilly. Jusqu’à l’attaque ratée contre une épicerie casher de Sarcelles par un gang d’aspirants djihadistes décidés à faire couler du sang juif en France, en septembre 2012. Une alerte sérieuse (le carnage a été évité de justesse) survenue au lendemain de la fracassante entrée en scène de Mohamed Merah, ce petit malfrat toulousain qui avait fondu quelques mois plus tôt sur une école juive les armes à la main après avoir abattu plusieurs militaires. Un changement d’époque, avec à l’horizon l’émergence d’un antisémitisme dopé à l’islam radical.

La haine grandit dans les cités

Mais il n’y a pas que le terrorisme et son fracas. Il y a aussi cette terreur de basse intensité, celle qui secoue les individus dans leur intimité sans forcément trouver d’écho dans les médias. Ces faits qui passent plus ou moins inaperçus, témoins d’une lente diffusion de la haine du juif dans les banlieues, en particulier dans ce département de Seine-Saint-Denis, où beaucoup avaient pris racine. En février 2017, à Bondy, deux jeunes juifs se font tabasser dans la rue ; quelques jours plus tard, non loin de là, une femme âgée encaisse des menaces de mort de la part d’une voisine musulmane ; à Noisy-le-Grand, une famille reçoit une enveloppe contenant des balles de kalachnikov accompagnées d’un courrier ponctué d' »Allah Akbar » ; puis ce sont des tags sur les murs d’un pavillon « Daech va tuer tous les juifs » ; à Romainville, enfin, une famille retrouve sa voiture les pneus crevés, la carrosserie rayée, le tout assorti d’une étoile de David.

Certains jeunes Blackos n’aiment pas les juifs. Ce sont les nouveaux barbares…

Cet antisémitisme en vogue s’habille parfois de politique, sur fond de conflit au Proche-Orient ; parfois il brandit l’arme du boycott des produits israéliens, mais ce n’est le plus souvent qu’un déguisement. Surtout pour une partie de cette nouvelle génération que dépeint ce Kabyle quadra, grandi dans le « 9-3 » et lui-même passé par la délinquance : « Je suis né avec les juifs et je n’ai jamais eu de problèmes avec eux. Les juifs et les beurs, on était ensemble dans le quartier. Il y avait un respect mutuel. Avec certains jeunes Blackos, c’est autre chose. Eux n’aiment pas les juifs. Ils sont jaloux et envieux. Ils ne pensent pas qu’ils ont trimé. Ils voient juste qu’ils ont de l’oseille et sont en haut du pavé. Ce sont les nouveaux barbares… »

Paroles dures, mais paroles de l’intérieur que ne renie pas Roger Pinto, dépouillé lors de ce cambriolage « ciblé » de la carte de crédit de sa chère association, Siona, forte de quelque 6.000 membres donateurs et capable aussi bien de remplir 40 cars pour aller réclamer à Bruxelles la libération d’un soldat franco-israélien détenu par les islamistes palestiniens que d’organiser des bar-mitsva (cérémonie de passage à l’âge adulte) pour des garçons sans le sou. Un engagement qu’ignoraient certainement les trois voleurs, incapables d’imaginer qu’en frappant les Pinto, ils frappaient une communauté. Tous debout derrière Roger, « un homme capable de faire bouger la République française », dit Me Marc Bensimhon, son avocat. Un homme de 78 ans identifié par son combat pour les juifs de Syrie, qu’il évoque dans des lignes saisissantes d’actualité : « La cohabitation avec les Arabes était ressentie comme une contrainte permanente. Les juifs vivaient dans les ténèbres de l’histoire, avec toutes les peurs et les angoisses, des sentiments constants de fragilité et de précarité. Soumis à l’arbitraire, ils savaient que la moindre étincelle pouvait provoquer l’explosion antijuive… » (*)

La crainte d’être tué chez soi

Mireille Pinto n’ouvre jamais à personne sans lancer un regard sur les images de la caméra vidéo installée au niveau du portail. Elle sait que dans le quartier, on parle de « la maison des juifs ». Une maison devenue le 8 septembre celle du cauchemar. Réveillée vers 6 heures, ce vendredi, Mireille a écouté quelques instants la radio, puis s’est rendormie. Quand elle a rouvert les yeux, le réveil électrique était éteint. Il devait être pas loin de 10 heures. Elle a vainement cherché à actionner le volet électrique et à allumer la cafetière. C’est à cet instant qu’elle a vu « une ombre se précipiter » vers elle. Un homme lui a plaqué la main sur la bouche, elle a crié et s’est débattue avant d’être projetée à terre. Il portait des gants, une écharpe noire dissimulait son visage, mais elle a vu ses yeux noirs, comme sa peau, « très foncée ». Son jean aussi était noir, comme son survêtement et cette capuche qui lui recouvrait la tête. Un deuxième homme, noir également, plus jeune, lui a labouré les côtes à coups de pied, jusqu’au moment où le plus vieux a dit : « Si tu ne cries pas, on te fait rien. »

« Comme j’étais en chemise de nuit, j’ai d’abord cru à un viol », dira Mireille Pinto au policier venu l’interroger quelques heures plus tard. Ses cris ont alerté son mari, qui apparaît bientôt dans l’entrebâillement de la porte de la cuisine, en pyjama. Le plus jeune lui saute dessus et le plaque au sol, puis lui porte plusieurs coups au niveau de la tempe. « Arrêtez, il est malade », supplie Mireille. Très vite, les visiteurs en viennent au fait : l’argent. Roger Pinto grince et rechigne. Le plus âgé abat son atout : « Vous, les juifs, vous avez de l’argent! » Un peu comme s’il demandait la caisse à un employé de banque derrière son guichet. En toute bonne conscience, comme en atteste la saillie suivante : « Vous, les juifs, vous êtes les gâtés de la terre… »

Descendu un peu plus tôt à la cave pour vérifier le compteur électrique, leur fils David a été neutralisé le premier. Le voilà qui remonte avec le troisième agresseur. Mince, la peau noire, la vingtaine, celui-ci a le visage découvert, ce qui inquiète au plus haut point le couple : quand l’assaillant avance démasqué, cela se termine toujours mal. Vont-ils les tuer? La fouille du vaisselier fait apparaître deux ou trois boîtes contenant les fourchettes dorées que la famille sort « pour les grandes circonstances ». Ce n’est pas de l’or, mais ça brille. Les couverts finissent dans un sac de sport avec la Rolex arrachée au poignet de Roger, cadeau d’anniversaire de Mireille deux ans auparavant. Et le stylo Dupont attrapé sur son bureau. Et la bague en or, souvenir de l’arrière grand-père, promise au petit-fils pour sa bar-mitsva.

Ils nous ont même dit qu’on avait pris leur argent, celui des défavorisés

Les trois hommes conduisent bientôt leurs proies à l’étage et les font asseoir sur le bord du lit conjugal. Dans la pénombre brille la lame d’un petit couteau « très affûté ». Un membre du trio infernal brandit aussi un tournevis. « Le premier qui se lève, je lui plante dans la gorge! », hurle-t-il. « Si vous nous tuez, vous allez faire trente ans de prison », lance Roger Pinto, très en colère. « On n’en a rien à foutre, on en a déjà fait de la prison », réplique l’un des agresseurs. « Je suis né en prison », ajoute-t-il. Les bijoux de Mireille ne contentent pas les trois assaillants. Ils poussent les armoires, jettent les livres à terre, vident le dressing à la recherche d’un magot, trouvent finalement un coffre. Mais il est vide. Il leur reste à ramasser les cartes de crédit et à arracher leurs codes confidentiels aux Pinto, avant une ultime menace : « On va faire les distributeurs et vérifier les codes. Si vous bougez, on vous tue. »

Concurrence victimaire

« Vous vous rendez compte, s’indigne Mireille quelques jours après les faits, ils nous ont même dit qu’on avait pris leur argent, celui des défavorisés! » Une affirmation qui renvoie à la concurrence victimaire désignant les juifs à la vindicte de ceux dont les ancêtres ont connu l’esclavage. « S’ils savaient combien il y a de juifs qui vivent dans la précarité en France, ils seraient époustouflés », renchérit son mari. « C’est pire qu’un attentat, parce que vous n’êtes pas dans une foule, vous êtes chez vous », lâche Mireille, démolie. « On n’a pas l’exclusivité de l’insécurité, mais on est ‘privilégiés’, nous, les juifs », assène Roger Pinto. Il pointe un autre signe avant-coureur de la dérive : ce jour où les enfants juifs ont dû quitter l’école laïque de la République, en Seine-Saint-Denis, car « ils n’étaient plus en sécurité ». Cruel écho, un demi-siècle plus tard, au jour où la directrice de l’école, à Oran, avait demandé aux petits juifs dont faisait partie Roger de rester chez eux jusqu’à nouvel ordre. Ordre de Paris, sous Pétain…

L’histoire ne dira pas qu’ils n’ont rien vu venir. Ce sont les couches les plus populaires qui ont été touchées les premières, de plein fouet dans la mesure où elles habitaient les mêmes tours que ceux qui se sont mis à les agresser ouvertement après avoir longtemps partagé avec eux la même boulangerie, la même épicerie, le même square et le même parking. Les Pinto, à l’abri dans leur quartier résidentiel, ont entendu gronder au loin les émeutiers de novembre 2005 (entrés en piste à Clichy-sous-Bois, pas très loin de chez eux) et craint le pire à chaque fois qu’une cité laissait exploser sa colère. Comme si après les policiers, leur cible favorite, les jeunes incendiaires allaient immanquablement s’en prendre aux juifs. Un simple cambriolage survenu il y a deux ans en leur absence a convaincu Mireille et Roger de prendre quelques précautions. Comme d’autres, ils ont équipé leur maison de volets électriques, ont fait blinder les portes et se sont assuré que toutes les fenêtres donnant sur le jardin étaient bien équipées de barreaux. Sans oublier les alarmes. Pas pour transformer les lieux en bunker, mais juste se sentir à peu près en sécurité, tant il faudrait être naïf pour ne pas voir que plus personne ne dort comme avant sur ses deux oreilles, dans les environs.

S’ils savaient combien il y a de juifs qui vivent dans la précarité en France, ils seraient époustouflés

Avant 2012, ils étaient environ 500 juifs à quitter chaque année la France dans le cadre de l’alya, le retour à la terre promise. Mais c’était avant Toulouse et Merah, avant le supermarché casher de la porte de Vincennes, au lendemain du raid meurtrier sur Charlie Hebdo. Cinq ans plus tard, ce chiffre a augmenté, malgré un ralentissement en 2016, et il faut y ajouter le départ de familles vers Londres, les Etats-Unis ou le Canada. Sans compter ceux qui quittent les zones « sensibles » du 93 pour s' »exiler » dans l’ouest de l’Île-de-France, réputé plus sûr. Mais Roger Pinto n’en est pas là. Il affirme même qu’il ne quittera jamais la France, son pays. « Je n’aime pas la France : je l’adore », martèle-t-il. Une France qui n’est pas restée sourde à son calvaire. Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, s’est souvenu que, jeune député, il avait suivi Roger Pinto pour un voyage d’études en Israël. Il lui a personnellement témoigné son soutien. Le préfet de police de Paris, puis le préfet du département ont ensuite appelé la famille, promettant de tout faire pour confondre les coupables.

L’adieu à la « Cité fleurie »

Les Pinto n’en songent pas moins sérieusement à partir. A s’éloigner de Livry-Gargan et de la Seine-Saint-Denis pour se mettre à l’abri dans Paris, loin des jeunes Noirs portant moufles et capuches qui sont venus un matin les bousculer jusque dans leur maison. Ils avaient déjà songé à déménager à plusieurs reprises, mais le fait que Mireille Pinto tremble désormais à chaque fois qu’elle entre dans sa cuisine et ne descend plus qu’accompagnée au sous-sol pèsera dans la balance à l’heure de trancher. « La ligne rouge a été franchie, constate Roger Pinto, qui depuis son plus jeune âge s’est promis que plus un juif ne serait en danger parce qu’il est juif ».

Après le départ des agresseurs, le vendredi 8 septembre, craignant qu’ils ne reviennent, les Pinto se sont enfermés dans une chambre sans poignée extérieure, où ils ont attendu la police. Roger tenait à la main cette batte de base-ball qu’il garde à portée de main, au cas où… Les policiers ont cassé la porte quelques minutes plus tard. Le mal était fait. Pour la première fois, la famille Pinto ne se rassemblerait pas dans le pavillon de Livry-Gargan pour le nouvel an juif qui s’annonçait douze jours plus tard. Une page était tournée : celle de la « cité fleurie », comme ils appelaient le quartier lors de leur arrivée en mai 1982.

(*) Dans L’exclusion des juifs des pays arabes, revue Pardès n° 34, mai 2003.

Par Frédéric Ploquin (@Fred_Ploquin)

Pour Miss Dior, Natalie Portman et Sia nous électrisent

0

Natalie Portman prête de nouveau ses traits à la nouvelle eau de parfum Miss Dior, dont elle est l’égérie depuis 2010. Pour la version 2017, la belle brune gagne en force et en passion.

Née le 9 juin 1981 à Jérusalem d’un père médecin israélien et d’une mère américaine d’origine autrichienne et russe, Natalie Hershlag passe ses trois premières années en Israël avant que la petite famille ne déménage pour les États-Unis.

Elle est souvent questionnée sur son lien avec Israël.
Dans une tribune datée du 28 mai 2015, publiée sur le site Humans of Judaism, puis relayée sur Coolisrael.fr, l’actrice-réalisatrice a voulu décrire et expliquer ce qui la lie à Israël. Le texte est une véritable déclaration d’amour à son pays natal et d’espoir. Voici quelques extraits traduits en français.

ISRAEL : « Là où je suis née. Là où j’ai goûté à ma première glace à l’eau et où j’ai appris la propreté. Là où certains de mes amis âgés de 18 ans à peine passent leurs nuits dans des abris, la tête protégée par un casque. Là où seuls les agents de sécurité ont toutes leurs chances d’échapper au chômage. Là où les déserts fleurissent et où les aventuriers font rêver. Là où le cactus, piquant mais charmant, se fait le symbole de l’Israélien idéal. Là où l’immigration s’appelle la « montée » et où l’émigration est appelée « descente ». Là où mes grands-parents ne sont pas nés, mais où ils ont été sauvés.

Là où les années passent au rythme des saisons des olives, des amandes et des dattes. Là où le porc et la crevette, pieux pêcheurs en leur assiette, narguent allègrement notre piété depuis la carte yérosolomite. Là où, malgré quelques copieuses exceptions, la laïcité est la règle. Là où le vin est d’une religieuse pureté. Là où les « foyers arabes » font référence à un terme positif en langage immobilier, sans ironie aucune. Là où l’humour noir est intarissable. Là où il existe une infinité de mots pour traduire « déranger », mais pas un seul encore pour « assouvir ». Là où le rire est monnaie courante et les blagues, une religion. Là où les partis politiques se reproduisent plus vite que les hommes. (…) Là où pas moins de six citoyens ont gagné un prix Nobel en cinquante ans. (…) Là où le muezzin chante, l’église sonne et le chofar interpelle vaillamment depuis le Mur. Là où les commerçants marchandent. Là où les politiciens marchandent.

Là où il y aura un jour la paix mais jamais le silence. Là où je suis née ; là où mes tripes m’interdisent de renoncer. »

Éclaire ta vie : le clip de Roch Hachana d’Aish.fr

0

Un clip musical pour saluer la nouvelle année dans le

rythme et la bonne humeur ! À écouter et partager…

Un clip video de
Aish.fr

Rentrée des classes au Figaro , AFP

0

Bienvenus aux petits nouveaux pour cette rentrée des classes dans notre prestigieuse école AFD
destinée à former la nouvelle génération des désinformateurs et menteurs patentés.

Vous avez choisi de vous spécialiser dans les domaines d’Israël et des juifs et vous avez bien fait car c’est le domaine qui recrute le plus depuis longtemps et pour encore longtemps.

Comme vous le savez la demande de gens compétents dans ce domaine ne se tarit pas dans les médias français et européens. Les anglophones parmi vous pourront exercer leur talent dans la presse internationale.

Pendant vos études, nous allons vous enseigner les méthodes de propagande éhontées et de désinformation qui ont fait notre réputation dans le monde entier (surtout le monde arabe).

Les différentes points que nous aborderons seront :
Comment transformer une information négative en positive.
Comment taire, minimiser ou transformer une information négative.

Sans perdre plus de temps nous allons commencer par un exercice pratique avec un article paru sur la page du Figaro dont voici le lien :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/09/04/97001-20170904FILWWW00328-israel-un-exercice-militaire-organise.php?xtor=EPR-211

Pour ceux qui voudront aller vite, il n’est pas indispensable de lire tout l’article. Le sujet étant résumé dans la première phrase.

« L’armée israélienne va mener à partir de mardi un vaste exercice simulant une confrontation avec le mouvement libanais Hezbollah, les plus importantes manoeuvres de ce genre en près de 20 ans, ont annoncé des militaires lundi. »

Première règle :
Même si vous êtes seul à écrire comme ici, (espérons pour eux qu’ils n’étaient pas plusieurs) ne signez pas votre article. contentez vous d’une formule du genre  » Par Le Figaro.fr avec AFP « . Vous éviterez ainsi d’être repéré et vilipendé. Qui sait si un jour vous n’aurez pas besoin d’un coup de pouce de la part de ceux que vous salissez au quotidien.

Deuxième règle : Dans le développement de l’article tâchez de donner des informations assez précises, voire connues pour asseoir la crédibilité de votre « article »

Troisième règle : Tapez fort et lâchez vous dans la conclusion. Pour peu que votre titre soit du même acabit ça passera comme une lettre à la poste. A la manière d’un sandwich. Une tranche comprise entre deux morceaux.

« Israël et les Etats-Unis accusent le mouvement chiite libanais d’amasser des armes à la frontière avec Israël afin de préparer une nouvelle guerre. »

Quatrième règle : Dès que vous le pouvez, citez ensemble les Etats-Unis et Israël pour montrer qu’ils sont de la même sorte et qu’ils sont isolés car ne représentant qu’eux.
Peu importe seuls, ceux qui vérifieront sauront qu’en l’occurrence, comme le dit si bien Wikipédia :

« Les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Bahreïn l’ont placé sur leur liste des organisations terroristes. Le , l’Union européenne a classé la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes. Le , dans le contexte de leur lutte avec l’Iran, les six pays arabes du golfe Persique ont à leur tour placé le Hezbollah sur leur liste des organisations terroristes5, suivis le  par la Ligue arabe6. »

Pour terminer ce premier cours en beauté  nous allons nous pencher sur la conclusion de ce torchon. Pardon ! Je voulais dire cet article.

Conclusion de l’article qui, vu sa finesse, sera étudiée ligne par ligne. 
« Israël a mené une guerre contre le Hezbollah pendant un mois à l’été 2006, tuant plus de 1.200 Libanais dont la plupart étaient des civils. Côté Israélien, 160 personnes, dont une grande majorité de soldats, avaient trouvé la mort. »

« Israël a mené une guerre contre le Hezbollah pendant un mois à l’été 2006 »
Cinquième règle :
Evitez d’expliquer pourquoi Israël a mené cette guerre puisque vos prédécesseurs ont déjà persuadé vos lecteurs, avec un succès non négligeable,   qu’Israël aime faire la guerre et tuer des malheureux (terroristes) qui, eux,  n’aspirent qu’à la paix.

« tuant plus de 1.200 Libanais dont la plupart étaient des civils. »
Sixième règle :
Ne vous embarquez pas dans des explications ni sur le nombre de civils libanais tués quasiment invérifiable ni sur les raisons de leur nombre élevé. Vos lecteurs (amis) n’ont pas besoin qu’on leur rappelle à chaque fois que les « pacifistes » du Hezbollah  et du Hamas préfèrent se fondre dans la population civile avec une prédilection pour les écoles et hôpitaux.  Ni qu’ils apprécient particulièrement la protection que leur confère leurs frères en tant que boucliers humains.

« Côté Israélien, 160 personnes, dont une grande majorité de soldats, avaient trouvé la mort. »
Septième règle :
Utilisez à fond au service de votre cause, les informations officielles israéliennes (et réelles) comme le nombre de morts. Surtout mettre en évidence la disproportion des morts civils sans expliquer qu’Israël déploie des moyens considérables pour protéger ces citoyens alors que le Hezbollah utilise les citoyens pour se protéger.

Huitième règle :
Comprenez et faites comprendre la nuance. Israël tue des libanais mais les israéliens « trouvent la mort » tout seul.

Voilà mes chers élèves, nous arrivons à la fin de ce premier cours. Sachez que les plus brillants d’entre vous sont promis à un bel avenir au sein de l’AFP et ils pourront participer aux cessions extraordinaires sur :

« Comment prouver l’inexistence de l’antisémitisme en France »
« Comment nier l’aspect antisémite d’un crime quand il est évident  » et de nombreux autres sujets concernant nos « amis » israéliens.

Et n’oubliez pas comme on dit chez nous :

חצי אמת גרועה משקר  Une demi vérité est pire qu’un mensonge. Faites en bon usage.

 

Le maire de Venise ordonne à sa police : Tirer sur quiconque criera ALLAH OUAKBAR

0

Le maire de Venise, Luig’i Brognaro: « » Tous ceux qui crient sur la place Saint-Marc Allahu Akbar (place principale à Venise)
doivent s’attendre à être éliminés par  les tireurs d’élite en quelques secondes.

Brognaro a ordonné à la police de tirer sur quiconque crie Allahu Akbar lieu public. « Nous devons renforcer notre sécurité face au terrorisme.
Quatre terroristes ont été arrêtés il y a quelques mois à Venise. Ils avaient prévu de faire sauter le pont du Rialto », a déclaré le maire.

Les quatre terroristes arrêtés ont salué l’attaque de Londres. Ils regardaient des vidéos des islamistes radicaux pour apprendre les techniques.

Sa demande a été accueillie par des applaudissements.

NOUS SOMMES BARCELONE, NOUS SOMMES CHARLIE, NOUS SOMMES TURKU, NOUS SOMMES LONDRES, NOUS SOMMES PARTOUT ET SOMMES NULLE PART !

0

Nous sommes surtout beaucoup de paroles vides et rien de consistant puisque nous ne sommes pas fichus de nous défendre et défendre nos valeurs, notre identité, notre foi, nos biens, nos demeures…Nous sommes ridicules.

Pendant que nous nous pavanons dans nos expressions de solidarité, de soutient, de drapeaux sur nos bâtiments les plus fameux, nous amoncelons des fleurs, des cartes, des bougies, nous formons de cercles comme des pleureuses après leurs défunts. Le Daech ou la terreur islamique qu’importe son nom puisque nul ne peut réellement lui accoler un dénominateur qui lui soit propre, accumule succès après succès, créé la panique, sème la mort, la destruction, menace nos existences et plus il avance, plus nous reculons.

Que nous reste-t-il à perdre lorsque nous avons tout perdu ?
Combien de reculons pouvons-nous faire avant de nous trouver le dos collé au mur ?

 Nous avons renoncé à notre devoir élémentaire, celui d’être ce que nous voulons être !!! 

Il faut le crier tout haut, nous sommes vaincus, et sommes soumis. 

Et c’est bien ce que nous méritons puisque nous avons choisi de renoncer en traitant des concessions plutôt que de lutter pour chaque pouce de terrain, comme le font les islamistes ; nous avons choisi la veulerie au lieu de la bravoure, nous avons accepté des menottes que nous embrassons avec fougue chaque jour qui passe au lieu de nous en défaire. Nous avons renoncé à tout, même à la vie. Qu’avons-nous à offrir à nos futures générations… Ah, j’ai oublié que nous en manquons aussi.

Pourquoi alors ne pas sortir dans les rues et hurler : Gloire au vainqueur, gloire à l’Islam, la véritable religion de la paix, de la tolérance et du vivre ensemble.

Cessez de vous trouver des excuses et cessez de chercher des boucs émissaires, vous êtes en manque aussi et la loi du plus fort sera appliquée sur tous et contre tous ceux qui cherchent une solution et n’en trouvent aucune.

Pauvre France, pauvre Québec, pauvre Israël qui doit en dépit de sa lutte perpétuelle et de son courage subir l’impact des erreurs de l’Occident et se mesurer avec leurs effets secondaires.

Je vous avoue que j’ai honte surtout d’avoir cru en vous, d’avoir été certaine de vos capacités et fermeté alors que vous en manquez, de vous avoir applaudi au lieu de riposter à vos décrets, à vos initiatives erronées, à votre suicide puisque je n’ai d’autre choix qu’à vous suivre dans votre déchéance.

Mais il aurait fallu que je me comporte comme ces barbares pour me faire craindre, pour me faire respecter, alors que j’ai été élevée dans la foi en l’autre…Alors que mes valeurs et ma foi m’interdisent de soumettre, de tuer, d’envier, de mentir, de tricher, de refuser mon aide à qui que ce soit.

Vous avez ouvert les portes de l’enfer par votre mansuétude, par votre démocratie en offrant votre ventre mou à la barbarie et il nous engloutira tous sans exception.

Source